Comme l’épidémie du coronavirus menace de continuer à dominer l’actualité dans un avenir prévisible, j’essaierai d’éclairer le sujet sous différents angles.
Commençons avec les Jeux olympiques dont le déroulement à Tokyo cet été est sérieusement remis en question.
Le 24 juillet, si l’on en croit le Comité international olympique (CIO), des milliers d’athlètes feront leur entrée dans le stade national de Tokyo pour la cérémonie d’ouverture du plus grand événement sportif sur la planète : les Jeux olympiques d’été.
Réalité ou mirage ? interroge le New York Times le 21 mars.
La récente décision par le CIO, sous la pression du gouvernement japonais, de maintenir les Jeux à la date prévue en dépit de l’épidémie du coronavirus suscite une remarquable vague d’opposition de la part des athlètes, du public et des Comités nationaux olympiques.
« Nous sommes en guerre. »
À six reprises, Emmanuel Macron a utilisé la même expression dans son allocution du lundi 16 mars, la deuxième en cinq jours.
Visant à sonner la mobilisation générale contre un « ennemi invisible, insaisissable », le chef de l’État a annoncé, avec une puissance de conviction remarquable, un arsenal de mesures d’une radicalité inédite, afin de lutter contre la pandémie du coronavirus.
« Jamais la France n’avait dû prendre de telles décisions en temps de paix », a-t-il souligné, adoptant, selon le journal Le Monde, une position de père de la nation qu’il affectionne.
Face au virus qui s’étend de manière inquiétante dans le pays et menace de plus en plus de saturer les systèmes sanitaires, l’exécutif a finalement décidé, avec un certain retard, de faire basculer la France dans un régime d’exception, suivant ainsi l’exemple de l’Italie et de l’Espagne.
Parmi ces mesure
Qui aurait imaginé il y a seulement quelques semaines que l’Italie serait « bouclée », toute une population mise en quarantaine, pour cause de coronavirus ?
Ainsi s’ouvre une tribune publiée dans Le Monde du 13 mars. Son auteur, l’ex-député écologiste français Noël Mamère, s’interroge sur la signification de la pandémie et de ses effets, dont l’ampleur et la gravité semblent avoir pris tant de monde par surprise.
Au-delà de la recherche d’un vaccin, au-delà du défi que représente la demande croissante de soins, de personnel et d’infrastructure, il est important de se demander comment et pourquoi nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation aussi vulnérable.
« Effondrement » – c’est le même mot qui revient de plus en plus sur les lèvres des commentateurs et des experts quand ils parlent du prix du pétrole, de l’économie, du produit intérieur brut (PIB), des places boursières, des sys
« C’est un droit. Le droit de vivre comme les autres », affirme Éléonore Laloux, qui vient d’être élue au conseil municipal d’Arras, dans le nord de la France. Laloux, 34 ans, est aussi écrivaine, activiste et la première députée française porteuse de trisomie 21.
Déterminée et souriante, elle a fait campagne sur la liste du maire sortant pour une ville plus propre, l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées et, surtout, une société plus juste.
Elle a aussi voulu montrer, par sa candidature, qu’elle peut vivre normalement : « Avec la trisomie 21, au tout début j'en souffrais. Maintenant j'en souffre plus, je vis avec et j'ai accepté de vivre avec. Je suis autonome, j'ai mon appart, je vis comme les autres, je suis bien », confie-t-elle.
Dès son enfance, les parents d’Éléonore Laloux ont refusé de la placer dans une école spéciale, préférant instiller en leur fille une confiance
La crise du coronavirus et les mesures radicales mises en place par les gouvernements pour contenir l’avancée de l’épidémie sont en train d’avoir un impact économique sans précédent.
Quelles leçons pouvons-nous tirer de ce développement pour la lutte contre le réchauffement de la planète ? C’est la question que posent François Gemenne, chercheur en science politique, et Anneliese Depoux, spécialiste de la santé publique, dans une tribune du Monde, le 18 mars.
Même s’il est encore trop tôt pour avancer des chiffres, on peut déjà anticiper que le ralentissement forcé de l’économie entraînera une baisse significative des émissions de gaz à effet de serre, comme en témoignent des mesures prises en Chine en février dernier.
Les mesures imposées ont également des effets bénéfiques pour la santé publique : pendant la période de confinement, la concentration de particules fines a baissé de 20 à 30