Les Parisiens quittent Paris pour d’autres métropoles françaises
| Catherine: | Chaque année, la capitale française perd plus de 12 000 habitants. De nombreux Parisiens décident en effet de quitter la ville pour habiter dans une autre commune de la région parisienne ou bien pour vivre dans une autre région de France, à la recherche de plus de nature et de plus d’espace. La pandémie de Covid-19 n’a pas provoqué d’exode massif, mais elle a amplifié le phénomène, largement lié à l’apparition du télétravail. De nombreuses villes de province gagnent désormais des habitants, telles que Toulouse, Montpellier, Nantes, Bordeaux, ce qui fait de l’Occitanie ou des régions de la Loire les régions les plus attractives de France. |
| Dominique: | Donc les Parisiens prennent tous leurs cliques et leurs claques pour se transformer en gentleman farmer ? |
| Catherine: | Loin de là, Dominique ! Si certains choisissent en effet de changer radicalement de mode de vie en s’installant à la campagne, ils ne sont qu’une minorité. La majorité des Parisiens préfèrent rester dans des aires urbaines, mais là où la vie est moins chère et réputée plus agréable. C’est pour cela qu’ils choisissent des villes comme Toulouse ou Montpellier, dans le Sud, mais suffisamment dynamiques. |
| Dominique: | Certains Parisiens s’installent aussi de façon à pouvoir se rendre facilement à Paris, parfois plusieurs fois dans la semaine, afin de travailler le reste du temps en télétravail. |
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Cette expression familière signifie que l’on prend toutes ses affaires pour s’en aller rapidement.
Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, le mot « claques » dans cette expression n’est pas employé dans le sens le plus courant de nos jours, c’est-à-dire celui de baffe, ou de coup mis sur la joue de quelqu’un !
Dans l’expression, les « cliques » et les « claques » sont utilisés avec un sens aujourd’hui disparu. Les « cliques » pouvaient désigner les jambes, et les « claques », un certain type de chaussures. On trouve encore en français le mot « claquettes », qui désigne les tongs, en référence au bruit qu’elles produisent, qui est un claquement.
Ainsi, celui qui prend ses cliques et ses claques, c’est celui qui rassemble ses affaires afin de partir, et qui figurément parlant, prend aussi ses jambes pour s’en aller. Ce sont ces deux mots qui ont été utilisés car leurs sonorités sont très proches et donnent du rythme à l’expression.
L’expression serait apparue dès le début du XIXème siècle. Elle a été utilisée par Émile Zola dans son roman L’Assommoir, datant de 1876.
Cette expression appartient au langage familier et s’emploie le plus souvent dans un sens péjoratif, pour dire que celui qui prend ses cliques et ses claques est pressé de quitter l’endroit dans lequel il se trouve et va le faire très rapidement. Donc, demander à quelqu’un de prendre ses cliques et ses claques peut être une façon très rude et impolie de lui demander de partir.
L’anglais n’a pas d’équivalent littéral de l’expression, mais on peut la traduire par “to pack up and go”.
- Ah non ! Je lui ai demandé la semaine dernière de prendre ses cliques et ses claques et de s’en aller. Je n’en pouvais plus !
- Is your friend Sandrine still living at your place?
- Oh no! I asked her last week to pack up and go. I couldn’t handle it anymore!
My stay at my brother’s didn’t go well at all. After an umpteenth fight, I packed up and went back home.
Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, le mot « claques » dans cette expression n’est pas employé dans le sens le plus courant de nos jours, c’est-à-dire celui de baffe, ou de coup mis sur la joue de quelqu’un !
Dans l’expression, les « cliques » et les « claques » sont utilisés avec un sens aujourd’hui disparu. Les « cliques » pouvaient désigner les jambes, et les « claques », un certain type de chaussures. On trouve encore en français le mot « claquettes », qui désigne les tongs, en référence au bruit qu’elles produisent, qui est un claquement.
Ainsi, celui qui prend ses cliques et ses claques, c’est celui qui rassemble ses affaires afin de partir, et qui figurément parlant, prend aussi ses jambes pour s’en aller. Ce sont ces deux mots qui ont été utilisés car leurs sonorités sont très proches et donnent du rythme à l’expression.
L’expression serait apparue dès le début du XIXème siècle. Elle a été utilisée par Émile Zola dans son roman L’Assommoir, datant de 1876.
Cette expression appartient au langage familier et s’emploie le plus souvent dans un sens péjoratif, pour dire que celui qui prend ses cliques et ses claques est pressé de quitter l’endroit dans lequel il se trouve et va le faire très rapidement. Donc, demander à quelqu’un de prendre ses cliques et ses claques peut être une façon très rude et impolie de lui demander de partir.
L’anglais n’a pas d’équivalent littéral de l’expression, mais on peut la traduire par “to pack up and go”.
Exemple 1 :
- Est-ce que ton amie Sandrine est toujours hébergée chez toi ?- Ah non ! Je lui ai demandé la semaine dernière de prendre ses cliques et ses claques et de s’en aller. Je n’en pouvais plus !
- Is your friend Sandrine still living at your place?
- Oh no! I asked her last week to pack up and go. I couldn’t handle it anymore!
Exemple 2 :
Mon séjour chez mon frère ne s’est pas bien passé du tout. Après une énième dispute, j’ai pris mes cliques et mes claques et je suis rentrée chez moi.My stay at my brother’s didn’t go well at all. After an umpteenth fight, I packed up and went back home.