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13 June 2018

Episode #78

6 June 2018

Episode #77

30 May 2018

Episode #76

23 May 2018

Episode #75

16 May 2018

Episode #74

9 May 2018

Episode #73

2 May 2018

Episode #72

25 April 2018

Episode #71

18 April 2018

Episode #70

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Bonjour. Je m’appelle Delphine et j'ai grand plaisir à vous présenter un nouvel épisode de notre programme hebdomadaire. Nous sommes le 16 mai 2018. Cette semaine, ça chauffe. On se bat dans tous les coins. Ainsi, la Chine, la Russie et l'Union européenne se démènent pour sauvegarder l'accord sur le nucléaire iranien brutalement rompu par Trump. Ce n’est pas gagné. Pas plus qu'en Grande-Bretagne, où la Chambre des Lords vient de demander l'arrêt du Brexit. Theresa May est au plus mal. En France, ce sont les trains que l'on arrête. Voilà une grosse grève de trois mois pour dire non à une énorme réforme. Même sur le terrain sportif, il y a de la castagne ! Le Paris Saint-Germain contre le petit club de foot des Herbiers. On a adoré. Reste Cannes et son 71ème Festival. Lui, n'a pas encore gagné la bataille de l'audimat. Il s'y passe si peu de choses cette année que l'ennui n'est pas loin. Mais attention, c'est quand elle semble dormir que la France surprend le monde. Allez, chiche !

Chiche qu'on va réussir à préserver l'accord sur le nucléaire iranien, dénoncé, le 8 mai dernier, par le président américain.

Trump : Une catastrophe pour le monde entier

16 May 2018

On a beau être prévenu, on espère toujours un peu que l'irréparable ne va pas être commis. Jusqu'au bout, donc, je me suis fiée à ce que j'avais envie d'entendre : la décision sur le retrait des États-Unis de l'accord sur le nucléaire pourrait être repoussée de quelques mois. Là, je me dis, ouf, c'est toujours cela de gagné. Ou encore, le retrait ne pourrait être que partiel. Je me rassure en écoutant les commentateurs essayer de deviner quelle partie serait préservée…

Puis, le 8 mai, le verdict tombe finalement. L'Amérique se retire de l'accord de Vienne du 14 juillet 2015, signé entre l'Iran et la communauté internationale, à savoir Washington, Moscou, Pékin, Paris, Londres, Berlin et l’Union européenne. Et elle décide unilatéralement de rétablir les sanctions économiques. Je ne vous cache pas que cette annonce m’a mise dans une colère noire. Et je pense que nous sommes plusieurs centaines de millions à en vouloir beaucoup au président américain.

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Et, toute proportion gardée, je pourrais tirer la même conclusion pour le Royaume-Uni. Heureusement, la Chambre des Lords a tiré la sonnette d'alarme. Mais cela suffira-t-il à stopper le Brexit ?

Grande Bretagne : Mais où va-t-elle ?

16 May 2018

Bizarrement, la nouvelle a été assez peu relayée. Quelques journaux par-ci par-là, rien à la radio ou à la télé. Il est vrai qu'elle ne va pas changer la face du Brexit cette annonce... quoique.

Figurez-vous que le 8 mai dernier, la Chambre des Lords en Grande-Bretagne devait se prononcer sur la loi de sortie de l'Union douanière. Et elle a voté trois amendements qui mettent Theresa May dans un terrible embarras. L'un d'eux supprime le 29 mars 2019 comme date de sortie effective de l’UE. Sans en proposer d'autre. Le message est clair. Et il le devient encore plus avec le dernier amendement qui demande... le maintien du Royaume-Uni dans l'Europe. Ou, plus exactement, dans l’Espace économique européen, qui comprend l'Union européenne, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein. Cela signifierait que le Royaume-Uni devrait respecter la liberté de circulation des personnes, des biens, des capitaux et des services. L'une des principales raisons qui a poussé une majorité de Britanniques à vouloir sortir de l'Europe.

Autre point intéressant : cet amendement a recueilli le suffrage de 247 voix pour et 218 contre. Et parmi ses promoteurs, on retrouve dix-sept conservateurs et quatre-vingt-tr

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Revenez, car on est plus forts à plusieurs que seuls. Conscients que l'union fait la force, les cheminots français se sont lancés, tous syndicats confondus, dans une grève perlée pendant trois mois. Nous sommes en plein dedans. Je devrais râler mais… si je vous dis que je les comprends, vous me croyez ?

Grèves à la SNCF : Et si, pour une fois, ils n'avaient pas complètement tort ?

16 May 2018

Je ne suis pas devin mais je vous connais suffisamment bien, il me semble, pour savoir ce que vous penserez : oh la la, ils sont encore en grève ! Eh oui, en ce joli mois de mai, où nous cumulons jours de congé et manifestations, nous les Français sommes encore en grève. Ou plus exactement, une majorité subit la suppression de trains qu'une minorité bloque. En cause ? Un dossier épineux sur lequel tous les gouvernements précédents se sont cassés les dents : la réforme de la SNCF, la Société Nationale des Chemins de Fer. Le candidat Macron l'avait promise, le président est en train de la mener tambour battant. Trois points sont remis en question.

D'abord, le statut des cheminots. L'exécutif veut supprimer pour les futures recrues des avantages qui remontent à l'après-guerre. Ils permettent, par exemple, un emploi à vie, des rémunérations peu élevées mais qui augmentent régulièrement et une retraite à 52 ans pour les conducteurs et personnels de trains, et à partir de 57 ans pour les autres. Second point de crispation : l'ouverture à la concurrence, qui s'étalera de 2019 à 2033 et qui est prévue depuis 2016 par les textes européens. Enfin, dernière réforme engagée : le changement de

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Si se battre contre l'État n'est pas une partie de plaisir, tenter, pendant quatre-vingt dix minutes, de ne pas prendre de but peut virer au supplice. Surtout, lorsqu'une petite équipe de troisième division rencontre le puissant Paris Saint-Germain. C'était le match de foot de la semaine. Et franchement, c'était instructif. Pour parler de ce match rare, nous utilisons ici un format inhabituel : une lettre ouverte à un petit garçon.

Foot : David contre Goliath

16 May 2018

Généralement, lorsqu'on me parle de foot, je n' écoute que d'une oreille distraite. Je me fiche de connaître les classements, les noms des joueurs et je m'ennuie à regarder un match. Tu n'as donc pas attiré mon attention lorsque tu as commencé à me parler des Herbiers. Du haut de tes sept ans, tu voulais savoir ce que le mot signifiait, de qui on parlait. J'ai commencé par te renvoyer dans tes buts. Mais jour après jour, en petit garçon tenace que tu es, tu y es revenu. Puis la radio s'en est mêlée.

Le 8 mai aurait lieu la finale de la Coupe de France, elle opposerait le puissant club parisien Paris Saint-Germain à une petite équipe de troisième division, Les Herbiers. Un combat perdu d'avance. La rencontre m'a intéressée . Nous en avons – un peu – parlé. Toi, petit Parisien, tu étais pour le PSG, les plus forts. Tu ne comprenais pas que l'on puisse être supporteur de ceux qui sont les moins aguerris. C'est pourtant ce que j'ai fait, sans doute comme la moitié de la France. Et bien sûr, Les Herbiers ont perdu. Ils ont pris deux buts et n'en ont marqué aucun mais ils se sont défendus, ont résisté avec un tel panache qu'ils étaient les véritables « héros » de la soirée. Mon chéri, je

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Depuis le 8 mai, le Festival de Cannes a recommencé son cinéma. Montée des marches, discours, sourires, projections.... Cela fait des années que l'on nous sert le même spectacle. Mais moi, j'ai envie d'un peu plus de suspens. D'action.

Cannes : C'est reparti pour un tour

16 May 2018

Alors qu'elle monte, une à une, les vingt-quatre marches qui mènent à l'auditorium Louis Lumière du Palais des Festivals, la robe bustier de l'actrice mexicaine Patricia Contreras se dégrafe légèrement laissant son sein gauche apparaître. Immédiatement des dizaines de photographes, placés de part et d'autre du tapis rouge, immortalisent la scène. La première fausse note de ces rencontres cinématographiques. Nous sommes le 8 mai, jour d'ouverture du soixante et onzième Festival de Cannes, et les comédiens s'apprêtent à visionner « Everybody knows » de l'Iranien Asghar Farhadi. Ce même soir, Penelope Cruz a failli coincer sa robe en dentelle noire dans la portière d'une voiture et Cate Blanchett, présidente du jury, portait un incroyable décolleté. Voici les informations que l'on récolte sur cette première et j'imagine que vous serez d'accord avec moi pour dire que nous sommes loin des joyeuses extravagances auquel le cinéma nous avait habitués il n'y a pas si longtemps encore. L'ambiance s'annonce donc un peu tristounette sur la Côte d'Azur. Tristounette et politiquement correcte .

Quelques jours avant l'ouverture du Festival, affaire Weinstein oblige, on apprenait qu'un prospectus

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