Mais pour commencer, retour donc sur des violences qui inquiètent : elles concernent la Ligue 1, le championnat de France de football. Depuis le mois d’août, on a vu de nombreux incidents dans les stades, une situation intenable pour le premier sport du pays.
Début août, à la reprise du championnat de France de football, tout le monde avait le sourire. La saison 2021-2022 débutait avec ce que tous les amoureux du ballon rond attendaient : le retour des supporters dans les stades, après quasiment un an et demi de tribunes vides à cause du coronavirus. Pour les dirigeants des clubs, c’est un bol d’oxygène économique capital. Pour les joueurs et le spectacle, la présence des fans change tout : l’ambiance d’une enceinte remplie n’a rien à voir avec les travées silencieuses que l’on a pu voir la saison dernière.
Une obscénité. Le mot est fort, mais c’est celui qu’a choisi d’employer Antonio Guterres à la tribune des Nations Unies. C’était mardi 21 septembre, à l’ouverture de la session plénière annuelle de l’Assemblée de l’ONU à New York. Devant un parterre de chefs d’État et de gouvernement du monde entier, le secrétaire général des Nations Unies a fustigé les inégalités dans l’accès aux vaccins contre le Covid-19. Une situation obscène, donc, pour Guterres, qui a pointé du doigt le manque d’éthique des dirigeants des pays les plus développés.
Le responsable de l’ONU a illustré ses reproches par une image : celle de vaccins périmés et jetés à la poubelle dans les pays riches, alors que 90% des habitants du continent africain n’ont toujours pas reçu la moindre dose. Les inégalités se sont accrues avec la pandémie, a regretté Antonio Guterres, qui a lancé un avertissement aux leaders mondiaux : « le monde est au bord du gouffre, et nous avançons dans la mauvaise direction. »
Ce n’est pas la première fois que l’ONU et ses agences dénoncent l’égoïsme des pays développés dans la répartition des vaccins. Antonio Guterres l’a déjà fait par le passé. Le directeur de l’Organisation Mondiale de la
L’Allemagne a tourné dimanche la page Angela Merkel sans savoir vraiment de quoi sera fait le chapitre politique qui s’ouvre. Le départ de celle qui a été chancelière depuis 2005 n’est pas une surprise. Il était annoncé depuis longtemps. Mais le panorama électoral qu’elle laisse derrière elle est plus incertain que prévu. Après les législatives qui se sont déroulées le 26 septembre, il est même difficile de savoir qui va diriger la première puissance économique européenne au cours des quatre prochaines années.
Le SPD, le parti social-démocrate, a remporté les élections. La formation dirigée par Olaf Scholz a obtenu près de 26% des votes, soit une hausse de plus de cinq points par rapport à son score d’il y a quatre ans. Il est sans doute le mieux placé pour succéder à Angela Merkel au poste de chancelier. Mais pour cela, il va devoir convaincre au moins deux autres partis pour former un gouvernement de coalition. Et c’est là que les choses se compliquent. Pour y parvenir, il existe plusieurs possibilités. La plus logique est une alliance avec les Verts, la troisième force au parlement après avoir obtenu quasiment 15% des votes dimanche, et avec les libéraux, crédités de 11,5% des vo
Il est en train de devenir la star des prochaines élections présidentielles françaises. Celui que tous les médias suivent, scrutent, et veulent interviewer. Le premier tour n’aura lieu que dans un peu plus de six mois, mais déjà, le nom d’Éric Zemmour est sur toutes les lèvres. Il apparaît même dans les sondages, où il est crédité de 10 à 11% des voix au premier tour. Et pourtant, ce journaliste et polémiste de 63 ans n’est même pas encore candidat ! En tournée depuis plusieurs jours en France pour présenter son dernier livre, il entretient volontairement le flou sur ses ambitions présidentielles. Reste que ses conférences, devant des centaines de personnes, ressemblent plus à des meetings politiques qu’à des séances de dédicaces.
Pour comprendre un tel phénomène, il faut décrypter le personnage. Pour les Français, Éric Zemmour est loin d’être un inconnu. Depuis des années, l’éditorialiste du journal conservateur Le Figaro écume les plateaux de télévision et les émissions de radio. D’abord cantonné à un rôle de chroniqueur dans des talk-show, il est peu à peu devenu ce que l’on appelle une référence du PAF, le paysage audiovisuel français. Il y a pris de plus en plus de place, au po
Autant vous prévenir tout de suite : si vous avez prévu de vous rendre à Paris ces jours-ci, vous ne pourrez pas voir l’Arc de Triomphe. Enfin, si : vous pourrez le voir, mais pas dans son état naturel. L’historique monument, imaginé au début du XIXème siècle par Napoléon Bonaparte, est toujours planté au milieu de la place de l’Étoile, au sommet des Champs-Élysées. Mais ses bas-reliefs et ses célèbres sculptures ne sont pas visibles. Pour une raison évidente : jusqu’à ce dimanche, l’Arc de Triomphe est entièrement recouvert de draps d’une couleur argent bleuté. Le touriste distrait pourrait penser que le monument est en travaux. Mais s’il regarde de manière plus attentive, il se rendra vite compte que l’Arc de Triomphe est…empaqueté. Et qu’il se trouve face à une œuvre d’art.
Pas n’importe laquelle : une installation de Christo, un artiste franco-américain d’origine bulgare au style singulier, devenu au fil des ans l’un des plus grands représentants de l’art contemporain. Avant l’Arc de Triomphe, Christo avait déjà empaqueté le Pont-Neuf, le plus vieux pont de Paris, dans les années 80. Il avait également drapé de plastique le Reichstag, le parlement allemand, au milieu des années