Mais tout de suite, direction la Finlande, qui vient d’intégrer l’OTAN. Une décision non sans conséquence sur ses relations avec la Russie.
« Des problèmes, là où il n'y en avait pas ». C’est la formule choc qu'a choisi Vladimir Poutine pour se référer à l’entrée de la Finlande dans l’OTAN, l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord. Une déclaration faite lors d'une récente interview télévisée sur la chaîne publique, alors que le mandataire russe est en pleine campagne pour un cinquième mandat présidentiel.
La guerre entre le Hamas et Israël, qui a éclaté suite aux terribles attaques terroristes du Hamas contre des populations civiles du sud d'Israël le 7 octobre dernier, a eu raison de la plus importante fête chrétienne de l’année. Depuis cette date, l’armée israélienne pilonne la bande de Gaza, avec comme objectif l’anéantissement total du groupe terroriste Hamas.
Après une trêve qui avait permis, fin novembre, sous pression de la communauté internationale et d’une grande partie de l’opinion publique israélienne, la libération de 110 otages (sur les 249 détenus par le Hamas) et l’entrée d’aide humanitaire à Gaza, les combats ont repris de plus belle. Le bilan humain à ce jour est effrayant.
Dans ce contexte sanglant, fêter Noël paraît inconcevable. Dans l'enclave palestinienne de Cisjordanie, Bethléem, berceau historique du christianisme, a décidé d'annuler toutes les festivités. Par solidarité avec les victimes des bombardements de Gaza, les traditionnels sapin illuminé, crèche et marché de Noël de place de la Mangeoire ont été supprimés. « Les réjouissances sont intenables à un moment où les Palestiniens de Gaza subissent d’immenses souffrances » résume Hana Haniyeh, le maire de B
Coup de chaud à l’Elysée ! Emmanuel Macron a sans doute connu l’une des semaines les plus compliquées de son second mandat. Un nouveau projet de loi –un texte sur l’immigration– a mis au grand jour la faiblesse du président, en particulier dans la sphère parlementaire. Ce texte, censé « contrôler l’immigration et renforcer l'intégration » était une promesse de campagne de 2022, et le président réélu le considérait comme une loi phare de ce quinquennat.
Le projet de loi, concocté par le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, figure de l’aile droite de la Macronie, devait être débattu le 11 décembre dernier à l’Assemblée nationale. Mais, à l'initiative du groupe écologiste, une motion de censure a été présentée, puis votée, par tous les groupes parlementaires d'opposition à Macron, d’un extrême à l'autre de l’Assemblée.
La motion est adoptée, ce premier projet de loi ne sera pas débattu au parlement. Un camouflet pour le gouvernement, qui n'avait pas imaginé pareil scénario. Darmanin, très impliqué sur le texte, présente sa démission, Macron la refuse.
Les tractations reprennent, notamment avec le groupe de parlementaires de droite Les Républicains, le plus enclin à s'allier au gou
Un élève sur cinq souffre de harcèlement scolaire en France. C'est le résultat d'une récente étude menée par l'Institut Français d'Opinion Publique. Des chiffres alarmants, rendus plus dramatiques encore après la vague de suicides de jeunes collégiens qui a ému la société française ces derniers mois. Lindsay, 13 ans, originaire du Pas-de-Calais, Lucas 13 ans, des Vosges, ou encore Nicolas, 15 ans, de la région parisienne. Trois adolescents, trois cas de harcèlement scolaire, une même issue tragique.
Plutôt discrète, en général, la première dame, Brigitte Macron, ancienne professeur de français, est cette fois montée au créneau, rappelant « l'importance de libérer la parole des victimes dans les établissements scolaires ».
De son côté, le ministre de l'Education, Gabriel Attal, a fait de ce fléau une priorité « absolue » et a promis une série de mesures, parmi lesquelles l'instauration de « classes d'empathie ».
C'est lors d'un récent voyage au Danemark qu’il a découvert que le cursus des petits danois intégrait des cours d'empathie, avec des résultats très satisfaisants sur la prévention du harcèlement en milieu scolaire. « Dès 2024, ils feront partie des savoirs fondamentaux de l'
Charlotte Arnould. C'est le nom de celle qui a fait vaciller le monstre sacré du cinéma français, Gérard Depardieu. En 2018, elle dépose plainte contre l’acteur pour une double agression sexuelle qui aurait eu lieu dans le domicile parisien de la star. Son père est un vieil ami de Depardieu. Charlotte le côtoie depuis son enfance et ne pense pas un instant qu'elle peut être en danger lorsqu'elle va répéter chez lui. À l'époque, elle a 22 ans et porte plainte juste après les faits. Elle sera entendue mais sa plainte est classée sans suite par la justice française. Jusqu'à ce que le parquet de Paris décide de confier le dossier à un juge d'instruction.
C'est le début de la fin pour Depardieu. L’acteur est mis en examen pour « viol » et « agression sexuelle ». Encouragées par cette première accusation, d’autres femmes commencent à parler. En avril dernier, le site d'investigation journalistique Mediapart rassemble les témoignages de 13 femmes. Des actrices et des figurantes qui racontent toutes la même histoire. En plein tournage, des mains baladeuses sous la jupe ou dans la culotte, accompagnées de commentaires graveleux et humiliants. Le tout avec la complicité silencieuse de l'équi