Nous reviendrons d’abord sur la tournée asiatique d’Emmanuel Macron. Dans un contexte international rendu incertain par l’impulsivité de Donald Trump, le président français se tourne vers l’Asie afin de développer de nouveaux partenariats. Il s’est rendu au Japon, puis en Corée du Sud, deux alliés historiques des États-Unis. Son objectif : les convaincre que la stabilité européenne est un atout face au désordre mondial suscité par les récentes décisions du locataire de la Maison-Blanche.
Nous partirons ensuite aux Philippines. Cet immense archipel asiatique est violemment touché par la crise au Moyen-Orient. Le blocage du détroit d’Ormuz, imposé par l’Iran à la suite des bombardements américains et israéliens, prive le pays de sa principale source d’énergie : le pétrole. Le président Marcos vient de décréter l’état d’urgence énergétique alors que l’augmentation du prix de l’essence et du gaz menace de faire basculer une grande partie de la population vers la précarité.
Nous irons ensuite à Rio de Janeiro. La mégapole brésilienne connaît un boom touristique sans précédent qui profite tout particulièrement aux favelas, ces quartiers populaires qui surplombent la ville. La Rocinha, favela la plus peuplée de Rio, est devenue une attraction très à la mode à la suite d'une série de vidéos filmées par drone qui se sont rapidement viralisées sur les réseaux sociaux. Alors que certains critiquent une romantisation déplacée de la pauvreté, les habitants de la favela accueillent positivement cette manne touristique inattendue.
Enfin, nous reviendrons sur ce qui constitue sans doute l’événement médiatique de 2026 : le retour sur scène de la chanteuse québécoise Céline Dion. La star aux 250 millions de disques vendus dans le monde a choisi Paris pour retrouver son public après plusieurs années d’absence en raison de la maladie neurologique rare dont elle souffre. La mise à la vente des places pour les seize concerts qu’elle donnera à la Défense Arena, à partir de septembre prochain, a fait souffler une « Célinemania » sans précédent sur tout l’Hexagone.
Mais tout de suite, direction l’Asie, où Emmanuel Macron vient de se rendre afin de resserrer les liens de la France avec le Japon et la Corée du Sud. Dans un contexte international marqué par la guerre en Iran et par la rivalité entre les États-Unis et la Chine, le président français a défendu une « troisième voie ». Difficile pour l’instant de dire si sa proposition a convaincu Tokyo et Séoul, deux alliés traditionnels de Washington.
Face à l’imprévisibilité américaine, Emmanuel Macron lorgne vers l’Asie. Le président français revient d’une tournée qui l’a mené au Japon et en Corée du Sud. Pour Emmanuel Macron, l’objectif de ce voyage était clair : tenter une opération séduction vis-à-vis de deux alliés traditionnels des États-Unis, à un moment où les revirements incessants du président Trump inquiètent même ses partenaires les plus fidèles. À Tokyo comme à Séoul, Macron a martelé la nécessité d’afficher une « troisième voie » face au duel sino-américain qui façonne actuellement les relations internationales.
Les Philippines affrontent une crise énergétique sans précédent. Cet archipel du Sud-Est asiatique de 116 millions d’habitants subit de plein fouet les conséquences du blocus du détroit d’Ormuz, point de passage obligé de 95 % du pétrole importé par Manille.
Si la situation en Iran n’évolue pas, les autorités estiment qu’il ne reste que 40 jours de réserves pétrolières. Le président Ferdinand Marcos a donc pris les devants en imposant l’état d’urgence énergétique. Une décision qui lui permet d’instaurer des mesures exceptionnelles pendant un an pour empêcher la paralysie de l’économie.
« Notre dépendance excessive aux combustibles fossiles rend notre système énergétique plus sensible et vulnérable aux chocs mondiaux sur les prix », explique Romil Hernandez, expert en énergie à la chaîne télévisée néerlandaise NOS.
Depuis le début de la crise, les prix à la pompe ont doublé et des centaines de stations-service ont fermé, faute de carburant. Les chauffeurs de taxi se retrouvent au chômage technique. « Nous ne pouvons pas subvenir aux besoins de nos familles. Si cette situation perdure, nous cesserons de conduire », explique un chauffeur.
Le prix du gaz a, lui aussi, flambé. Le coût de la
C’est bien connu, Rio de Janeiro possède une multitude d’attraits touristiques : ses plages mythiques, son carnaval, son Pain de Sucre. Et depuis quelques années, ses favelas.
La métropole brésilienne a accueilli 12,5 millions de personnes en 2025, dont plus de deux millions de visiteurs étrangers. Le nombre de touristes internationaux a bondi de 45 % par rapport à l’année précédente. Et de plus en plus d’entre eux cherchent à sortir des sentiers battus pour s’aventurer dans les quartiers populaires.
« Venir à Rio et ne visiter que la plage de Copacabana, le Christ Rédempteur et le Pain de Sucre, ce n’est pas vraiment visiter Rio. C’est voir un Rio chic et cher. Mais l’âme de Rio se trouve dans les favelas », explique Vitor Oliveira, un ancien chauffeur de moto-taxi de la favela de Rocinha qui s’est reconverti en guide touristique. La Rocinha, justement, est au centre de ce tourisme d’un nouveau genre.
Coincée entre deux montagnes, et située à quelques minutes à peine de la plage de Leblon, la favela la plus peuplée de Rio reçoit chaque jour des dizaines de groupes de touristes qui déambulent dans ses rues escarpées ou prennent un verre sur le toit de modestes maisons à la vue imprena
Dans Pour que tu m’aimes encore, son plus gros tube francophone, Céline Dion liste les sacrifices qu’elle est prête à faire pour continuer à être aimée. À voir l’enthousiasme qui s’est emparé de ses fans à l’annonce de la série de concerts qu’elle donnera à Paris à l’automne prochain, la star a de quoi être rassurée.
Plus de 9 millions de personnes s’étaient préinscrites à la loterie qui a déterminé les chanceux qui accéderont finalement à l’une des 480 000 places mises en vente dans le cadre de cette résidence parisienne de seize concerts à la Défense Arena, la plus grande salle de concert couverte d’Europe.
La chanteuse québécoise a choisi le jour de ses 58 ans pour diffuser sur ses réseaux une vidéo à l’émotion millimétrée dans laquelle elle partage sa joie de retrouver la scène après six ans d’absence en raison de graves problèmes de santé.
Pour ce retour exceptionnel, l’équipe de Céline Dion a vu grand. La Tour Eiffel s’est illuminée en violet au son des chansons les plus populaires de la chanteuse, alors qu’un immense écran fixé sur la structure de la tour annonçait dans plusieurs langues : « Je suis prête ».
Le choix de la Dame de fer n’est pas un hasard. Le monde entier a enco