On commence avec les gilets jaunes, qui ont soufflé leur première bougie ce week-end. Un anniversaire marqué par des affrontements à Paris et une commémoration plus festive en province. C’est l’occasion pour nous de revenir sur un mouvement qui a marqué la France depuis son irruption…
Un anniversaire, c’est toujours l’occasion de faire un bilan. À plus forte raison, si on parle d’un premier anniversaire comme celui que viennent de célébrer les gilets jaunes ce week-end. Samedi et dimanche, des dizaines de milliers de personnes se sont retrouvées à Paris et en province pour fêter l’événement. Pour se remémorer le 17 novembre 2018, ce samedi où tout a commencé. Ce jour-là, des dizaines de milliers de personnes descendent dans les rues des principales villes de France vêtues d’un gilet jaune. Dans les jours suivants, ils s’installent sur les ronds-points, un peu partout sur le territoire. Le mouvement des gilets jaunes est né.
La mobilisation, spontanée, a débuté sur les réseaux sociaux. Des citoyens lambda, qui ne participent pas à la vie politique, mais qui s’indignent après l’annonce d’une hausse des taxes sur les carburants. Très vite, le mouvement fait remonter un malaise de beaucoup de Français. La question des impôts, des inégalités dans l’accès aux services essentiels, notamment dans les zones rurales, le pouvoir d’achat, une meilleure représentation des citoyens dans la vie publique. Les revendications sont nombreuses et variées.
Au soir du dimanche 10 novembre, tous les analystes étaient formels : le résultat des élections législatives allait provoquer un nouveau blocage politique en Espagne. Le calcul était simple. Il y a six mois, après un premier scrutin législatif, les partis politiques avaient été incapables de s’entendre pour former un gouvernement. C’est justement ce qui a provoqué la répétition électorale qui a eu lieu le 10 novembre.
Le verdict des urnes il y a dix jours n’a pas changé la donne : le parti socialiste a encore gagné, avec presque le même nombre de députés. Les conservateurs sont arrivés en deuxième position, en améliorant un peu leur score. Le parlement est encore plus fragmenté qu’en avril. En fait, la principale nouveauté de ces élections, c’est que les centristes de Ciudadanos ont quasiment disparu, au profit du parti d’extrême droite Vox. Mais le problème de fond était le même, à sav
Depuis un mois, la Bolivie est sous tension. Tout a commencé avec le premier tour des élections présidentielles, le 20 octobre dernier. Selon les premiers résultats, le président sortant, Evo Morales, arrive assez largement en tête devant son principal adversaire, le centriste Carlos Mesa. Mais la transmission des résultats est interrompue pendant de longues heures, de manière inexpliquée. Le lendemain, Morales est donné vainqueur du scrutin, dès le premier tour.
Cette victoire est mise en doute par l’opposition, qui descend dans la rue. Des affrontements éclatent entre adversaires et partisans du chef de l’État sortant, au pouvoir depuis plus de 14 ans. Dans les jours qui suivent, les affrontements se poursuivent entre les deux camps. Morales ne veut pas céder
Morales finit quand même par se déclarer ouvert au dialogue avec les partis politiques début novembre, tout en dénonçant un coup d
De retour en France, on parle d’un affrontement autour d’une des principales références de la gastronomie française : le foie gras. Résultat de l’alimentation forcée d’oie et de canards, il essuie de nombreuses critiques de la part des défenseurs des animaux. Et en plus, la polémique s’internationalise…
La bataille entre le bien-être animal et la gastronomie est lancée. Pour être honnête, quand on parle du foie gras, la bataille est relancée, chaque année à cette époque. Nous sommes à quelques semaines des fêtes de fin d’année, le foie gras revient sur les étals des magasins et, avec lui, la polémique sur sa production. Et évidemment, le débat prend de l’ampleur quand une ville comme New York a décidé, fin octobre, d’interdire à partir de 2022 la vente de foie gras. Une décision motivée par le bien-être animal, a expliqué la mairie.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, le procédé d’élaboration du foie gras est simple : on l’appelle le gavage. Il consiste à alimenter de force le canard, ou l’oie. Au moins deux fois par jour. On lui enfonce un tube jusque dans l’estomac pour l’obliger à manger. En fait, on engraisse artificiellement les animaux avant l’abattage. Et la conséquence, c’est
Non, ce n’est pas une blague : les Français viennent d’envoyer du vin dans l’espace. C’était le 4 novembre dernier. Lancé depuis une base de la NASA en Virginie, un transporteur s’est amarré à la station spatiale internationale avec à son bord douze bouteilles de vin de Bordeaux. Ce n’était pas pour l’anniversaire d’un des astronautes embarqués sur le grand module spatial. À l’origine de cet envoi peu commun, un projet scientifique, imaginé par une petite entreprise française.
Space Cargo Unlimited, c’est son nom, veut étudier le comportement du vin hors de l’atmosphère terrestre. Les bouteilles resteront donc un an dans la station spatiale, avant de retrouver la terre. Le vin sera ensuite étudié et comparé avec douze bouteilles qui seront, elles, restées sur la planète. L’enjeu, c’est de savoir si les micro-organismes qui donnent au vin son arôme se comportent d’une manière différente d