Barcelone en proie au terrorisme islamiste
Ce jeudi 17 août 2017, un nouvel attentat a ensanglanté l’Europe. Cette fois-ci, les terroristes de l’État Islamique ont choisi les Ramblas de Barcelone, lieu touristique et jovial, et Cambrils, une ville de la côte catalane, pour déclencher leur nouvel attentat.
Une camionnette a foncé dans la foule, faisant treize morts et des dizaines de blessés, dont plusieurs enfants. Comme un symbole, plus de trente-cinq nationalités ont été touchées par cette attaque. En effet, on compte des victimes espagnoles, françaises, américaines, allemandes, italiennes, belges, anglaises et bien d’autres : preuve, s’il en est, que la lutte contre le terrorisme n’a pas de frontière et que l’union est une condition pour vaincre toute forme de terreur et de barbarie.
Le Mémorial de l’Holocauste de Boston encore vandalisé
Ce lundi 14 août 2017, le mémorial de l’Holocauste de Boston a été vandalisé pour la deuxième fois en deux mois. Ce monument est composé de six tours de verre, sur lesquelles sont inscrits les numéros de ceux qui périrent pendant la Shoah. Vers 18h40, un jeune homme à peine âgé de 17 ans a brisé plusieurs plaques de verre à l’aide d’une pierre. Fort heureusement, ce-dernier a été appréhendé par des passants qui l’ont maintenu au sol jusqu’à l’arrivée de la police sur les lieux.
J’ai toujours été intrigué par de tels actes de vandalisme sur des monuments historiques… Comment peut-on commettre une telle action ? Comment peut-on détruire un monument qui rend hommage à des millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont été exterminés dans les conditions que l’on connaît ?
Il est intéressant de constater que ces phénomènes se produisent aux Etats-Unis comme en Europe. Je crois sincèrement qu’il y a un énorme travail à fournir en termes d’éducation et d’apprentissage dans les écoles. Détruire un monument historique, c’est réfuter l’histoire. Et réfuter l’histoire ne peut-être le fruit que d’une profonde ignorance. Or, de plus en plus de cas comme ceux-ci sont observés dans le m
La France sera-t-elle la grande gagnante du Brexit ?
Apparemment, le Brexit a du bon. Pas pour le Royaume-Uni, mais pour tous les pays, dont la France et l’Allemagne, qui souhaitent tirer profit de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. En mai 2017, déjà, Bruno Le Maire, ministre de l’économie, avait affirmé, lors d’un point presse avec le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, que « Nous voyons dans le Brexit la possibilité pour nos entreprises financières d'être plus attractives qu'elles ne l'étaient auparavant » et de créer « de la richesse » et « de l'emploi ».
Le départ des banques et entreprises anglaises, affolées par les possibles conséquences du Brexit, pourrait être une aubaine pour la France. En effet, le Premier ministre français a déclaré vouloir mettre en place un certain nombre de mesures afin d’attirer les entreprises anglaises en France (notamment la modification du code du travail et une fiscalité avantageuse pour les entreprises). De son côté, Benjamin Griveaux, secrétaire d’État auprès du Ministre de l’économie, se rendra à Londres les 12 et 13 septembre, afin de défendre la cause de la France.
Si la France paraît profiter du Brexit, il faut tout de même rappeler que ce sont bien les ent
Une loi peut-elle moraliser la vie politique française ?
Le projet de loi sur la moralisation de la vie politique a été définitivement adopté par le Parlement le 9 août 2017. C’était une promesse du candidat Macron. Dans les sondages, cette loi était aussi réclamée par une partie des Français qui n’avait pas apprécié que la campagne présidentielle soit confisquée par l’affaire Fillon et les ennuis judiciaires de Marine Le Pen.
Je pense que cette loi possède des aspects positifs, qui pourront sans doute amoindrir la suspicion qui pèse sur les parlementaires français. Cependant, il me semble qu’une partie de la loi, jusqu’à son nom, reste inefficace voire dangereuse.
Le nom même de la loi est assez mal choisi. En effet, il semble sous-entendre que la vie politique française n’était pas morale avant cette loi. De plus, ce n’est pas avec une loi que l’on peut moraliser la vie publique… Cela a d’ailleurs été l’objet de plusieurs débats lors de la campagne présidentielle de 2017. Ainsi, on affirmait que ce qu’avait fait Fillon n’était pas illégal, mais immoral. Or, la morale est toujours subjective… Je pense que l’État n’a pas à se mêler de morale. Il doit, avant tout, veiller au bon fonctionnement des institutions.
À cet égard, si l’
La corrida fait encore parler d’elle
Ce mardi 15 août 2017, un militant de l’association Vegan Strike Group a sauté sur la piste de l’arène de Bayonne afin d’empêcher la mise à mort d’un taureau et de dénoncer la violence et la barbarie que représentent la corrida et ses défenseurs. Alors qu’il allait se faire arrêter par un policier, le militant a eu le temps de crier « Macron, nos traditions ne sont pas sanguinaires » et « Ne confondons pas barbarie et tradition ».
Les mouvements anti-corridas ont connu une poussée importante ces dernières années, au point que la corrida est aujourd’hui un véritable débat de société. En France, la loi réprime toute cruauté envers les animaux. C’est la loi Grammont de 1850 qui la condamne. Cependant, cette loi ne s’applique pas à la corrida. Depuis 1951, la corrida est considérée, dans certaines villes de France, comme une tradition locale et historique. Cependant, les militants hostiles à la corrida expliquent que la loi française doit stipuler que la cruauté envers les animaux et la corrida sont deux choses similaires.
Cette action anti-corrida n’est pas isolée. Quelques heures avant avait lieu une manifestation à Bayonne qui avait réuni une centaine de manifestants. Dans d