Commençons avec un coup d’œil sur une action en justice récemment intentée contre le gouvernement français.
Vers une action en justice contre l’État français ?
Un groupe composé de quatre ONG vient de soumettre au gouvernement français une requête indemnitaire pour « carence fautive » face au changement climatique, rapporte Le Monde du 18 décembre. Il s’agit de la première étape d’une procédure vers une action en justice auprès du tribunal administratif de Paris.
Pourquoi s’habiller pollue la planète
Combien de chemises, chemisiers, t-shirts, jeans, pantalons, robes, jupes, pulls, vestes, et manteaux possédez-vous ? Avez-vous « sauté » dernièrement sur une occasion irrésistible ?
Car nous savons que ce n’est pas tellement par besoin que pour se faire plaisir qu’on achète des vêtements. Dans l’acte de s’habiller interviennent en effet bien d’autres motivations : c’est à travers le vêtement que nous exprimons différentes facettes de notre personnalité ou plusieurs styles, notre besoin de conformité, notre statut social, etc. Et face à l’abondance offerte par le marché, nos désirs sans cesse changeants n’ont que l’embarras du choix.
Résultat : en 2016, plus de 100 milliards de vêtements ont été vendus dans le monde, ce qui représente, pour le marché français, par exemple, 9,5 kilos par habitant. Et les consommateurs en achètent toujours plus : 60 % de vêtements en plus qu’il y a 15 ans, rapporte Le Monde du 13 décembre.
Cette tendance porte un nom... bien français : la « fast fashion », qui se caractérise par un renouvellement très rapide des stocks, plusieurs fois par saison. Ces vêtements sont destinés à être portés pendant une courte période et offerts à des prix suffisamment bas
Escale à l’aéroport de Montréal
J’ai récemment passé quatre heures en transit à l’aéroport de Montréal, quatre longues heures qui m’ont donné l’occasion de réfléchir à loisir sur le pouvoir qu’ont certains administrateurs de décider comment je devrais endurer une expérience donnée.
Il s’agissait en l’occurrence d’une attente dont j’avais assumé la responsabilité en choisissant mon itinéraire. Mon problème n’était donc pas l’obligation où je me trouvais d’attendre. Mon problème était le fait qu’une autorité, anonyme, invisible et omnisciente opérant dans les hautes sphères de l’administration de l’aéroport, avait décidé de ce que j’allais devoir écouter pendant ces quatre heures : un programme de « musique » répétitive et irritante, seulement interrompu à tout moment par des annonces de service. Comme ce programme était diffusé dans tout l’espace d’accès aux portes d’embarquement, il était impossible d’y échapper et, sans personne à qui m’adresser sur place, j’ai dû prendre mon mal en patience, comme on dit.
Une fois rentré, j’ai décidé de m’enquérir par écrit auprès de l’aéroport sur les raisons de cette imposition, en veillant à prévenir d’emblée la réponse attendue : si le but est de détendre les passagers, ai-je
En marche vers 1984… pour garantir notre « bien-être »
En France aussi, Big Brother semble avoir un avenir prometteur.
Je lis dans Le Monde du 19 décembre qu’une start-up française est en train de développer un moyen d’analyser les émotions des passants filmés par des caméras de surveillance.
La reconnaissance faciale, bien sûr, n’est déjà plus nouvelle. L’ambition des fondateurs de Two-I, la start-up en question, est d’aller plus loin en décryptant en temps réel les émotions exprimées sur les visages capturés par la caméra.
Et dans quel but ? Rien que de plus noble, naturellement : Two-I veut s’imposer comme, je cite, un « outil de la smart city » en fournissant une mesure objective du « bien-être » pour guider la gestion de la ville.
« Nous nous sommes rendu compte que les dirigeants manquaient d’un outil pour évaluer les politiques menées sur leur territoire : c’est très difficile de mesurer de manière objective le bien-être des citoyens. Les sondages sont ponctuels, ils coûtent très cher et ils sont remplis de biais », explique Julien Trombini, l’un des deux fondateurs de la compagnie.
Le système fonctionne sur la base d’un algorithme qui « découpe », pour ainsi dire, l’image du corps et du visage en milliers d’extraits qui sont anal
Styles de barbes pour les fêtes : paillettes, lumières, etc.
S’il se trouve que vous portiez la barbe, vous avez peut-être envisagé cette année de célébrer les fêtes d’une manière plus personnelle, plus engagée en quelque sorte, en la décorant. Rassurez-vous : vous n’êtes pas seul.
C’est au Wall Street Journal, dans son édition du 22 décembre, que nous devons d’avoir documenté cette nouvelle tendance.
À condition que votre barbe (ou celle de votre partenaire) soit suffisamment longue et bien fournie, pourquoi ne pas l’agrémenter de guirlandes, rubans, cannes de bonbon, neige artificielle, grelots, boules, sans oublier les lumières ?
La laque pour cheveux constitue la base indispensable pour l’application de paillettes et poudres de différentes couleurs. Un mucilage vous permettra de donner au système différentes formes. La seule limite est celle de votre imagination.
Ou plutôt, non – il existe une autre limite : votre mobilité.
Un certain James McMahon, qui réside dans le Wisconsin, raconte qu’après avoir modelé sa barbe de 35 cm en forme de sapin avec de la laque, il a appliqué de la craie pour cheveux – verte pour les branches, brune pour le tronc. Il a ensuite accroché une guirlande lumineuse, des boules, et couronné le tout d’un ruban doré. M