Mais tout de suite, direction les Pays-Bas, encore sous le choc de la victoire électorale du candidat antisystème d'ultradroite, Geert Wilders.
À droite toute. C'est le message que les Néerlandais ont glissé dans les urnes le 22 novembre dernier. Résultat, le candidat antisystème d’extrême-droite Geert Wilders remporte pour la première fois les élections législatives aux Pays-Bas. L’homme est une figure politique connue depuis longtemps dans le royaume, notamment pour ses violentes sorties islamophobes et ses remises en cause du changement climatique. Son discours extrémiste, jusque-là relativement marginal dans le paysage politique des Pays-Bas, a cette fois-ci séduit bien au-delà de son électorat traditionnel.
« L’endroit le plus dangereux au monde pour un enfant ». C'est en ces mots qu'une responsable de l'Unicef avait décrit la bande de Gaza la semaine dernière. Les bombardements de l'armée israélienne, en représailles aux terribles attentats du groupe Hamas dans le sud d'Israël le 7 octobre dernier, ont fait de nombreuses victimes civiles, en première ligne des enfants.
Face à ce constat alarmant, le président Macron a annoncé que Paris mobiliserait tous les moyens à sa disposition, notamment aériens, pour qu'une cinquantaine d'enfants palestiniens blessés lors des combats puissent être soignés en France. Il a de plus confirmé l'envoi d'un porte-hélicoptères doté d'une quarantaine de lits afin de fournir un service médical d'urgence à proximité des zones de combat.
Le président français a aussi interpellé son homologue israélien Benjamin Netanyahu sur « les trop nombreuses pertes civiles » e
Vous-est-il déjà arrivé de bouillir de colère dans un train parce que votre voisin racontait sa vie à voix haute sur son téléphone portable ? Sachez que vous n'êtes pas seul, loin de là. Selon un récent sondage, réalisé par l'institut d'études de marché Opinionway, 8 personnes sur 10 souffrent de l'incivilité des autres passagers du Transilien, le réseau de trains reliant Paris et sa banlieue.
Sur le podium des comportements qui agacent le plus, on retrouve, en tête, utiliser bruyamment son téléphone portable pour 35% des personnes interrogées, suivi de mettre les pieds sur les banquettes (17%), et enfin, ne pas céder sa place à une personne prioritaire (16%).
Face à ces incivilités qui malmènent le « vivre ensemble » au quotidien, la SNCF
-la Société Nationale des Chemins de Fer- a décidé de prendre les devants en lançant une campagne de communication intitulée « Parce qu'on est tous da
Guerre de tranchée dans le monde de l'art. Motif de la dispute… un panier de fraises, ou plutôt Le panier de fraises des bois de Jean Siméon Chardin. Le tableau se trouve pris au cœur d'une bataille insolite entre le Kimbell Art Museum de Fort Worth, au Texas, et le musée du Louvre.
En 2022, il est mis en vente par la maison d’enchères française Artcurial. Alors qu'elle est évaluée à 15 millions d’euros, la toile est finalement adjugée 24,4 millions d'euros - un record pour un Chardin - à Adam Williams, un galeriste new-yorkais. On apprendra bien vite que celui-ci était en fait mandaté par le Kimbell Museum.
Laurence Des Cars, la directrice du Louvre, qui, faute de moyens, n’avait pu préempter la nature morte le jour des enchères, demande à la ministre de la Culture d’intervenir afin que ce chef d'œuvre intègre les collections nationales et demeure sur le territoire français.
Si le Louvre
« L'incendie de Notre-Dame nous rappelle que notre histoire ne s'arrête jamais » avait déclaré le président Macron au lendemain du drame qui avait frappé la cathédrale la plus célèbre au monde, le 15 avril 2019. Une histoire tourmentée que retrace l'exposition inédite du trésor de Notre-Dame actuellement au musée du Louvre.
Avant la réouverture en grande pompe de la cathédrale, prévue le 8 décembre 2024, le musée présente des objets précieux qui ont survécu aux différentes crises qui ont émaillé l’histoire quasi millénaire de Notre-Dame.
L’occasion d'admirer plus de 120 pièces sur les 2000 qui sont abritées dans les réserves du Louvre. Si la plupart du trésor n'a pas été directement menacé par les flammes, il était impossible de le conserver dans la sacristie d'origine, désormais dépourvue d'électricité et non sécurisée.
Le long d’un parcours chronologique qui s'étend sur quatre salles, l