Nous commençons avec la Corée du Nord où le dirigeant suprême, Kim Jong-un, est réapparu en public après plus de trois semaines d’absence inexpliquée.
« Le dirigeant suprême Kim Jong-un coupe le ruban pour l’inauguration de l’usine d’engrais phosphatés de Sunchon », annonce une dépêche de KCNA, l’agence de presse officielle nord-coréenne, citée par Le Monde du 2 mai. L’agence ajoute que « tous les participants ont lancé des hourras ! » quand il est apparu.
Si vous possédez une villa sur la Côte d’Azur, la vie, même sous le confinement, ne devrait pas être trop pénible, en particulier si votre propriété se trouve dans la résidence sécurisée Les Parcs, à Saint-Tropez. Vous y côtoierez peut-être Bernard Arnault, PDG du groupe LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy), Mohamed al-Fayed, propriétaire du Ritz, ou le magnat de l’acier Lakshmi Mittal. Le prix d’une villa « basique » – 400 mètres carrés habitables et 5 000 pour le jardin – commence à 8 millions d’euros ; 12 millions avec vue sur mer. Des locations sont également disponibles à raison de 200 000 euros par semaine.
Comme la Méditerranée est encore un peu fraîche à cette époque de l’année – on y accède par une plage privée – vous pouvez toujours vous rabattre sur votre piscine chauffée ou vos courts de tennis.
En tant que résident des Parcs, vous avez aussi accès exclusif à un test de détection du coronavirus, rapporte le quotidien régional Var-Matin dans son édition du 13 avril.
Les tests sont offerts sur place, dans un centre privé, par un médecin et un technicien, à l’initiative du président de l’association Les Parcs, Jean-Louis Oger, un riche pharmacien qui possède plusieurs clinique
Il n’aura fallu que quelques semaines, il y a deux mois, pour que la pandémie réduise les villes du monde industrialisé à une immobilité quasi totale – une situation inédite dans l’histoire récente des transports.
Aujourd’hui, alors que la France reste confinée jusqu’au 15 mai et peut-être au-delà, la question se pose de savoir à quoi ressemblera le retour à la mobilité avec, dans la balance, deux enjeux considérables : l’économie et l’environnement. Cette tension est saisie de la manière suivante dans une tribune du Monde, le 26 avril : l’impossibilité de se déplacer ampute le PIB mensuel d’environ 30 % en France, mais la chute vertigineuse du nombre de déplacements a permis une amélioration de la qualité de l’air de l’ordre de 20 % à 30 % dans l’agglomération parisienne.
Le remarquable essor du télétravail provoqué par la crise devrait, s’il est soutenu, réduire la pression sur les transports publics aux heures de pointe. Mais on s’attend à ce qu’un grand nombre d’usagers se détournent de ceux-ci, ainsi que d’autres options telles que covoiturage, VTC et Uber, par peur des risques de contamination. Il n’en faudrait pas plus pour que les autorités publiques, déjà sous pression finan
Au milieu du 19ème siècle, le mildiou a été à l’origine de la famine de la pomme de terre en Irlande. Le coronavirus sera-t-il à l’origine de la faillite des producteurs de patates en Belgique ? s’interroge le site 20 minutes, le 25 avril.
« J’ai toujours 2000 tonnes dans mon hangar », explique un agriculteur. « On nous abandonne. J’entends que des indépendants sont soutenus par le gouvernement, parce qu’ils vont avoir un manque à gagner. Moi, ma récolte est vraisemblablement perdue. J’ai engagé des budgets énormes, j’ai dépensé de l’argent pour acheter des plants, pour travailler, maintenant conserver les pommes de terre. Les frais courent, et il n’y a rien comme aide ni compensation ».
Selon la fédération Belgapom, qui représente les négociants et transformateurs de pommes de terre, un million de tonnes seraient déjà invendables. En temps normal, le secteur belge de la pomme de terre en exporte 2,3 millions de tonnes, chaque année, dans 160 pays. Depuis le verrouillage du pays à la mi-mars, les restaurants sont fermés et la demande a chuté. L’annulation des festivals d’été va encore réduire davantage la consommation de frites en Belgique.
Confrontés avec la perspective de tout perd
À peine plus lente qu’un incendie de forêt, la propagation du coronavirus dans le monde entier a causé la suspension de toutes les compétitions sportives. En ce qui concerne le tennis, les tournois continuent d’être annulés ou postposés l’un après l’autre depuis le mois de mars et au moins jusqu’en juillet : Indian Wells, Open de Miami, Madrid, Rome, Roland Garros, Wimbledon… pour ne citer que les plus connus.
La déception est grande pour ceux et celles qui suivent ce sport. Pour la plupart des joueurs professionnels, ceux qui sont classés au-delà des 100 premiers, c’est un problème plus grave : ils se trouvent condamnés à un chômage indéfini et sans aucune protection.
Novak Djokovic, le numéro un mondial a entrepris de mobiliser ses collègues au sommet du circuit pour financer un fonds de soutien aux joueurs moins fortunés. Mais Dominic Thiem, actuellement classé numéro trois, a décliné : « Aucun joueur de tennis ne se bat pour survivre », a-t-il déclaré au journal autrichien Krone, « même ceux qui sont classés beaucoup plus bas. Aucun d’entre eux ne va mourir de faim. Je préfèrerais donner de l’argent à des gens ou à des organisations qui en ont vraiment besoin. »
C’est un argumen