Allez, pour commencer, hissons les voiles et mettons le cap vers d'autres cieux. C'est ce que de plus en plus de Français ont décidé de faire cet été, à bord de leur bateau de plaisance. Un plaisir abordable. Je vous explique comment.
Où partir cet été ? C'est la question que nombre de Français se sont posés au printemps, pris entre leur envie de se changer les idées et leur peur du Covid, des restrictions sanitaires et des nombreuses entraves à la circulation mises en place partout dans le monde. Face à ce dilemme, finalement, beaucoup ont choisi de rester en France, pour la seconde année consécutive. La France, très bien, mais… pour aller où ? Campagne, montagne, mer, les touristes plébiscitent tout ce qui permet de se mettre au vert, et les sites touristiques font le plein. Ils sont même trop pleins au goût de certains qui recherchent pour leur vacances des espaces moins densément peuplés. D'où l'idée de regarder vers le large et de louer un bateau de plaisance. L'option séduit un nombre croissant de clients et les entreprises du secteur se félicitent de ce boom du nautisme.
On connaît bien ses silhouettes. Des formes humaines longilignes, plus ou moins grandes, et énigmatiques. Même si on ignore son nom, on a tous vu quelque part ses sculptures au contour un peu flou. Comme si on apercevait ses figures de loin. Alberto Giacometti est un artiste que nous nous sommes approprié, sans le savoir. Le sculpteur est entré dans nos vies presque à notre insu. Il nous accompagne depuis longtemps avec ses œuvres que même les élèves de l'école primaire apprennent à reproduire. Un hommage populaire rendu à son travail.
Cet été, plusieurs grandes expositions ont été consacrées à ce monstre sacré. Une à Monaco, en collaboration avec la Fondation Giacometti, jusqu’au 29 août. Et trois autres en France. Une autour de la « réalité dessinée », dans les Bouches-du-Rhône, jusqu'au 12 septembre. Une autre, explorant la fascination de Giacometti pour l’Égypte antique, à Paris, jus
C'est une histoire banale qui finit en véritable success story. Une leçon de pragmatisme et d'intelligence. Un cadeau pour tous ceux qui ont envie de s'en inspirer. Aujourd'hui, « Le cadeau » justement est devenu un ouvrage de développement personnel que des dizaines de milliers de Grecs s'arrachent. Une sorte de Bible du mieux-vivre.
Au départ, il y a un jeune Grec, âgé d'une trentaine d'années, qui décide de reprendre sa vie en main : il entame une thérapie pour guérir d'une dépression et parvient, dans la foulée, à mettre de la distance entre lui et une maman, apparemment très envahissante. Stefanos Xenakis, beau gosse aux yeux bleus rieurs, reprend pied, lorsqu'une nouvelle catastrophe lui tombe dessus. En 2015, la Grèce est proche du dépôt de bilan. Il y a un risque de sortie du pays de la zone euro. Athènes s'en sort, de justesse, en acceptant un contrôle drastique de ses capitaux,
A priori, l'image est anodine. Une jeune fille aux longs cheveux blonds détachés est assise au pied d'un arbre dans un sous-bois. Elle caresse la tête d'un cheval venu brouter à côté d'elle. Vêtue d'un très large imperméable vieux rose, on lui devine plus qu'on la voit, en dessous, une longue robe fleurie. Les couleurs sont douces, les teintes pastelles et le paysage bucolique. La photo respire la lenteur. Une certaine candeur, aussi. Pour un peu, on se croirait plongé dans un de ces tableaux champêtres, tels qu'on les peignait aux siècles passés. Mais il faut lire les cinq mots inscrits pour comprendre que l'on fait totalement fausse route : « Les merveilles de Greta Thunberg ». Nous sommes loin du conte de fées. En journaliste, on appelle cela « faire un coup ». C'est même un très gros coup.
Pour le lancement d’une nouvelle édition dans les pays d’Europe du Nord – la Suède, le Danemark