Mais tout de suite, on s’intéresse, donc, à la vague de protestations contre la mise en place du pass sanitaire en France. Des manifestations ont regroupé samedi dernier des dizaines de milliers de personnes dans tout le pays…
Plus de 160.000 personnes, dont 11.000 à Paris, sont descendues dans les rues des principales villes françaises samedi 24 juillet. Ils entendaient protester ainsi contre l’application du pass sanitaire dans la vie quotidienne. L’utilisation de ce certificat, qui démontre que vous êtes vaccinés, que vous avez passé le virus ou que vous avez réalisé un test récent, va être généralisée en France. Il est déjà obligatoire pour accéder aux événements ou lieux recevant plus de 50 personnes depuis mercredi dernier. À partir du 1er août, il faudra aussi présenter le sésame pour entrer dans les bars, les restaurants, ou pour utiliser les transports comme le train, l’avion, et les bus longue distance.
Cette extension du pass sanitaire a été défendue par le gouvernement. Elle a d’ailleurs fait l’objet d’un projet de loi, débattu la semaine dernière et définitivement adopté par l’Assemblée Nationale dans la nuit de dimanche à lundi. Les Français y sont majoritairement favorables, si l’on en croit les sondages. Dans une enquête d’opinion publiée le 13 juillet par la télévision BFM TV, plus de 75% des personnes interrogées se sont prononcées en faveur de cet usage du pass sanitaire. Mais les réfr
L’été est une période propice à la lecture. Sur la plage, au bord de la piscine ou à la montagne, rien de tel qu’une bonne histoire pour définitivement s’évader. Et au rayon des livres très prisés par les vacanciers, on retrouve les enquêtes policières et les romans d’espionnage. Cette année, les férus de polar ont de la chance ! Depuis le début de la semaine dernière, ils n’ont pas besoin d’aller chercher leur bonheur dans une librairie : ils ont juste à ouvrir le journal ou les sites d’informations pour y découvrir une affaire d’espionnage à l’échelle mondiale.
On parle, évidemment, du scandale Pegasus, du nom d’un programme informatique d’espionnage fabriqué par l’entreprise israélienne NSO Group. Selon les révélations d’un consortium de 17 médias et de deux ONG –Amnesty International et Forbidden Stories–, Pegasus aurait servi pour espionner des milliers de personnes dans le monde entier. Parmi les potentielles victimes : le chef de l’État français Emmanuel Macron, le Roi du Maroc Mohamed VI et l’actuel président de l’Union européenne, Charles Michel. Mais aussi des centaines d’autres responsables politiques, et des dizaines de journalistes, de défenseurs des droits de l’homme
Un ministre de la Justice mis en examen, ce n’est pas fréquent. C’était même inédit en France jusqu’au 16 juillet dernier. Ce jour-là, les magistrats de la Cour de justice de la République, le seul tribunal qui peut enquêter et juger les membres du gouvernement, ont annoncé l’inculpation d’Éric Dupond-Moretti. Nommé Garde des Sceaux il y a un an à peine, Dupond-Moretti est soupçonné de prise illégale d’intérêts dans deux dossiers. Des affaires qui risquent d’animer les prochains mois d’Emmanuel Macron et de l’exécutif.
En fait, le ministre de la Justice est rattrapé par son passé d’avocat. Car, avant sa nomination, l’été dernier, Éric Dupond-Moretti était loin d’être un inconnu en France. C’était même l’un des ténors du barreau parisien, avide de dossiers complexes aux grandes répercussions médiatiques. Alors forcément, au cours de sa carrière, l’actuel ministre s'est fait plusieurs ennemis dans la magistrature. Et ce que lui reproche aujourd’hui la justice, c’est justement de profiter de son poste au ministère pour régler ses comptes.
À peine nommé, Éric Dupond-Moretti avait diligenté deux enquêtes administratives. La première, sur les magistrats du Parquet National Financier, pour
C’est un phénomène qui revient chaque année à l’été, et dont les Bretons se passeraient volontiers. Avec l’arrivée des premières chaleurs, de nombreuses plages de la région se couvrent d’un manteau d’algues vertes. Ces végétaux sont présents à l'état naturel dans les eaux qui entourent la Bretagne. Mais le problème, c’est que ces algues prolifèrent et envahissent les plages. En cause : les nitrates, que les agriculteurs locaux utilisent pour fertiliser leurs champs, et qui sont acheminés vers la mer par les fleuves et le ruissellement des eaux.
La présence de ces algues a des conséquences catastrophiques. Esthétiquement, tout d’abord. Les touristes qui débarquent en Bretagne pour ses superbes plages de sable ou de galets se retrouvent face à une sorte de gazon à l’odeur nauséabonde qui n’invite pas à la baignade. Il faut reconnaître que ce n'est pas la meilleure des publicités. Et puis, bien sûr, il y a les conséquences écologiques. Car les algues vertes menacent l’écosystème : leur prolifération entraîne une asphyxie de la faune et de la flore. Et leur décomposition sur le sable provoque l’émission de gaz toxiques, dangereux pour l’être humain.
Le problème est connu depuis longtem
L’histoire des Jeux Olympiques de Tokyo retiendra que la première médaille d’or de la compétition a été remportée par la Chinoise Qian Yang. C’était vendredi dernier, lors du concours de tir à la carabine 10 mètres, et c’était la première des 339 récompenses dorées qui seront décernées jusqu’au 8 août, aux champions olympiques. Trente-trois disciplines sportives, plus de 11.000 athlètes venus de plus de 200 pays : ces chiffres suffisent pour rappeler la dimension et l’importance que revêt l’événement dans le monde entier.
Difficile pourtant d’affirmer que les Jeux de Tokyo sont un rendez-vous comme les autres. Impossible, même. Le simple nom de la compétition, Tokyo 2020, alors que nous sommes en 2021, nous rappelle que le sport aussi a été touché de plein fouet par le coronavirus. Un coup d’œil sur les tribunes du stade olympique lors de la cérémonie d’ouverture vendredi dernier était suffisant pour se souvenir que la pandémie est loin d’être terminée.
Annoncée il y a quelques semaines, l’absence de spectateurs sur les lieux de compétition est forcément un coup dur pour les Jeux Olympiques. Et c’est tellement dommage pour les sportifs, surtout pour ceux qui participent dans des di