On commence donc avec une affaire qui a fait l’effet d’une bombe en France. Vendredi dernier, le candidat du parti d’Emmanuel Macron à la mairie de Paris a annoncé son retrait, après la publication de vidéos et de photos à caractère sexuel sur internet. Un scandale qui relance le débat sur le respect de la vie privée…
C’est un véritable coup de tonnerre qui a secoué la scène politique française vendredi dernier. En début de matinée, ce jour-là, le candidat à la mairie de Paris Benjamin Griveaux annonce qu’il renonce à concourir aux élections municipales fin mars. Membre du parti la République en Marche d’Emmanuel Macron, ancien porte-parole du gouvernement, Griveaux faisait partie des favoris pour devenir maire de la capitale française. Il a choisi de jeter l’éponge après ce qu’il dénonce comme des mensonges, des propos diffamatoires et des attaques anonymes.
C’est la fin d’un symbole en France. Ce samedi 22 février 2020, le premier réacteur de la centrale nucléaire de Fessenheim va définitivement s’arrêter. Le second sera éteint en juin, ce qui marquera l’arrêt de la production de la plus vieille centrale en activité du parc nucléaire français. Fessenheim, situé au bord du Rhin en Alsace, est en service depuis 1977. Sa fermeture, réclamée de longue date par les écologistes après plusieurs incidents, avait été promise par François Hollande en 2012. Le président socialiste s’était engagé à la fermer en 2016. Face aux nombreuses protestations des collectivités locales, du propriétaire EDF – Electricité de France – et des syndicats, la fermeture avait été plusieurs fois repoussée. Elle aura finalement lieu à partir de samedi.
Quand on parle de Fessenheim comme un symbole, c’est parce que cette centrale représente le début de l’âge d’or du nucléaire en France. Entre la fin des années 70 et la fin des années 80, une quinzaine de centrales ont été mises en fonctionnement dans la métropole. Fessenheim a été la première d’entre-elles. Aujourd’hui, le parc nucléaire français compte 58 réacteurs, répartis dans 19 centrales. La France est d’ailleu
La radio a célébré jeudi dernier sa journée mondiale. L’événement est relativement récent: il a été mis en place en 2011 par l’Unesco, l’agence des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture. Mais il est très vite devenu un événement incontournable pour les professionnels de la radio… et pour les auditeurs. Chaque année, le 13 février est l’occasion de rappeler l’importance d’un média qui se base sur une des formes d’échange les plus élémentaires et importantes : la parole.
La radio, c’est une personne qui parle à une autre. Une personne qui, derrière un micro, essaye de transmettre quelque chose à quelqu’un : un événement en cours, un livre ou un film, une histoire ou, encore, une chanson… Peu importe le format, peu importe même – parfois – le nombre de personnes qui sont de l’autre côté du micro. L’essence de la radio, c’est cette transmission par la parole, la possibilité de raconter quelque chose à une personne qui n’est pas à côté, qui peut être n’importe où. D’ailleurs, la radio, on l’écoute un peu n’importe où : sous la douche, dans la cuisine, dans la voiture, dans les transports en commun…
C’est cette liberté qui explique, d’après moi, le succès planétaire d
Depuis le début du Tournoi des VI Nations, les supporters français ont le sourire. En attendant la rencontre ce samedi 22 février 2020 à Cardiff contre le Pays de Galles, la France affiche deux victoires en deux matches. Un large succès contre l’Italie, acquis dimanche 9 février, et surtout, une victoire de prestige, une semaine plus tôt, contre l’Angleterre, l’actuelle vice-championne du monde. Si gagner contre les transalpins n’est pas une surprise, s’imposer face aux Anglais peut être classé au rang des exploits pour les joueurs français. Il y a trois mois, quand la sélection française était tristement éliminée de la coupe du monde au Japon, peu de gens s’imaginaient une telle performance.
Et pourtant, les Français ont gagné, et ils peuvent rêver d’une victoire dans l’édition 2020 du Tournoi des VI Nations. Pour ceux qui ne le savent pas, cette compétition réunit chaque année, entre février et mars, les meilleures équipes du Vieux Continent. Elles sont six : l’Angleterre, l’Irlande, le Pays de Galles, l’Ecosse, l’Italie et la France. C’est une des plus vieilles compétitions du monde, puisqu’elle existe depuis 1910. Dans le monde du rugby, c’est aussi une des plus prestigieuses.
J’espère que le cinéaste coréen Bong Joon-Ho a une maison aussi grande que celle qui occupe une place centrale dans son film « Parasite. » Si ce n’est pas le cas, je me demande où est-ce qu’il va pouvoir garder toutes les récompenses qu’il a reçu pour son long-métrage… Les dernières en date – c’était dimanche 9 février – au cours de la cérémonie des Oscars. « Parasite » a remporté quatre statuettes, et pas des moindres : meilleur film international, meilleur scénario, meilleur réalisateur et meilleur film.
Cet Oscar du meilleur film en dit long sur le succès de Bong Joon-Ho : non seulement il s’est imposé face à des réalisateurs comme Martin Scorsese et Quentin Tarantino, des véritables stars d’Hollywood. Mais en plus, pour la première fois dans l’histoire des Oscars, la statuette du meilleur film est attribuée à un film qui n’est pas en langue anglaise. Par le passé, des films britanniques ont été récompensés. Il y a aussi eu un film français, en 2012, The Artist, mais…il était muet ! Ce qui s’est passé à Los Angeles est donc une petite révolution pour le monde du cinéma et celui de la culture.
Paradoxalement, ce succès n’est pas une surprise en soi. Le film de Bong Joon-Ho avait