En Russie, on prend les mêmes et on recommence : Vladimir Poutine vient d’annoncer qu’il se représentait à la présidentielle de mars prochain. Sans surprise.
C’était tout sauf subtil. Mais Vladimir Poutine, maître incontesté de la Russie, a-t-il besoin de faire preuve de finesse pour annoncer qu’il se présente à sa propre… succession ? La réponse est évidente : non. Admettons cependant que le 8 décembre il s’est surpassé. Voici la scène, telle que racontée par Le Figaro du jour.
C'est une information passée un peu à la trappe, tant l'actualité est dense et tragique. Et pourtant, elle en dit long, aussi, sur la façon dont marche réellement le monde. Ainsi, le 30 novembre, le secrétaire adjoint au Trésor américain s'est rendu pour la seconde fois cette année en Turquie. Le but de cette visite ? Accentuer la pression sur Ankara. Et sur son leader incontesté : Recep Tayyip Erdogan.
En effet, depuis le début de l’invasion de l’Ukraine, le 24 février 2022, la Turquie continue à commercer avec Moscou, alors que les sanctions internationales à l'encontre du Kremlin devraient l'en empêcher. Outre que son espace aérien reste ouvert aux avions qui se rendent en Russie, que ses ports accueillent, puis acheminent, du matériel vers Moscou avec l'aide d'hommes d'affaires turcs, la Turquie exporte en Russie des microprocesseurs, des composants radio, des pièces de rechange, ainsi que des marchandises à double usage (lave-linge, téléphones portables, etc.) « qui aident à alimenter la machine de guerre du Kremlin », explique Le Monde du 4 novembre.
Et elle ne s'en cache même pas : Ankara a reconnu avoir exporté pour 158 millions de dollars de marchandises vers Moscou en 2023,
Il a cinquante ans, est journaliste, habite un quartier cossu de Paris et a mis ses deux adolescents dans une très bonne école privée du quartier. Ce « Bobo », comme on surnomme les « bourgeois-bohèmes » dans l’Hexagone, a toujours voté à gauche et éduqué ses garçons autour de ses valeurs. Et pourtant, aujourd’hui, ces jeunes tiennent des propos racistes, proposent de renvoyer les étrangers hors de France et imaginent sans problème voter pour le Rassemblement national, le parti de Marine Le Pen, le jour où ils auront ce droit. À les écouter, ils ne sont pas les seuls. Leurs camarades seraient exactement sur la même ligne. Tout comme plus d’un tiers des Français aujourd’hui, si l’on en croit le sondage Franceinfo et Le Monde du 7 décembre.
Les sondés ont, en effet, affirmé à 33 % qu’ils adhéraient aux idées d’extrême droite. 45 % d’entre eux pensent que le RN ne présente pas de danger pour la démocratie ; ils étaient 41 % à défendre cette opinion en décembre 2022. Enfin 43% – soit trois points de plus que l’an dernier à la même époque, et… quinze de plus qu’en 2018 – estiment que le RN est un parti qui a la capacité de participer à un gouvernement.
Ces chiffres bien évidemment réjoui
La nouvelle a fait l’effet d’une bombe : les jeunes français sont de moins en moins bons à l’école. Le 5 décembre, l'Organisation de coopération et de développement économiques a dévoilé sa célèbre enquête « Programme international pour le suivi des acquis des élèves » –le PISA–, qui, tous les trois ans, mesure le niveau des élèves de 15 ans issus de 81 pays en compréhension de l'écrit, en sciences, et en mathématiques. Et le résultat de 2022 est catastrophique, puisqu’on note une forte baisse pour tous les jeunes. Notamment en maths. Mais il y a encore pire. La France pointe parmi les plus mauvais de la classe : elle perd 19 points en compréhension de l’écrit par rapport à la précédente édition, en 2018, et… 21 en maths. Le ministre de l’Education, Gabriel Attal, s’y était préparé, puisque dès le lendemain il a annoncé des mesures drastiques pour remettre tout le monde à niveau.
C’est dans zone urbaine défavorisée, au collège Charles Péguy, que Gabriel Attal a tenu sa conférence de presse. Le sémillant ministre parle d’« urgence nationale » à propos du niveau des élèves. Il faut être « plus exigeant », « assumer » de « dire la vérité » et en « demander plus » aux jeunes. Un discou
Durant des décennies, des cars entiers de touristes s’arrêtaient devant le 116 Avenue des Champs Élysées. Les visiteurs, venus parfois du bout du monde, s’engouffraient alors, ébahis, dans cette salle panoramique de 6000 mètres carrés où un dîner-spectacle les attendait. Des chanteurs, des acteurs, des comiques s’y produisaient pour le plus grand plaisir des mille spectateurs. Mais le clou de cette soirée glamour était ailleurs. Il était constitué d’une revue de splendides danseuses, toutes habillées de plumes et de paillettes. Les fameuses girls du Lido. Du nom de ce cabaret qui a symbolisé la légèreté et la volupté de la vie à la française.
Le 1er décembre 2023, le Lido 2 Paris, tel est son nouveau nom, parle anglais. On y donne, en effet, la célèbre comédie musicale A Funny Thing Happened on the Way to the Forum de l’Américain Stephen Sondheim, en langue originale, surtitrée en français. Ce musical, le premier et plus grand succès de Sondheim, nous fait voyager au temps du comique latin Plaute. Sa comédie raconte l'histoire de Pseudolus, un esclave rusé, qui aide son maître à conquérir la femme de son cœur afin de gagner sa liberté en échange. Quiproquos et courses-poursuites ga