À Madrid, l'ambiance était très grave. Face à la menace russe, l'Alliance atlantique a décidé d'opérer des changements stratégiques importants. Voici les principaux.
Le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord, Jens Stoltenberg, prédisait un sommet du « tournant ». De l'aveu même des participants, cette réunion des trente membres de l'Alliance atlantique, qui s'est tenue du 28 au 30 juin à Madrid, aura été un moment historique. Rien de moins. Il est vrai qu'entre le nombre de dossiers traités et les décisions prises, ce grand rendez-vous international est décisif. Sans doute parce que la guerre est à nos portes.
Commençons par le problème qui a fait la une de la presse pendant des semaines : l'adhésion de la Suède et de la Finlande à l'OTAN. Ces deux pays vont finalement pouvoir lancer leur processus d'adhésion de façon formelle. Cela n'aura pas été une mince affaire. La Turquie avait posé son veto et menacé de ne jamais le lever, si les candidats ne cédaient pas à ses demandes sur les exportations d'armes et ne sanctionnaient pas le PKK – le Parti des travailleurs du Kurdistan –, qu'Ankara qualifie de terroriste. Ce à quoi les démocraties du nord ont finalement consenti. L'entrée dans l'OTAN n'a sans doute pas de prix. Vingt-cinq ans après un autre sommet à Madrid, qui avait vu la Pologne, la Hongrie et la République
Personne ne sera obligé de revenir. Le gouvernement le promet, la reprise d'activité se fera uniquement sur la base du volontariat. Malgré cette assurance, les candidatures ne se bousculent pas. Pour l'instant. Il faut dire que les quatre-vingt-dix salariés de la centrale viennent d'être licenciés. C'était le 31 mars à la suite d'un plan social. À l'époque, la centrale à charbon Emile Huchet à Saint-Avold en Moselle, dans l'est de la France, devait définitivement fermer ses portes après 71 ans d’activité. Les combustibles fossiles, c'était alors bel et bien fini pour la France, qui se veut un modèle en matière écologique. Mais avec une guerre en Ukraine qui se prolonge et s'aggrave et des difficultés sur les centrales nucléaires françaises – près de la moitié sont à l’arrêt –, l'approvisionnement de la France en électricité n'est, semble-t-il, pas assuré pour cet hiver. Le 26 juin dernier, la réouverture de la fameuse centrale à charbon a donc été annoncée par le ministère de la Transition énergétique. Ce qui, même pour une période transitoire, n'est pas sans poser un certain nombre de problèmes.
Qui va revenir travailler ? C'est la grande question qui inquiète actuellement tout le
Finalement, ils ont franchi le pas. Le 28 juin au matin, les soignants du Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux, l’un des plus gros de France, ont démarré une grève. Illimitée. Leur principale revendication ? Une hausse des salaires – 300 euros minimum – pour les personnels soignants, administratifs et les techniciens. Cette augmentation pourrait, peut-être, permettre de garder les salariés et d'en embaucher de nouveaux. Le même jour, le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes, en Bretagne, se lance, lui aussi, dans un arrêt de travail. Dans les prochains jours, ils devraient être rejoints par d'autres grands établissements hospitaliers, car tous souffrent des mêmes maux : pénurie de personnel faute de salaires trop bas et d'épuisement, conditions de travail dégradées, gestion bureaucratique et inefficace des hôpitaux, fermetures de 80 000 lits depuis l'an 2000 soit 25 % en vingt ans, politique de rentabilité... Bref, rien ne va plus. L'hôpital public est en train de craquer de toute part. Et c'est sans précédent.
Selon plusieurs enquêtes menées par la Conférence nationale des présidents de commissions médicales d’établissements de centres hospitaliers, rendues publiques
Le projet est simple et séduisant à la fois. Le parvis de Notre-Dame va ressembler à une clairière. La façade de la cathédrale restera totalement dégagée, mais elle va se retrouver entourée d'une double allée d'arbres. Une petite futaie sera plantée à l'entrée de cette magnifique place. L'ombre ainsi générée sera la bienvenue les jours de grosse chaleur. Les touristes pourront même s'y mettre au frais, puisque des bancs y seront installés. Sur le parvis lui-même, de fines lames d'eau de 5 millimètres vont se déverser à intervalles réguliers pour rafraîchir l'atmosphère. Récupérée sur les toits de la cathédrale, stockée en sous-sol, l’eau s’évacuera par évaporation grâce à une pente douce. Quant aux pierres abîmées et polluées au plomb qui tapissent le sol, elles seront remplacées par du grès francilien.
L'espace derrière ce monument vieux de huit cents ans est aussi vaste que la place elle-même. Aujourd'hui entravé par des haies et des grilles, il va être transformé en un grand square libre d'accès au public. Les pelouses plantées de chênes et d'aulnes vont longer la Seine. C'est romantique à souhait. Les jardins au sud de la cathédrale, ainsi que les arbres existants, seront intégr