Tout de suite, on commence avec les soucis des vignerons français. À l’heure où les premières vendanges ont commencé dans le sud du pays, ils tirent la sonnette d’alarme : leur secteur a été particulièrement éprouvé par la pandémie…
Il y a 750 000 hectares de vignobles en France. Pour vous faire une idée, cela représente soixante-dix fois la superficie totale de Paris, la capitale. Il y a des vignes de partout ou presque : sur la côte atlantique, au bord de la Méditerranée, dans le grand Est et dans le Centre, le long de la Loire et du Rhône. En 2019, la France était d’ailleurs le deuxième producteur de vins dans le monde, juste derrière l’Italie, et le premier exportateur mondial. Ces quelques chiffres montrent bien l’importance du secteur viticole dans l’économie française.
C’est pourtant l’incertitude et l’inquiétude qui dominent chez les vignerons alors que les premières vendanges ont débuté dans le sud du pays. Les conséquences de la pandémie se font –déjà– lourdement sentir. La fermeture des bars et des restaurants pendant le confinement a provoqué un effondrement des ventes. La suspension de fêtes locales, de concerts et de festivals pendant l’été a aussi plombé le chiffre d’affaires des viticulteurs et négociants. Pour ne rien arranger, le rétablissement des frontières a quasiment stoppé les exportations et l’arrivée de touristes, grands consommateurs de vins français.
Le panorama, avant la récolte 2020
Plus de 200 morts, des dizaines de disparus, des milliers de blessés et des centaines de milliers de sans-abris : le bilan de l’explosion qui a secoué Beyrouth mardi 04 août est toujours provisoire, mais il est terrible. La moitié de la capitale du Liban a été touchée par la déflagration. Les raisons pour lesquelles plus de 2.700 tonnes de nitrate d’ammonium stockées dans le port de Beyrouth ont explosé ne sont pas encore connues, ce qui n’empêche pas les Libanais de demander des comptes. Une fois passés le choc des premiers jours et l’urgence pour retrouver des survivants et aider les blessés, ils sont descendus dans les rues pour réclamer justice.
Les habitants de Beyrouth ont d’ailleurs déjà désigné des coupables : le gouvernement et l’ensemble de la classe politique du pays. Samedi dernier, ils étaient plusieurs milliers à se réunir dans le centre-ville pour exiger le départ de l’exécutif, qu’ils accusent d’inaction et de corruption. De nouvelles mobilisations ont eu lieu dans les jours suivants, ponctuées d’affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre. On peut facilement comprendre la colère des Libanais. Depuis des mois, le pays affronte une crise sociale, pol
Le 14 août 2018, la ville de Gênes a vécu la journée la plus noire de son histoire récente. En fin de matinée ce jour-là, sous une pluie battante, le pont Morandi s’effondrait, entraînant dans sa chute des dizaines de véhicules qui circulaient sur le principal axe routier du nord-ouest de l’Italie.
Le bilan est terrible : 43 personnes sont mortes, dont plusieurs enfants. Les images qu’offre alors la capitale de la Ligurie sont dantesques : des tonnes de fer et de béton se sont écroulées sur la ville, et le pont brisé laisse une plaie béante qui coupe Gênes en deux.
La blessure ne se refermera jamais complètement. Personne ne pourra oublier le cauchemar du 14 août 2018. Mais les Italiens, et les Génois en particulier, ont réussi une prouesse technologique dont ils peuvent être fiers : en moins de deux ans, ils sont parvenus à reconstruire le pont qui surplombe la ville. Il s’appelle désormais viaduc Saint-Georges, l’un des saints protecteurs de Gênes, et il a été inauguré lundi 3 août par les autorités italiennes. Symboliquement, le président de la République, Sergio Mattarella, a été le premier à traverser en voiture l’ouvrage d’un peu plus d’un kilomètre de long.
La cérémonie d’ina
Mozart, Bach, Beethoven. Ce sont généralement les premiers noms qui nous viennent à l’esprit quand on parle de grands compositeurs. Et sans surprise, ce sont des hommes. Si on vous demande de citer le nom de compositrices célèbres, c’est tout de suite plus difficile, même pour les amateurs de musique classique. Éclipsées, marginalisées voire directement oubliées, les créatrices de musique ont souvent eu la vie dure au fil de l’histoire. Qui connaît, par exemple, l’italienne Francesca Caccini, la première femme qui aurait composé un opéra ? Qui se souvient de la française Élisabeth Jacquet de la Guerre, la compositrice la plus célèbre de l’Ancien Régime ?
Pour permettre au public de découvrir –ou redécouvrir– ces artistes, un groupe de chercheuses françaises vient de lancer la plateforme numérique « Demandez à Clara. » Fruit d’un long travail d’investigation, le site offre en accès libre un répertoire qui comprend plus de 4.500 œuvres de quelques 700 compositrices de 60 nationalités différentes. Le nom de la plateforme est un hommage à la plus célèbre d’entre-elles : Clara Schumann, compositrice et pianiste allemande. Celle qui fut l’épouse du compositeur Robert Schumann est une des
Paris peut-il le faire ? La question est sur toutes les bouches en France, alors que le club de la capitale reprend ce mercredi 12 août sa quête d’un premier grand sacre en Ligue des Champions de football. Interrompue en mars à cause de la pandémie de coronavirus, la plus prestigieuse compétition continentale a repris en plein mois d’août, avec un format inédit. Les huit équipes encore en lice vont s’affronter à Lisbonne entre le 12 et le 23 août dans des matchs à élimination directe. Une sorte de tournoi du KO : il ne faudra que trois rencontres pour devenir champion d’Europe !
En quart de finale, le premier obstacle des Parisiens est, a priori, abordable. Petit poucet de la compétition, la surprenante équipe italienne de l’Atalanta de Bergame n’est pas l’adversaire le plus redoutable du tournoi. Mais le PSG, le Paris Saint-Germain, se méfie. Et il a de quoi : depuis que le club est passé sous bannière qatarie, en 2011, il a enchaîné les revers en Ligue des Champions. Malgré le renfort de stars planétaires, malgré un budget qui lui permet de rivaliser avec les plus grands clubs d’Europe, le PSG n’a jamais franchi les quarts de finale de la compétition.
Au contraire, il a une fâcheus