Aux États-Unis, les fonctionnaires respirent… un peu !
Les fonctionnaires des États-Unis doivent être soulagés. Depuis vendredi, ils savent qu’ils seront payés ces prochaines semaines, après plus d’un mois sans salaire. On parle ici, évidemment, des fonctionnaires qui ont été touchés par la fermeture du gouvernement fédéral depuis la fin décembre. Environ un quart des services avait été fermé le 21 décembre, ce qui représente quand même des centaines de milliers d’employés fédéraux. Le motif de ce blocage, c’était le refus du président Donald Trump d’approuver le budget, car celui-ci ne comprenait pas de dotation pour la construction d’un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique.
Le face à face entre gilets jaunes et médias
Cela fait maintenant plus de deux mois que ça dure. Pour la onzième fois depuis mi-novembre, les gilets jaunes sont descendus dans les rues ce samedi. La mobilisation n'est plus aussi massive qu'au début du mouvement, mais ce sont encore des milliers de personnes qui protestent chaque semaine contre le gouvernement et ses politiques. Emmanuel Macron, le président français, reste sans surprise la cible principale des critiques des manifestants. Mais ces dernières semaines, les médias sont aussi devenus des cibles privilégiées.
Le 18 janvier dernier, un journaliste d’un quotidien régional du nord-est de la France est frappé alors qu’il réalisait un reportage sur un rond-point. Une semaine plus tôt, le samedi 12 janvier, ce sont deux journalistes de l’Agence France Presse qui sont pris à partie à Toulon. Le même jour, des attaques contre des journalistes ont lieu dans d’autres villes : à Paris, c’est un reporter d’une chaîne d’information en continu qui est tabassé. À Toulouse, c’est une jeune femme, employée dans le journal local, qui est menacée par plusieurs hommes.
Au-delà de ces faits de violence, il y a aussi les insultes, habituelles pour les professionnels qui couvrent les mani
En France, trois millions de jeunes oisifs ?
C’est le journal Le Figaro qui a publié les chiffres la semaine dernière. Le journal conservateur se fait l’écho d’une grande enquête de l’OCDE, l’Organisation de coopération et de développement économiques, pour affirmer qu’il existe en France trois millions de jeunes totalement oisifs. C’est-à-dire, des jeunes qui ne font absolument rien : ils ne travaillent pas, ils ne sont pas en formation, et ils n’étudient pas.
L’information publiée par Le Figaro a été largement reprise et commentée par les médias dans les jours suivants. En général, sur un ton alarmiste : certains éditorialistes ont parlé de « génération perdue ». Curieusement, les responsables politiques ne se sont, eux, pas prononcés sur le sujet, qui ne semble pas faire partie, en tout cas pour l’instant, du débat public.
Les chiffres impressionnent. Quand on se penche en détail sur ces résultats, il convient cependant de les nuancer un peu. Non pas de les minimiser, mais les nuancer. Je m’explique : l’OCDE définit ces jeunes, qui ont entre 15 et 34 ans, comme des NEET. L’acronyme signifie, en anglais : « Not in Education, Employment, or Training ». Cela peut inclure donc des jeunes en recherche d’emploi, ou des jeunes pa
Les inégalités ont augmenté dans le monde en 2018
La publication du rapport sur les inégalités dans le monde de l’organisation Oxfam est devenue une tradition. Elle a lieu chaque année en janvier, quelques jours avant le début du Forum économique mondial qui réunit les leaders économiques et politiques du monde entier à Davos, en Suisse. Le timing est bien pensé : le contenu du document d’Oxfam aura sans doute été largement commenté dans la petite ville alpine. Et pour cause : selon l’ONG, les 26 personnes les plus riches de la planète avaient en 2018 autant d’argent que… la moitié de la population mondiale !
Oxfam se base sur les données publiées par la revue Forbes et celles de la banque Crédit suisse pour élaborer ces calculs. Certains économistes critiquent la méthodologie, mais l’organisation considère qu’elle est valide pour dénoncer une augmentation des inégalités dans le monde. Oxfam le fait avec des exemples très illustratifs : elle cite par exemple le cas de Jeff Bezos, le propriétaire d’Amazon. Sa fortune était évaluée à 112 milliards d’euros l’année dernière. C’est deux fois plus que… le produit intérieur brut de la République Démocratique du Congo, qui compte quand même plus de 80 millions d’habitants !
Dans son rappo
En cuisine, des étoiles qui font tourner la tête
Lundi 21 janvier a eu lieu la grande fête de la cuisine française. Enfin, c’est comme ça en tout cas qu’a été présentée l’édition du Guide Michelin 2019. Le Guide Michelin, pour ceux qui ne le savent pas, c’est un peu la bible de la gastronomie. Le livre rouge est publié chaque année depuis le début du 20ème siècle. Il regroupe les principales tables de France, et des autres pays où il est édité, et il les classe, en quelque sorte. En fait, il leur attribue des étoiles, entre une et trois étoiles.
Avoir trois étoiles Michelin, c’est le summum, la consécration pour un restaurant. C’est une reconnaissance pour la cuisine du chef, ses élaborations, mais aussi pour sa façon de concevoir la restauration. Car les critiques du Guide Michelin ne prennent pas que la gastronomie en compte. Ils attachent aussi de l’importance au décor du restaurant, à la mise en scène des mets, au service, et à tout plein d’autres critères, plus ou moins secrets…
Vous l’aurez compris, pour les restaurateurs, la publication du Guide Michelin est donc un moment clé de l’année. C’est le moment où on distribue les bons et les mauvais points, en quelque sorte. Cette année, la cérémonie a réservé son lot de surprise