La France dit adieu à « BB », icône historique et controversée
7 January 2026
Brigitte Bardot était l’image de la France. Littéralement. À la fin des années 60, l’actrice
a prêté ses traits pour incarner le buste de Marianne, représentation allégorique de la République. La sculpture,
plébiscitée par les Français,
orne encore bon nombre de mairies et de bâtiments officiels
dans l’Hexagone. Ce fait est devenu un symbole de la dimension et de la notoriété de Bardot, un symbole aussi des mille et une vies de l’artiste décédée dimanche 28 décembre, à l’âge de 91 ans. « BB » a tout connu, ou presque :
star planétaire du septième art, icône de la libération sexuelle de la France
d’après-guerre et de la mode,
infatigable défenseuse de
la cause animale, polémiste
assumée d’extrême droite. On pouvait l’admirer ou la détester, mais une chose est sûre : elle ne laissait personne indifférent.
Il en a toujours été ainsi depuis son irruption dans le cinéma, au milieu des années 50. Elle a à peine 22 ans et n’a derrière elle que deux films
quand elle se retrouve à l’affiche de
Et Dieu… créa la femme, dirigé par son mari, Roger Vadim. Le monde découvre
son regard mutin,
son sourire enjôleur, son pouvoir de séduction à la fois immense et simple,
qui casse les codes d’une soci