En France, la situation ne semble pas plus claire. Emmanuel Macron organise un grand débat national pour calmer la crise des gilets jaunes. Mais sur quoi va déboucher cette concertation ? Du calme, ou une colère redoublée ? Même les grandes entreprises sont touchées par ces valses-hésitations. Regardez Carlos Ghosn, l'ex-PDG de Renault. Certes, sa carrière est finie, mais que va-t-il advenir de l'Alliance qu'il a créée ? Et des milliers de salariés ? Enfin, notre taux de natalité baisse encore une fois cette année. À ce rythme-là quel avenir pour la France ?
Commençons par nous pencher sur celui du Royaume-Uni, plombé depuis des mois maintenant par le Brexit. On attendait le fameux plan B de Theresa May pour sortir de l'impasse. En vain. Le pays est paralysé, sans que l'on sache comment en sortir…
Brexit ou no Brexit : C'est la question
Il y a quelques jours, j'ai déjeuné avec mon cousin par alliance, David. Ce Londonien a épousé ma cousine, il y a une dizaine d'années et il partage sa vie entre la capitale britannique et le sud de la France. D'humeur plutôt égale, c'est un convive très agréable, sauf… lorsque l'on aborde le sujet du Brexit. Il est contre, son frère pour. Et les dernières péripéties ne vont pas arranger les affaires familiales.
Le Davos de tous les dangers
Je me souviens d'un temps, pas si éloigné que cela, où Davos était le lieu de rendez-vous des élites mondiales. Les chefs d'État s'y précipitaient avec leurs ministres, tandis que les chefs d'entreprises, économistes, intellectuels et experts en tout genre rêvaient d'y être conviés. Quant aux médias du monde entier, leur pouvoir se mesurait au nombre de journalistes envoyés sur place et au prestige des hôtels qui leur étaient bookés. Que voulez-vous, il y a encore quelques années, le Forum économique mondial, qui se tient annuellement à Davos depuis 1971, était une sorte de nec plus ultra. On y débattait d'économie, de santé, d'environnement, tout en étoffant son carnet d'adresses. Il semblerait que tout ait une fin, hélas. Je dis hélas car l'édition 2019, qui se tiendra jusqu'au 25 janvier dans la célèbre station de ski des Alpes suisses, se présente plutôt mal.
On savait depuis plusie
Un grand débat. Et après ?
Il est arrivé à quinze heures, dans ce petit bourg normand de 3 500 habitants bouclé par les forces de police. Ce n'est pas tous les jours que Grand Bourgtheroulde, situé à une trentaine de kilomètres de Rouen, reçoit le Président de la république. Lorsqu'en ce 15 janvier, Emmanuel Macron pénètre dans le gymnase, les conversations s'arrêtent net. Les six cents maires et élus de la région semblent impressionnés. Ils écoutent le message bref du chef de l'État, puis ils présentent les doléances de leurs concitoyens dont ils se font les porte-voix. Baisse du pouvoir d'achat, limitation de la vitesse à 80 km/h, impôt sur les grandes fortunes, mobilité.... Tout y passe. Une soixantaine de questions sont posées. Macron répond aux interpellations. Il justifie ses choix, propose des solutions et fait quelques gestes d'ouverture. La réunion devait durer deux bonnes heures, elle s'est étirée pendan
Adieu Carlos…
C'est un destin comme Honoré de Balzac savait si bien les raconter. Un parcours qui passe de la splendeur à la misère, des hautes sphères du pouvoir à une minuscule prison dans une banlieue de Tokyo. La descente aux enfers aurait pu s'arrêter là, mais le sort n'en finit pas de s'acharner sur Carlos Ghosn, héros balzacien malgré lui.
Au Japon, ses affaires se corsent. Incarcéré depuis le 19 novembre dans la terrible prison de Kosuge, à l'est de la Capitale, le bâtisseur de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi s'est vu refuser toutes ses demandes de libération sous caution. Le 18 janvier, ses avocats ont réitéré leur demande de mise en liberté. Mais les Japonais restent pour l'instantintransigeants. Au train où vont les choses, le dirigeant franco-libano- brésilien pourrait demeurer en prison jusqu'au 10 mars, puis voir sa détention prolongée par périodes reconductibles d'un mois, sur requ
Natalité en baisse.... encore
Evidemment, la France n'est pas près de disparaître. Avec ses 67 millions d'habitants au 1er janvier 2019, le pays continue de disposer d'une forte population. La deuxième plus importante d'Europe, juste derrière les 82,9 millions d'habitants de l'Allemagne. Mais l'avenir démographique de l'hexagone (France) n'est plus aussi rose qu'il l'a été. Nous qui en étions si fiers ! Pour la quatrième année consécutive, nous assistons à une baisse de la natalité. C'est du moins ce qu'a annoncé le 15 janvier dernier le très sérieux Institut national de la statistique (Insee).
Concrètement, là encore, il n'y a pas de quoi paniquer. Après tout, la différence entre le nombre de naissances entre 2018 et 2017 n'est que de 12 000 bébés. C'est mieux que les années précédentes. En 2017, il y en avait 14 000 de moins, 15 000 de moins en 2016, 20 000 de moins en 2015 et 60 000 de moins en 2014. C'est donc,