Nous irons d’abord en Hongrie, où l’ère Orbán touche à sa fin. Après quatre mandats successifs à la tête du pays, le nationaliste Viktor Orbán a été battu par le candidat de la droite libérale Péter Magyar, qui deviendra premier ministre début mai. Pro-européen convaincu, M. Magyar veut relancer l’économie en panne et replacer son pays au cœur de l’Union européenne. Après des années de relations tumultueuses, sa victoire amorce un rapprochement entre Budapest et Bruxelles. Magyar s’est également engagé à rétablir l’État de droit et à lutter contre le clientélisme, qui gangrène tous les échelons du pouvoir.
Nous irons ensuite à Londres, où vient d’être inaugurée une exposition unique, consacrée à la garde-robe de la reine Elizabeth II. Plus de 300 pièces sont présentées dans la galerie du Roi à Buckingham Palace. L’occasion de revenir sur 70 ans d’un règne exceptionnel en passant en revue les looks les plus iconiques de la souveraine. De ses tenues de fillette à la robe de son couronnement, l’événement rend hommage à une reine qui maîtrisait les codes de la diplomatie vestimentaire comme aucune autre tête couronnée de la planète.
Nous reviendrons ensuite sur l’idylle qui fait la une des médias français : celle du président du Rassemblement national, Jordan Bardella, et de la jeune héritière de l’aristocratie italienne Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. Ils ont décidé d’afficher leur amour au grand jour dans un célèbre magazine people français. À un an de l’élection présidentielle, le jeune homme, très populaire auprès de la jeunesse d’extrême droite, peaufine son profil de candidat. Certains analystes jugent néanmoins que les origines aristocratiques de la jeune femme pourraient ternir l’image anti-élite que cherche à se donner le candidat potentiel.
Politique française, toujours. Nous évoquerons le retour en grâce d’Édouard Philippe, ex-premier ministre macroniste, qui, après sa victoire aux élections municipales du Havre, voit sa candidature à la présidentielle relancée. Parti très tôt dans la course, l’homme de centre-droit avait vu sa candidature peu à peu s’essouffler. Alors que les appétits s’aiguisent au sein du bloc central, un récent sondage indique que M. Philippe serait le mieux placé pour barrer la route à l’extrême droite en 2027.
Mais tout de suite, direction la Hongrie, où le changement politique est en marche. Viktor Orbán, au pouvoir depuis 16 ans, vient d’être battu par le conservateur libéral Péter Magyar aux élections législatives. En complète rupture avec son prédécesseur, M. Magyar devrait se rapprocher de l’Union européenne et, espérons-le, prendre ses distances avec le régime de Vladimir Poutine.
La Hongrie tourne la page Orbán. Après 16 ans à la tête du pays, le nationaliste d’extrême droite Viktor Orbán est battu à plate-couture par son rival conservateur libéral Péter Magyar et quitte le pouvoir par la petite porte. Le mouvement de M. Magyar –Tisza– a remporté une écrasante majorité de suffrages et obtient 138 sièges au Parlement, contre seulement 54 pour Fidesz, le parti du premier ministre sortant. C’est une victoire éclatante pour le charismatique Péter Magyar, alors que le taux de participation a atteint 78 %. Du jamais vu depuis 1990.
Hier, la reine Elizabeth II aurait fêté ses 100 ans. Pour l’occasion, une exposition exceptionnelle, dévoilant plus de 300 pièces de la garde-robe de la souveraine, vient d’ouvrir ses portes au sein même du palais de Buckingham, à Londres.
C’est dans la galerie du roi que les visiteurs pourront admirer l’évolution du vestiaire royal au fil du temps : des robes de soirée en drapé Balenciaga aux tailleurs de couleurs vives des années 2000, en passant par les costumes militaires de la Seconde Guerre mondiale. C’est toute la vie d’Elizabeth II que l’on parcourt à travers ses tenues les plus emblématiques.
Parmi les modèles incontournables, la robe qu’elle porta le jour de son mariage avec le prince Philippe en 1947, ou encore celle de son couronnement, véritable chef-d’œuvre de satin et broderies réalisé par son couturier fétiche, le britannique Norman Hartnell, en 1953.
« On a voulu rendre hommage à son style, mais aussi à la mode et aux créateurs britanniques », souligne Caroline de Guitaut, conservatrice de l'exposition, à l’Agence France-Presse. Elle explique avoir passé en revue 4.000 pièces pour préparer l’événement.
Outre ses tenues, l’exposition dévoile des croquis sur lesquels fig
Jordan Bardella s’affiche avec une jeune aristocrate italienne : amour sincère, ou coup de marketing politique ?
En amour comme en politique, le timing est essentiel. Jordan Bardella l’a bien compris. À un an de l’élection présidentielle, le jeune président du Rassemblement national vient de révéler son histoire d’amour avec Maria Carolina de Bourbon-des Deux-Siciles, une riche aristocrate italienne de 22 ans.
Et pour ce faire, quoi de mieux que Paris Match, l’hebdomadaire people le plus populaire de l’Hexagone ? Le jeune couple s’affiche complice à la une du magazine lors d’une récente escapade en Corse, dans une mise en scène soignée, empruntée aux photos volées de paparazzi mais à la spontanéité douteuse.
Jordan Bardella a fortement gagné en popularité ces derniers mois, notamment depuis que l’avenir judiciaire de sa mentore, Marine Le Pen, s’est assombri en raison d’une condamnation pour corruption qui pourrait l’exclure du scrutin présidentiel de 2027. La dirigeante historique du RN sera définitivement fixée sur son sort le 7 juillet prochain. En attendant, Bardella ne perd pas de temps et aiguise sa stratégie, anticipant qu’il pourrait bien être le candidat de l’extrême droite.
L’affichage médiatique de sa relation avec Maria Carolina, jeune princesse issue de la famille des rois de Naples
Édouard Philippe serait-il le dernier rempart à l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir en 2027 ? C’est ce qui ressort d’un récent sondage Odoxa-Mascaret, qui le donne vainqueur au deuxième tour de l’élection présidentielle aussi bien face à Jordan Bardella que face à Marine Le Pen. Dans le cas de figure le plus difficile, celui oùil affronterait Bardella, le centriste, qui a occupé le poste de Premier ministre pendant trois ans lors du premier mandat d’Emmanuel Macron, l’emporterait avec 52 % des voix contre 48 % pour son adversaire d’extrême droite.
Un autre sondage Ipsos-BVA montre le regain de popularité dont bénéficie actuellement le président d’Horizons : un quart des Français « seraient satisfaits » si M. Philippe était élu président de la République. Dans ce classement, l’ancien premier ministre se place troisième, juste derrière Jordan Bardella et Marine Le Pen.
M. Philippe a annoncé son intention de se présenter dès septembre 2024, soit près de trois ans avant la date du scrutin. Cette stratégie visait à installer dans le temps sa candidature auprès de l’opinion publique. Mais beaucoup, y compris dans son camp, lui ont reproché d’être parti trop tôt, sa postulation devenan