On commence avec la tragédie qui a provoqué la mort de 13 soldats français au Mali, et qui est venue rappeler l’engagement des armées françaises dans ce pays…
Avec beaucoup de solennité et d’émotion, la France a rendu ce lundi 2 décembre un hommage national aux militaires morts au Mali. La cérémonie, organisée à l’Hôtel des Invalides à Paris, a été présidée par Emmanuel Macron. Le chef de l’État a salué l’engagement des 13 soldats décédés la semaine précédente, le lundi 25 novembre, au cours d’une opération militaire contre des djihadistes. Les hommes étaient à bord de deux hélicoptères qui sont entrés en collision. Il n’y a eu aucun survivant dans l’accident.
On peut être leader dans son secteur sans être à l’abri d’un plan social. C’est ce qui arrive en ce moment à Radio France, la société qui regroupe les antennes publiques de radio en France. Jamais la radio publique n’a été autant écoutée dans le pays. Tous les jours, près de six millions et demi de personnes se branchent sur France Inter, la radio généraliste du groupe. Si on y ajoute les 1 million et demi d’auditeurs quotidiens de France Culture et les plus de 4 millions de France Info, la chaîne 100% information, cela fait plus de 12 millions de Français qui écoutent chaque jour la radio publique.
Selon les dernières mesures d’audiences publiées le 20 novembre, toutes les radios du groupe cumulent plus de 22% de parts d’audience au quotidien ! Pourtant, ce succès sur les ondes ne s’est pas accompagné de bonnes nouvelles pour les professionnels de Radio France. Le mois dernier, la direction du groupe a annoncé un plan d’économie de 60 millions d’euros pour les trois prochaines années. 300 postes vont être supprimés, notamment à travers des départs volontaires.
La présentation de ces mesures n’a pas été bien reçue par les travailleurs de Radio France. C’est d’ailleurs l’incompréhens
Il ne fait pas bon être un château en France. On ne parle évidemment pas du château de Versailles ou des châteaux de la Loire, qui reçoivent chaque année des millions de visiteurs. Non, on parle ici des châteaux plus petits, des bâtiments moins prestigieux, sans doute, mais qui sont souvent des petits bijoux d’architecture et d’histoire. Selon une enquête publiée par Le Figaro fin novembre, de plus en plus de châteaux sont mis en vente par leurs propriétaires. Il y en aura plus de 1.500 actuellement, contre 800 en 2010. Un niveau inédit, d’après le quotidien français.
La situation est particulièrement inquiétante pour les manoirs situés en province. Le Figaro cite comme exemple le château de Robien, en Bretagne. La somptueuse bâtisse, construite au 18ème siècle, est composée de 20 pièces dont quatorze chambres, d’une chapelle, de plusieurs fermes et dépendances et de 150 hectares de terrain. Le château est en plus un concentré d’histoire de France : de la lignée de Robien sont issus quatre présidents du parlement de Bretagne et un ministre. La famille est installée sur ces terres depuis… plus de huit siècles !
Pourtant, l’édifice ne trouve pas preneur. Il est en vente depuis plus d
Michael Bloomberg a fini par franchir le pas. Après avoir rejeté la possibilité d’une candidature aux primaires démocrates au printemps dernier, l’ancien maire de New York est revenu sur sa décision. Dimanche 24 novembre, il a annoncé qu’il se lançait dans la bataille pour essayer de disputer la victoire au président sortant Donald Trump à la fin de l’année 2020. À 77 ans, il devient le seizième aspirant en lice dans les primaires démocrates.
Michael Bloomberg n’est cependant pas un candidat comme les autres. Fondateur de l’agence d’informations économiques qui porte son nom, il est l’un des hommes les plus riches du monde. Sa fortune est estimée à plus de 50 milliards de dollars. Il est de loin le candidat le plus riche côté démocrate, et il a même davantage d’argent qu’un autre milliardaire qui pourrait être son adversaire républicain : l’actuel locataire de la Maison Blanche, Donald Trump.
L’irruption de l’ancien maire de New York n’a pas fait que des heureux du côté démocrate. Les tenants de l’aile gauche du parti ont été les premiers à critiquer sa participation. En embuscade derrière le favori, Joe Biden, Elizabeth Warren a accusé Bloomberg d’utiliser son argent pour parier s
Attention, la grande star des fêtes de fin d’année vient d’arriver. Une reine aux longs cheveux blonds et au regard bleu perçant, un peu triste. Elle est souvent accompagnée de sa sœur, une rouquine au sourire pétillant et insouciant. À leurs côtés, un grand gaillard un peu pataud, un renne capricieux et même… un bonhomme de neige ! Vous les avez reconnus ? Si ce n’est pas le cas, vous êtes passés à côté de la déferlante « Frozen 2 » ! Car c’est évidemment de la Reine des Neiges dont on parle : Elsa, Anna, Olaf et compagnie ont débarqué sur les écrans du monde entier dans la dernière semaine de novembre, et ils font déjà un carton.
Rien qu’aux États-Unis, le film de Disney a rapporté près de 130 millions de dollars de recettes en un week-end ! Pour vous donner une idée du succès, sachez que le deuxième film le plus vu en salles au cours du même week-end a recueilli dix fois moins d’argent. Il s’agit de « Le Mans 66 », qui a amassé 16 millions de dollars. Et si on regarde les chiffres mondiaux, ils sont encore plus impressionnants : le deuxième opus des aventures des sœurs du royaume d’Arendelle a obtenu plus de 350 millions de dollars de gains.
Et ce n’est que le début… Il ne faut