On commence, sans plus tarder, avec la déclaration du président français, lundi soir. Macron a annoncé une nouvelle série de mesures pour lutter contre la pandémie. Et il a laissé entrevoir un début de retour à la normale, après le 11 mai…
Le message était attendu. Sans surprise, lundi soir, au cours de sa quatrième allocution depuis le début de la crise, Emmanuel Macron a annoncé que les Français devraient rester confinés jusqu'au 11 mai. Ils devront donc patienter encore près d'un mois de plus avant d'envisager un retour à la normale. Le président français a justifié sa décision en expliquant que des progrès ont été faits, mais que l'épidémie n'est pas encore sous contrôle. La France est, avec l'Espagne, l'Italie et les États-Unis, l'un des pays les plus touchés par la pandémie. Le bilan est d’ores-et-déjà très lourd: il faisait état en début de semaine de plus de 15.000 victimes mortelles.
Pour le président français, une telle situation justifie que le confinement continue. Le chef de l’État a cependant laissé entrevoir que les choses pourraient évoluer le mois prochain. Les garderies, les écoles, les collèges et les lycées recommenceront à fonctionner progressivement à compter du 11 mai. Des masques seront disponibles pour tous les Français à partir de cette date-là, et les autorités sanitaires seront alors capables de détecter toutes les personnes avec des symptômes pour les mettre en quarantaine.
Emmanuel Macron
Le coronavirus a été fabriqué dans un laboratoire en Chine. Manger de l’ail est un bon moyen d’éviter la contagion. Le virus craint la chaleur, boire du thé chaud permet de le tuer. Si vous êtes usager – ou usagère – des réseaux sociaux, vous aurez sans doute lu au moins une de ces trois affirmations. Sachez-le, et vous le savez déjà sans doute: aucune n’est vraie. Ce sont ce que l’on appelle communément des fake news: de fausses informations qui circulent très largement – et librement – sur internet.
Aucune recherche scientifique sérieuse, et il y en a plein en ce moment, ne vante les bienfaits de l’ail ou de boissons chaudes face au coronavirus. De la même manière, toutes les études sont catégoriques: ce virus est d’origine naturelle. Il a été séquencé par des laboratoires du monde entier. Et la communauté scientifique est unanime : ses caractéristiques ne peuvent pas avoir été produites dans un laboratoire.
Toutes ces données ont été recueillies et détaillées dans des publications scientifiques prestigieuses ces dernières semaines. Et pourtant, elles n’ont pas beaucoup de poids à l’époque de la désinformation. Ainsi, en France, selon un sondage publié fin mars, un quart des perso
Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, les rues de Séville ont sonné creux. Le silence au lieu des fanfares. La lumière pâle des réverbères, à la place des lueurs des cierges. Le parfum des fleurs d’orangers, au lieu de la lourde odeur de l’encens. Séville, la capitale de l’Andalousie, dans le sud de l’Espagne, est l’un des lieux où la Semaine Sainte est célébrée avec le plus de dévotion par les chrétiens. Et la nuit du jeudi saint, connue sous le nom de Madrugá, en est le plus impressionnant symbole. Pendant une nuit entière, des milliers de pénitents accompagnent leurs images saintes jusqu’à la cathédrale, en plein centre ville, sous les vivats de plusieurs centaines de milliers de Sévillans et de touristes.
Cette année pourtant, aucune procession n’a battu le pavé dans la cité andalouse. À Séville, mais aussi à Malaga, Valladolid ou Cuenca : à cause de la pandémie de COVID-19, tous les défilés de la Semaine Sainte ont été annulés en Espagne, où cette tradition est très forte. Et il n’y a pas que la péninsule ibérique qui a été touchée: le virus a perturbé ces jours de célébration dans le monde entier. Dans de nombreux pays, les églises et les temples ont été fermés. Pour le J
« Le Bureau des Légendes » est enfin de retour. Attendue depuis de longs mois, la cinquième saison de la série consacrée aux services secrets français a commencé à être diffusée mardi 6 avril sur une chaîne privée. En tout, ce sont dix épisodes, qui devraient amener les agents du « BDL » – comme on l’appelle aussi – en Arabie Saoudite, en Egypte, ou encore en Russie. On n’en sait pas beaucoup plus. Et même si je le savais, je me garderais bien de vous le dire, pour ne pas faire de « spoiler ». Avis aux amateurs : je peux simplement préciser que cette cinquième saison commence fort !
Pour ceux et celles qui ne la connaissent pas encore, la série, qui a commencé en 2015, raconte la vie d’agents secrets de la DGSE, la Direction Générale de Sécurité Extérieure. Autrement dit : les services secrets français. Au fil des saisons, on découvre leur double identité, leur travail quotidien et leurs missions spéciales, leur relation avec leurs supérieurs et leur vie personnelle. Imaginée et créée par Eric Rochant, la série a connu le succès dès sa première saison. Elle a été acclamée par la critique et même saluée par… la vraie DGSE, qui reconnaît son réalisme.
Le succès du « BDL » ne se limite
L’exposition Pompéi était le grand rendez-vous culturel du premier semestre à Paris. Organisée au Grand Palais, elle offrait aux visiteurs une plongée dans l’histoire de la ville de Campanie installée au pied du Vésuve. Avec la possibilité de découvrir deux Pompéi : l’ancienne, celle qui existait avant que l’éruption ne la détruise complètement au premier siècle de notre ère, et la « nouvelle », celle des archéologues, enfouie sous une épaisse couche de sédiments. Dans un curieux effet miroir, l’installation souhaitait confronter de la même manière les fouilles anciennes, qui ont débuté au cours du XVIIIème siècle, et les découvertes les plus récentes.
Pompéi, comme l’explique le commissaire de l’exposition du Grand Palais, est un livre auquel on ne cesserait de rajouter des pages. Près de trois cents ans après le début des recherches archéologiques sur place, les découvertes ne cessent pas. Les dernières, lors de fouilles menées entre 2017 et 2019, sont exceptionnelles. C’est une rue entière qui a été mise à jour, avec deux grandes maisons, une fontaine avec des mosaïques et un lapin en marbre. L’exposition parisienne faisait la part belle à ces nouveaux trésors.
Mais le coronavir