Sans plus tarder, on revient donc sur le voyage du chef de l'État français sur le continent africain. Emmanuel Macron a visité la semaine dernière le Cameroun, le Bénin et la Guinée-Bissau. Un déplacement à un moment où la France a vu son influence se réduire dans la région…
Entre la France et l’Afrique, la relation n’a jamais été simple. L’ancienne puissance coloniale n’a pas laissé que des bons souvenirs sur le continent qui a vu naître l’humanité. Pour cette raison, chaque voyage d’un chef de l'État français y est scruté et analysé. Celui qu’a réalisé la semaine dernière Emmanuel Macron n’a pas échappé à la règle.
C’est presque une habitude. Tous les deux ans, parfois moins, l’Italie pique sa crise politique. Et à chaque fois, le reste de l’Europe retient son souffle. Cela a encore été le cas fin juillet, avec la chute de l’exécutif de Mario Draghi. L’ancien gouverneur de la Banque Centrale Européenne était revenu aux affaires en février 2021, en pleine pandémie du coronavirus. « Super Mario », comme il était surnommé à Bruxelles, avait la lourde tâche de sortir l’Italie de la crise sanitaire et économique. Il avait réussi à obtenir un large consensus des forces politiques. Toutes les formations, de la gauche à la droite nationaliste, avaient soutenu sa candidature à la présidence du Conseil des ministres italien, à l’exception du parti postfasciste Fratelli d’Italia.
Cette très large majorité a pourtant volé en éclats le mois dernier. Lâché par le Mouvement 5 Étoiles, puis par les formations de droite Forza Italia et d’extrême droite la Liga, Draghi a démissionné. Refusé dans un premier temps, ce départ a finalement été accepté par le président Sergio Mattarella jeudi 21 juillet. La démission de « Super Mario » a provoqué des remous jusqu’à Bruxelles. Car elle plonge l’Italie dans l’incert
Kais Saied a remporté une nouvelle victoire. Lundi 25 juillet, plus de 94,5% des électeurs ont voté en faveur du texte constitutionnel défendu par le président de la Tunisie. Les résultats officiels préliminaires, publiés le lendemain du référendum, ne sont pas une surprise. Le succès du « oui » à la nouvelle loi fondamentale était attendu. Il était annoncé de longue date par les sondages. Mais le scrutin n’a pas passionné les Tunisiens. Selon l’organisme chargé d’organiser l’élection, à peine un peu plus de 30% des électeurs se sont rendus aux urnes pour voter la nouvelle Constitution.
Il faut dire que la grande majorité des partis tunisiens avait appelé à boycotter le vote. Des formations de gauche, libérales et même islamiques se sont unies pour dénoncer un texte qui remet en cause la jeune démocratie tunisienne. Symbole des révoltes populaires du printemps arabe, le petit pays d’Afrique du Nord avait été le premier, en 2011, à se libérer de la dictature. La chute de Ben Ali avait débouché sur un processus démocratique inédit. Trois ans plus tard, en 2014, les Tunisiens se dotaient d’une nouvelle Constitution, qui donnait beaucoup de pouvoir au parlement.
Le texte adopté la sema
« Ouvrons grand les Jeux. » À deux ans du grand rendez-vous olympique, Paris a déjà son slogan. Il a été dévoilé lundi 25 juillet par le comité d’organisation. Le jeu de mots est plutôt bien trouvé : il s’inspire de l’expression « ouvrir grand les yeux », qui signifie s’émerveiller. Et c’est vrai que la perspective de voir les Jeux Olympiques d’été dans la capitale française fait rêver. Programmée du 26 juillet au 11 août 2024, la fête universelle du sport est une sacrée vitrine pour Paris. Même si, pour l’instant, cela donne surtout des maux de tête aux organisateurs et aux autorités, car les soucis s’accumulent. Financement, sécurité: les dossiers à traiter sont nombreux.
L’heure est à la mobilisation générale. Lundi 25 juillet, avant la conférence de presse du comité d’organisation pour présenter le slogan, le programme des Jeux et le fonctionnement de la billetterie, une autre réunion a eu lieu. Le Conseil olympique, formé par les organisateurs de Paris-2024 et des responsables du gouvernement, s’est réuni au Palais de l’Élysée. La rencontre a été convoquée par le président Emmanuel Macron. Il souhaitait faire un point d’étape avec les principaux acteurs des JO et aborder les su
Dans le monde, on connaît Avignon pour trois raisons : un tableau, un pont, et un festival de théâtre. Il y a Les Demoiselles d’Avignon, la célèbre œuvre de Pablo Picasso, considérée comme le point de départ de l’aventure cubiste. Problème : la peinture n’a rien à voir avec la ville provençale, puisqu’il s’agît de prostituées de la rue d’Avignon à… Barcelone. Ensuite, il y a la célèbre chansonnette « Sur le pont d’Avignon », entonnée dans les cours de français du monde entier. Et là encore, il faut nuancer : le pont d’Avignon n’en est pas vraiment un. Le pont Saint Bénezet, c’est son nom, ne traverse pas le Rhône. L’ouvrage a en partie été détruit au 17ème siècle, et il s’arrête au milieu du fleuve.
Heureusement pour les Avignonnais, le Festival est, lui, bien réel ! Considéré comme le plus grand rendez-vous théâtral du monde, avec celui d’Édimbourg, en Écosse, il se porte même très bien. La 76ème édition, qui s’est terminée mardi 26 juillet, a accueilli plus de 130.000 spectateurs. Cela représente un taux de fréquentation de 92%, dans les standards des chiffres d’avant la crise sanitaire. Ça, c’est pour le « In », le festival officiel. Le « Off », qui offre plus de 1.500 spectacle