En France, ils font l'actualité. Les images des violences auxquelles certains se sont livrés ont fait le tour du monde. Qu'importe à ces manifestants qui veulent en découdre avec Emmanuel Macron…
Gilets jaunes : la fronde continue
Le samedi 24 novembre au soir, les Champs Elysées sont défigurés : abribus cassés, vitrines de commerces brisées et, partout, des planches en bois qui s'amoncellent, des barrières métalliques de chantier éparpillées sur la chaussée et des restes de poubelle en plastique brûlés. Une épaisse fumée noire continue de brouiller la vue tandis qu'une odeur de feu et de gaz lacrymogènes vous saisit à la gorge. La seconde grande manifestation des gilets jaunes se voulait « pacifiste », elle s'est fait déborder par de jeunes casseurs issus de l'ultra-gauche et de la droite extrême. Cent trois personnes ont d'ailleurs été interpellées tandis que cette violence a été largement condamnée. Et ce d'autant plus que cette marche sur une des plus belles avenues du monde n'était pas autorisée par la préfecture.
Mais les protestataires ont ignoré cette interdiction. Ils sont trop en colère, trop désespérés
La dangereuse chute d'un géant de l'automobile
La scène est à peine croyable. Le 19 novembre au matin, le jet privé de Carlos Ghosn se pose tranquillement sur le tarmac de l'aéroport de Tokyo. Mais le patron du groupe Nissan-Renault n'a pas même le temps d'en descendre que des agents de l'unité spéciale d'enquête du bureau du procureur pénètrent dans le luxueux avion et interpellent le monstre sacré de l'automobile. Après une interrogation d'une journée, ils le placent en garde à vue dans le centre de détention de Kosuge, à Tokyo. Là, l'homme qui a gagné 16 millions d'euros en 2017, le troisième patron le mieux payé de France, se retrouve dans une cellule de six mètres carrés, à coucher par terre sur un futon, avec trois bols de riz par jour pour seule nourriture. Le prisonnier est à l'isolement total avec des gardiens qui ont la réputation d'être intraitables. Et il a peu de soutien de l'extérieur. Son avocat ne peut l'assister lors
Adieu les trottinettes... sur les trottoirs de Paris
Les feux rouges ? Ils les brûlent. Comme les cyclistes, d'ailleurs. Les piétons ? Ils les bousculent, notamment les plus petits, et essaient de contourner les autres... quand ils ne leur roulent pas sur les pieds ! Ne maîtrise pas son engin qui veut, surtout avec de la musique à fond dans les oreilles !
Depuis la fin du mois de juin, les trottinettes fleurissent sur les trottoirs, et les Parisiens vivent un enfer quotidien. Car aux bons vieux engins mécaniques de notre enfance se sont ajoutés les électriques, mis en libre service partout dans la capitale par les sociétés américaines Lime et Bird. Ce mode de déplacement écolo, silencieux, rapide et peu coûteux connaît un vrai succès. Il est en passe de devenir une tendance de fond chez les jeunes et les bobos. Résultat : nos trottoirs sont devenus impraticables pour les pauvres passants que nous sommes.
Car outre le fait que ces planches
Un Européen sur quatre vote populiste
L'information est tombée le 20 novembre. Froide, sans équivoque. Selon un sondage effectué par le quotidien britannique The Guardian, les partis populistes européens ont la cote absolue.
Aujourd'hui, 25 % de la population de l'UE vote pour l'un d'eux, alors que ces formations ne recevaient que 7 % d'adhésion il y a vingt ans.
Pour parvenir à ce résultat, plus d'une trentaine de chercheurs en sciences politiques ont, sous la conduite du Guardian, analysé les résultats des élections nationales dans 31 pays du continent, depuis 1998. Le constat est sans appel : un Européen sur quatre actuellement apporte son suffrage aux populistes. D'après Matthijs Rooduijn, professeur de sociologie politique à l'université d'Amsterdam et directeur de cette vaste étude, on ne peut comprendre le Brexit, par exemple, sans prendre en compte la montée de cette vague autrefois marginale.
Si ce mouvement anti-él
Mohamed Ben Salman, c'est fini ?
L'affaire Khashoggi : il ne se passe pas une semaine désormais sans que les médias du monde entier ne reviennent sur l'assassinat du journaliste saoudien, qui a eu lieu le 2 octobre dernier, au consulat de son pays, à Istanbul. Ce tapage et ses conséquences politiques deviennent un vrai problème pour le prince héritier d'Arabie Saoudite, Mohamed Ben Salman, car ils abîment l'image de Ryad et, du coup, ils fragilisent sa position. Au point que MBS pourrait y laisser son pouvoir, à en croire le papier de l'agence de presse Reuters, le 20 novembre dernier.
Bien sûr, nous n'en sommes pas du tout encore là. Pour l'instant, le fiston dispose de tout le soutien de son père, le roi Salman Ben Abdelaziz. Le 19 novembre, le souverain a redit tout le bien qu'il pensait de son rejeton lors de son discours annuel devant le Majlis al-Choura, une assemblée consultative. Il l'a notamment félicité pour s