On va parler, en premier lieu, de la polémique qui agite le gouvernement et les médias français : elle concerne le ministre de la Transition écologique et ancien président de l’Assemblée nationale, contraint à la démission pour son train de vie…
François de Rugy, des repas de luxe qui ne passent pas
À l’époque d’internet et des téléphones mobiles, c’est difficile de rester discret. C’est ce qu’a dû penser François de Rugy quand il a vu, mercredi dernier, le journal web Mediapart publier plusieurs clichés le concernant. On y voit l’actuel ministre de la Transition écologique français avec un sourire un peu forcé, devant une superbe table. Les photos suivantes sont plus explicites : à la lumière des chandeliers, on voit des homards très appétissants, accompagnés de grands vins français.
En France, les couacs autour du bac
Les premiers jours de juillet sont traditionnellement une période de grande tension pour les lycéens français. C’est le moment de la publication des résultats du baccalauréat, l’examen qui sanctionne en France la fin des études secondaires. Pour les étudiants, il s’agit de savoir s’ils ont obtenu —ou pas— le précieux sésame qui leur permettra d’accéder à l’université ou d’entrer dans une grande école spécialisée. Vous imaginez donc le stress pour les près de 750.000 adolescents qui se sont présentés aux épreuves en juin dernier !
Comme si la pression n’était pas suffisante pour ces élèves, ils ont eu droit cette année à encore plus de sueurs froides. Alors que les résultats devaient être publiés pour tous le vendredi 5 juillet, des milliers de bacheliers n’ont pas pu les consulter ce jour-là. En cause, une bataille entre les professeurs et le ministère de l’Éducation nationale. Mécontents de la réforme des lycées présentée par le ministre Jean-Michel Blanquer, des centaines de professeurs ont décidé, un peu partout en France, de retenir les copies du bac en guise de protestation.
En tout, ce sont plus de 120.000 examens qui ont été séquestrés —en quelque sorte— par 2.000 correcteur
La défaite de Tsipras marque la fin d’une époque en Grèce
La Grèce a tourné une page de son histoire récente. Lors des élections législatives du dimanche 7 juillet, le premier ministre sortant Alexis Tsipras a été défait par le candidat des conservateurs, Kyriakos Mitsotakis. La formation de Tsipras n’a obtenu que 86 députés sur les 300 que compte le parlement d’Athènes. Bien loin des 158 remportés par Mitsotakis, un score qui lui permettra de gouverner avec la majorité absolue.
La défaite de Tsipras avait été annoncée par tous les sondages pendant la campagne électorale. Son parti, Syriza, avait essuyé un dur revers en mai lors d’élections municipales, régionales et européennes. C’est cet échec qui a poussé le premier ministre à convoquer des élections anticipées, car les législatives auraient dû avoir lieu en octobre. Tsipras et ses troupes n’ont pas réussi à renverser la tendance, la semaine dernière, et doivent donc quitter le pouvoir après 4 ans et demi.
Et que 2015 semble loin ! À l’époque, Tsipras représentait pour une majorité de Grecs —et pour de nombreux citoyens européens— la résistance aux politiques d’austérité appliquées par Bruxelles en pleine crise économique. Issu de la gauche radicale, il avait mené la lutte contre les m
L’Iran fait monter la pression sur le nucléaire
C’est un drôle jeu de poker menteur qui se joue en ce moment dans le dossier du nucléaire iranien. Et les meilleurs cartes sont, pour l’instant, entre les mains de Téhéran. En tout cas, ce sont les Iraniens qui semblent avoir la tactique la plus définie, au contraire des autres joueurs. Lundi 8 juillet, l’Iran a annoncé qu’il s’affranchissait d’une partie des engagements pris lors de la signature de l’accord nucléaire en 2015. Celui-ci avait été signé par six pays : l’Iran, évidemment, mais aussi la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Chine, la Russie et les États-Unis.
Il y a un an, Washington a décidé unilatéralement d’abandonner l’accord. Donald Trump s’est montré très critique avec le texte qui obligeait Téhéran à abandonner son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions économiques. Le président américain expliquait en plus que l’Iran ne respectait pas l’accord. Il a donc décidé de quitter l’accord et de rétablir les sanctions. Pourtant, l’Agence internationale de l’énergie atomique menait des inspections régulières, et a toujours assuré que les autorités iraniennes tenaient leurs engagements.
Dans les dernières semaines, les Iraniens se sont affranchis de pl
Neymar est-il devenu un problème pour le PSG ?
Lorsque Neymar débarque à Paris, à l’été 2017, c’est toute la capitale française qui est aux pieds du Brésilien. Même la Tour Eiffel, qui s’illumine ce jour-là aux couleurs rouge et bleu du Paris Saint-Germain, et qui se pare d’une grande affiche sur laquelle on lit « Bienvenue, Neymar ». Il faut dire que celui qui débarque n’est pas n’importe qui. Neymar est une star planétaire, un des meilleurs et sans doute le plus spectaculaire footballeur du monde. Il est aussi le plus cher de l’histoire : le club parisien dépense plus de 220 millions d’euros pour l’arracher au FC Barcelone.
Avec ce transfert, le PSG frappe un grand coup. Il montre toute son ambition aux grands clubs européens, et il se convertit immédiatement en favori pour le titre qui est devenu son obsession : la Ligue des Champions. Depuis cette arrivée en fanfare, de l’eau a coulé sous les ponts de la Seine. Et force est de constater que Neymar n’a pas vraiment répondu aux attentes. Alors, c’est vrai que le club parisien a été champion de France ces deux dernières années, mais il n’a pas vraiment de rivaux dans le championnat domestique. Par contre, sur la scène continentale, le Brésilien n’a pas brillé. Il a d’ailleurs é