On aurait pu penser que le président américain prendrait quelques jours de repos. Et surtout, qu’il en profiterait pour lâcher les réseaux sociaux. Mais ce n’est malheureusement pas le cas. Trump vient de lancer une nouvelle offensive.
Trump : La guerre commerciale aura bien lieu
Le 26 juillet, le président américain a fait comme à son habitude, et ses habitudes sont très peu diplomatiques. Enervé sans doute, il s'est précipité sur Twitter pour mettre la France sous pression. Et il a dénoncé « la stupidité » d'Emmanuel Macron. Certains ont beau expliquer qu'il ne faut pas prendre cette qualification de façon « personnelle », je vous l'avoue : je n'en reviens toujours pas.
Boris Johnson Premier ministre : le scénario catastrophe se précise
Il est connu pour ses gaffes. Ainsi, en visite dans un temple Sikh qui interdit la consommation d'alcool, Boris Johnson propose l'exportation de… whisky en Inde. Il est célèbre pour ses approximations. En 2016, lors d'une intervention publique, cet ancien élève d'Eton déclare que le continent africain est… un pays. Il est renommé pour son sexisme et son racisme. « BoJo » n'hésite pas à comparer Hillary Clinton, candidate aux dernières présidentielles, à une infirmière sadique. Tandis qu'il taxe les femmes portant la burqa de.... boîtes aux lettres. On pourrait mettre ces provocations verbales sur le compte de la bêtise, du manque d'éducation. Mais on aurait tort. Car malgré ses bermudas à grosses fleurs et son casque à vélo trop petit pour sa tignasse, le Britannique parle français, latin et grec. L'ancien maire de Londres appartient à l'establishment mais cible « l'homme du pub ». Il joue sur le registre populiste. Cela lui a réussi puisque le 23 juillet, il est devenu premier ministre de Grande Bretagne. À 55 ans, il réalise son rêve de gosse. Tant mieux pour lui. Quant à nous, je crains que l'on ne puisse se réjouir de cette nomination.
Depuis son intronisation, le 24 juillet,
Canicule : C'est reparti pour un tour !
Je me souviens encore de ce fameux été 76. Nous étions gosses et passions nos après-midis enfermés dans la maison de campagne à tuer le temps avec des jeux de société. Et à nous raconter nos secrets. Les grosses pierres de ce corps de ferme nous offraient une douce fraîcheur. Puis, la fin de la journée venue, nous avions le droit de sortir courir dans le jardin, de nous baigner sous le maigre jet d'eau, de nous balancer sur la balançoire en bois que l'on nous avait installée cette année-là. Parfois, un adulte nous emmenait dans les bois construire des cabanes. Durant des années, avec mes cousins, il nous suffisait d'évoquer 76 pour nous remémorer cette chaleur étouffante mêlée de fous rires. C'était la première année de vraie canicule en France depuis 1921.
Depuis le 22 juillet 2019, nous faisons face à un nouvel épisode d'intense chaleur. Elle a commencé dans le sud de l'Hexagone, où les températures sont montées jusqu'à 40 degrés avant de gagner l'Ile-de-France avec des pics à 42 degrés. On étouffe.
Mais bien pire que cette chaleur somme toute passagère, il y a la sécheresse. Elle frappe les trois-quarts du pays. Soixante-treize départements sur quatre-vingt-quinze en métropole s
CETA : On n'en veut pas !
Ça y est, c'est voté. D'une courte majorité, mais voté : 266 voix pour, 213 contre. Le 23 juillet dernier, après plusieurs heures de débat tendu, l'Assemblée nationale a finalement ratifié le CETA. Au grand dam de l'opposition, de nombreux membres de la majorité et d'une grande partie de la population. Voici de quoi il s'agit.
Le Comprehensive and Economic Trade Agreement est un traité qui organise le libre-échange entre le Canada et l’Union européenne. Il permet, par exemple, de supprimer les droits de douane sur la quasi-totalité des produits échangés entre l’UE et le Canada, d'ouvrir 30% des marchés publics canadiens aux Européens, de faciliter les investissements européens outre-Atlantique, mais aussi d'augmenter les quotas d'importation de produits agricoles du Canada en Europe. Produits agricoles qui, soit dit en passant,ne respectent pas les mêmes normes sanitaires que leurs équivalents européens. Les Canadiens utilisent des substances chimiques interdites en Europe et nourrissent leurs bêtes avec des farines animales.
Autre souci de taille, cet accord crée un tribunal pour arbitrer les différends commerciaux. Or, seuls les investisseurs privés seront habilités à le saisir,
Vols d'œuvres d'art... dans les palais de la République
Ce sont des flics un peu particuliers. Une trentaine, à Nanterre, dans la proche banlieue parisienne. Et beaucoup d'autres disséminés sur le territoire. Ces enquêteurs ont beau appartenir à la gendarmerie, ils ne portent ni képi, ni uniforme. Ce sont des artistes. À leur façon. Puisque ces fonctionnaires de l'OCBC –l'Office central de lutte contre le trafic des biens culturels– traquent le vol d'œuvres d'art et le recel. Un peu à la façon des policiers d'Interpol. Sauf que les Français concentrent leur recherches sur les biens culturels dérobés dans les palais de la présidence, les assemblées, les ministères, les préfectures, les mairies, les musées, les châteaux nationaux, les ambassades.... Et c'est peu dire qu'ils sont débordés.
D'après la Commission de récolement des dépôts d'œuvres d'art, qui comptabilise les disparitions depuis 1997, plus de 50 000 biens appartenant à l'État seraient actuellement introuvables, comme le relate le site Artnet news du 23 juillet.
Rien qu'à l'Elysée, plus de mille œuvres auraient été perdues. Par exemple, des chaises Empire, une table de salle à manger Restauration, du XIXeme siècle, des tapis Savonnerie du XVIIeme siècle. Dans le meilleur des c