On commence en France, où le nouveau confinement en vigueur depuis fin octobre alimente la colère des petits commerçants. Forcés à fermer leurs boutiques, ils dénoncent une concurrence déloyale : celle des grands magasins et des plateformes numériques.
Depuis le retour du confinement fin octobre, la colère gronde chez les petits commerçants français. Selon les règles en vigueur jusqu’à minimum début décembre, tous les magasins qui ne vendent pas de produits essentiels doivent fermer. Cela veut dire, par exemple, que les fleuristes, les libraires ou les marchands de prêt-à-porter ne sont pas autorisés à ouvrir leurs boutiques. Comme au printemps, les rideaux sont baissés dans la grande majorité des commerces du centre-ville du pays.
Les élections américaines ont tenu pendant plusieurs jours le monde en haleine. C’est particulièrement vrai pour les Européens, alliés traditionnels des États-Unis. Entre le mardi 3 novembre, jour des élections, et le samedi 7, quand la victoire du candidat démocrate Joe Biden est devenue évidente, les principaux dirigeants du Vieux Continent avaient choisi de faire profil bas. Une prudence logique du point de vue diplomatique : tant qu’il n’y a pas de vainqueur, il est de bon ton de ne pas se prononcer.
Mais, une fois que les médias américains ont annoncé l’élection de Biden, on a pu entendre un « ouf » de soulagement dans les capitales européennes. À Paris, à Berlin ou à Bruxelles, le candidat démocrate avait la faveur des chefs d'État et de gouvernement. Et on peut les comprendre : ces quatre dernières années, leurs relations avec l’administration Trump ont été orageuses. Pour le président américain, l’Union européenne était un ennemi commercial : c’est le terme qu’il employait pour justifier les taxes douanières sur les produits européens adoptées au cours de son mandat.
Les tensions entre Trump et l’Europe n’étaient pas seulement économiques : Trump a retiré son pays de l’acco
Un an de prison, et jusqu’à 45.000 euros d’amende. Selon la proposition de loi débattue depuis mardi 17 novembre par les députés français, c’est la peine encourue par une personne qui diffusera « l’image du visage ou tout autre élément d’identification » d’un policier ou d’un gendarme au cours d’une opération. Le texte précise que cette sanction sera appliquée si la diffusion des images cherche à « porter atteinte à l’intégrité physique ou psychique » des forces de l’ordre. Autrement dit, il est question de plus protéger les policiers et gendarmes, en limitant la diffusion d’images compromettantes.
La proposition, présentée par la majorité parlementaire, est soutenue par le gouvernement. Dès le mois de septembre, le ministre de l’Intérieur avait promis aux forces de l’ordre qu’il ne serait bientôt plus possible de diffuser leurs images sur les réseaux sociaux. Début novembre, Gérald Darmanin s’est félicité : sa promesse sera tenue, grâce à la future loi.
Le texte, cependant, est loin de faire l’unanimité. Parmi ses détracteurs, on retrouve les journalistes et de nombreuses associations de défense des droits de l’homme. Les premiers ont dénoncé la semaine dernière dans un communiqué
Est-ce que Ray Bradbury a pu un jour imaginer une pandémie comme celle que nous vivons actuellement ? On serait tenté de dire non, car s’il l’avait imaginé, il l’aurait sans doute écrit. Mais d’un autre côté, on pourrait tout aussi bien dire oui. Son imagination était tellement extraordinaire qu’il est possible qu’il ait envisagé une telle histoire. On ne le saura jamais. Cela ne devrait pas nous empêcher de célébrer, en ce 2020 si particulier, le centenaire du célèbre écrivain américain. Né en août 1920, Ray Bradbury, décédé il y a huit ans, aurait eu 100 ans cette année.
Ray Bradbury est l’un des auteurs les plus importants du XXème siècle, et l’un des grands maîtres de la science-fiction. Avec Isaac Asimov et Philip K. Dick, il en a fait dans les années cinquante un genre littéraire à part entière. Curieusement, Bradbury refusait de se considérer comme un auteur de science-fiction. Il se définissait comme un écrivain de littérature fantastique. Pour lui, le fantastique était une description de l’irréel, alors que la science-fiction était une description de la réalité. Fantastique ou science-fiction, peu importe : Ray Bradbury a laissé en héritage une trentaine de romans et plus
Dimanche 8 novembre, tous les regards des Français étaient tournés vers les Sables d’Olonne. La petite ville vendéenne accueillait le départ de la neuvième édition du Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire, sans escale et sans assistance. Cette année, trente-trois marins – dont six femmes – se sont lancés dans l’aventure, peut-être la plus grande qui existe à l’heure actuelle. Les chiffres du Vendée Globe parlent d’eux-mêmes : plus de 24 milles nautiques -soit près de 45.000 kilomètres- à parcourir, plus de 70 jours de solitude, et seulement un bateau sur deux en moyenne qui parvient à rallier la ligne d’arrivée…
Depuis la première épreuve de la course, en 1989, beaucoup de choses ont évolué : les bateaux sont plus performants, la technologie à bord s’est améliorée, les communications avec les marins sont plus faciles. Ce qui n’a pas changé, c’est l’engouement pour la course. Les Français sont passionnés par le Vendée Globe. L’événement est largement suivi par les médias. Le départ et les arrivées sont diffusés en direct sur les principales chaînes de télévision, de nombreux reportages sont écrits autour de la course, les radios sont en contact régulier avec les