Quand on n’est pas d’accord, il faut le dire. C’est ce qu’ont fait des milliers de Français, le 12 novembre, en participant à des manifestations dans l’Hexagone. Le défilé le plus fourni étant, évidemment, celui de Paris.
La pluie de ce dimanche 12 novembre ne les a pas dissuadés. Armées de parapluies, couvertes de chapeaux et d’imperméables, des milliers de personnes – 105 000 environ - s’élancent. À 15h30, elles démarrent leur marche à l’esplanade des Invalides, à quelques mètres de l’Assemblée nationale. Dans quelques heures, ce long cortège arrivera au Sénat. D’une assemblée à l’autre, comme pour bien marquer que la France, au-delà de ses divisions politiques, est unie pour dénoncer l’antisémitisme.
D’ailleurs, en tête de cortège, on retrouve les présidents des deux Chambres, Yaël Braun-Pivet, la macroniste, et Gérard Larcher, le républicain. À leurs côtés, deux anciens présidents : Nicolas Sarkozy, de droite, et François Hollande, de gauche. Tous tiennent une banderole : « Pour la République, contre l’antisémitisme ». L’image est forte, elle veut être transmise au monde entier. Elisabeth Borne, la Pr
Pour l’instant, le conditionnel est de mise. Même si les résultats soulèvent un immense espoir, il s’agit, quand même, de les vérifier encore et encore. C’est le message de Grégoire Courtine, neuroscientifique à l’École polytechnique fédérale de Lausanne, de la professeure Jocelyne Bloch, neurochirurgienne au Centre hospitalier universitaire vaudois de Lausanne, et d’Erwan Bézard, neurobiologiste à l’Inserm, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale. Les trois chercheurs ont publié, le 6 novembre dans la revue Nature Medicine, les résultats d'une expérimentation extraordinaire. Les neuroscientifiques français et suisses auraient trouvé une méthode permettant aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson de remarcher. Et ce, grâce à un implant posé sur la moelle épinière dont a déjà bénéficié un premier patient : Marc, 62 ans.
Ce Français originaire de Bordeaux souf
Revenons un peu en arrière. Début juin 2019, une vieille dame habitant Compiègne, à une petite centaine de kilomètres au nord de Paris, fait appel à une commissaire-priseuse, Philomène Wolf. Elle souhaite faire estimer ses biens et examiner des objets divers et variés, qui, pour la plupart, sont destinés à être jetés. Dans un recoin de la cuisine, un petit panneau en bois attire l’attention de la professionnelle. Elle voit une peinture non signée, mais parfaite dans sa finition. Le tableau représente la passion du Christ.
Mme Wolf interroge alors la propriétaire, qui lui explique que « cette peinture appartenait à sa famille depuis très longtemps, mais que ça n’était qu’une icône religieuse », raconte alors la commissaire-priseuse aux médias. Elle ajoute même que cette toile aurait pu finir à la poubelle. Il s’agissait pourtant d’un chef d'œuvre, très rare, réalisé par le peintre italien
Ursula von der Leyen jubile. La présidente de la Commission européenne parle même d’un « jour historique » pour l’Europe. Le 8 novembre, en effet, la Commission a recommandé d'ouvrir les discussions d'adhésion à l'Union européenne avec l'Ukraine et la Moldavie. Elle a aussi demandé l’octroi du statut de candidat, sous conditions, à la Géorgie. Aussitôt l’annonce rendue officielle, des milliers de Géorgiens sont descendus dans les rues de Tbilissi, drapeaux du pays et de l’Union européenne à la main, pour fêter cette étape importante dans leur rapprochement avec l’Ouest. À Kiev, Volodymyr Zelensky a salué cette décision, très bienvenue alors que la contre-offensive ukrainienne s’enlise. Quant à Maia Sandu, la présidente moldave, elle a fait savoir que son pays allait « travailler sans relâche » pour parvenir à entrer dans ce club limité pour l’instant à 27 membres. Elle a raison, car si l
C’est l’une de ces histoires qui redonnent de l’espoir, une leçon de courage et un élan vers la vie. Un petit rien, un sitcom sur Youtube, qui passionne une nation où les trois-quarts des habitants ont moins de 30 ans. Arday est une série en dix épisodes, tournée dans la ville la plus dangereuse d’Afrique, Mogadiscio. Elle raconte le quotidien d’une classe dans la capitale de la Somalie et rassemble en moyenne 2 millions de vues par épisode. Arday existe depuis le mois de mai et c’est déjà en soi un acte de résistance.
Hibaaq, une adolescente coiffée d’un hijab rose et maquillée, retrouve des amis dans un café de Mogadiscio. Elle est influenceuse et célèbre, avec eux, un million d’abonnés sur Tik Tok. L’ambiance est à la fête. Elle coupe un gâteau, tout le monde rit, quand, tout à coup, une bombe explose. Il ne reste plus rien de ce lieu branché. Certes, cette scène d’ouverture est une f