Tout de suite, on commence en revenant sur les chiffres économiques français entre avril et juin. Sans surprise, et comme dans le reste du monde, ils ne sont pas bons.
C’était attendu, et les chiffres publiés vendredi dernier sont venus le confirmer. Au deuxième trimestre de cette année, l’économie française a enregistré un recul historique : en trois mois, d’avril à juin, le produit intérieur brut a reculé de près de 14% ! C’est, tout simplement, du jamais-vu en France depuis que l’activité économique est mesurée. Le chiffre donne le vertige, mais il découle d’une certaine logique. Pendant deux mois, entre mi-mars et mi-mai, c’est-à-dire la période de confinement décrétée par le gouvernement pour freiner le coronavirus, le pays a été complètement paralysé.
Entreprises, énergie, transports, commerces : aucun secteur économique n’avait été épargné par cette mise en quarantaine du pays. À l’époque, il était difficile de calculer quel serait l’impact exact de cet arrêt inédit. Désormais, on sait à quoi s’en tenir. On imaginait bien que la crise sanitaire liée à la pandémie s’accompagnerait de lourdes conséquences économiques. Maintenant que les chiffres sont là, nous sommes fixés.
Les données publiées la semaine dernière nous permettent de connaître le diagnostic précis des difficultés économiques qui attendent le pays. Et c’est ce qui est, pour moi
La petite station balnéaire de Quiberon, en Bretagne, est depuis la semaine dernière sous le feu des projecteurs en France. Tout commence dimanche 26 juillet, quand les autorités locales annoncent qu’une cinquantaine de personnes ont été testées positives au coronavirus. Au fil des jours, le nombre de cas n’a cessé d’augmenter. Pour l’immense majorité des personnes touchées, on retrouve deux points communs : le premier, c’est leur âge. Ils ont entre 18 et 25 ans. Le second, c’est qu’ils ont – quasiment tous – fréquenté deux bars de nuit de la ville bretonne.
Les deux établissements, qui avaient organisé plusieurs soirées dansantes, ont été fermés. Le maire de Quiberon a aussi pris des mesures drastiques : port du masque obligatoire dans les rues de la bourgade, et fermeture de l’accès aux plages, aux parcs et aux jardins publics entre 21h et 7h du matin. Le préfet du Morbihan pourrait aller plus loin. Après avoir critiqué l’irresponsabilité des jeunes, le représentant du gouvernement dans le département a averti qu’il était prêt à fermer tous les bars à partir de 19h, si les fêtes continuaient à Quiberon.
Un peu partout en France, d’autres villes prennent des mesures similaires. Le
Quand on pense à l’Espagne, on pense souvent... aux vacances. Aux plages, au soleil, aux tapas et autres plaisirs culinaires. L’Espagne ne rime pas avec tourisme, mais c’est tout comme ! Avec près de 84 millions de visiteurs, le pays du sud de l’Europe était la deuxième destination mondiale l’année dernière, seulement dépassée par la France. L’industrie du tourisme est d’ailleurs un poids lourd de l’économie espagnole, puisqu’elle représentait en 2019 environ 12% de son produit intérieur brut.
Malheureusement, depuis le début de la pandémie, le secteur est en berne. Et si les professionnels du tourisme pensaient pouvoir sauver au moins une partie de la saison estivale, leurs espoirs ont été douchés ces derniers jours. Face à la reprise de l’épidémie dans certaines régions ibériques, plusieurs pays recommandent à leurs ressortissants d’éviter de voyager dans certaines zones d’Espagne. C’est le cas de la France, de l’Allemagne, ou encore de la Belgique.
Le coup le plus dur est cependant venu du Royaume-Uni. Samedi 25 juillet, les autorités britanniques ont annoncé qu’elles imposaient une quarantaine de deux semaines à tous les voyageurs revenant d’Espagne. Londres a justifié sa décisi
Il a un prénom et un nom italiens, il a grandi en Espagne, il court sur une moto japonaise… mais Fabio Quartararo est français. Il est même le plus grand espoir des sports mécaniques français. Dimanche 19 juillet, le jeune pilote de 21 ans a remporté son premier grand prix de MotoGP, la catégorie reine du championnat du monde de motocyclisme, sur le circuit de Jerez, dans le sud de l’Espagne. Une semaine plus tard, rebelote : Quartararo gagne encore la course, sur le même circuit.
Deux victoires en deux courses, et un poste de solide leader du classement général de la compétition : il n’en fallait pas plus pour déclencher l’engouement pour Quartararo en France. Il y a quelques mois pourtant, je ne suis pas sûr que beaucoup de Français connaissaient le nom de ce jeune pilote. Ils étaient peut-être encore moins nombreux à réussir à bien le prononcer ! Oui, mais voilà, les victoires font des miracles. Depuis la fin juillet, Fabio Quartararo est la nouvelle coqueluche des médias français : à la télé, à la radio, dans les journaux… il est de partout.
Il faut dire que c’est plutôt rare de voir un Français jouer les premiers rôles en motocyclisme. La France a une longue tradition de sports
Une page de l’âge d’or du cinéma d’Hollywood s’est définitivement tournée avec le décès, dimanche 26 juillet, d’Olivia de Havilland. L’actrice anglo-américaine s’est éteinte à Paris, la ville où elle résidait depuis la fin des années 50. Elle avait 104 ans, et elle était la dernière grande star vivante d’une époque qui a marqué le septième art et l’imaginaire de millions de spectateurs : l’époque des classiques hollywoodiens.
Olivia de Havilland restera toujours, pour le grand public, Mélanie Hamilton, la cousine de Scarlett O’hara dans le film « Autant en emporte le vent », la plus grosse production de l’industrie du cinéma d’avant-guerre. Dans ce rôle, un peu à l’ombre de Vivian Leigh, Olivia parvient à renforcer son statut et son aura à Hollywood. Elle y était déjà une valeur sûre. Dès le milieu des années 30, la jeune Olivia de Havilland enchaîne les films : sous contrat avec la Warner, elle joue souvent – très souvent – aux côtés de l’australien Errol Flynn. Lui, dans le rôle du mâle dominant, aventurier en tout genre. Elle, dans celui de la petite amie, femme ou partenaire fidèle et conquise.
L’actrice va finir par se lasser. Elle aspire à changer de registre, et c’est pou