Tout de suite, on analyse les répercussions internationales des protestations en France contre la réforme des retraites. Les manifestations ont eu des effets en termes de réputation, au niveau touristique mais aussi dans le domaine économique…
Les téléspectateurs du monde entier ont vu apparaître ces dernières semaines sur leurs petits écrans des journalistes équipés de casque et de gilet de protection. Des reporters qui décrivent de violents affrontements et des incendies. Ils ne sont pas déployés en Ukraine, au Soudan ou sur le front d’un autre conflit : ils sont à Paris, capitale du cœur de l’Europe, qui répond habituellement aux doux surnoms de « cité de l’amour » et de « ville lumière ». Les scènes de guérilla urbaine qu’ils commentent se sont répétées ce lundi 1er mai, après le défilé organisé par les syndicats pour la fête du Travail.
On prend les mêmes et on recommence. Dans un pays qui se passionne pour les histoires de rivalités et de come-back, nul doute que l’affrontement politique entre Joe Biden et Donald Trump doit déjà aiguiser l’appétit des scénaristes. Adversaires en 2020, lors d’une course à la Maison Blanche tendue, marquée par un combat dialectique intense et des accusations parfois violentes, les deux hommes pourraient bien se retrouver une nouvelle fois face-à-face l’année prochaine. Cette possibilité a pris de l’ampleur après que Joe Biden ait annoncé, mardi 25 avril, qu’il serait candidat à sa propre succession.
Biden avait préparé le terrain ces dernières semaines. Il s’est lancé officiellement dans la bataille la semaine dernière, sans que personne n’y trouve à redire dans le camp démocrate. Ce n’est pas parce que sa candidature suscite l’enthousiasme. Au contraire : parmi les électeurs de sa formation, ils sont plus de la moitié à ne pas vouloir le voir concourir à de nouvelles élections, selon un sondage publié par la chaîne de télévision NBC News. Les questions sur son âge -il a 80 ans- et sa santé, alors qu’il apparaît parfois affaibli, expliquent en partie les doutes autour de Biden.
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Moins de pluie, des réserves d’eau au plus bas, et une sécheresse qui gagne du terrain. Depuis l’été dernier, c’est le constat qui se répète dans plusieurs pays d’Europe, avec la France, l’Espagne et l’Italie en première ligne. Ce ne sont pas les seuls touchés dans le pourtour méditerranéen. Leurs voisins du sud souffrent des mêmes maux. Au Maroc, en Algérie et en Tunisie, le déficit de pluie n’est malheureusement pas nouveau. L’année 2023 est dans la lignée de la précédente, qui avait déjà été extrêmement sèche. Et les conséquences, notamment dans le secteur de l’agriculture, sont désastreuses.
Au Maroc, la récolte de céréales va être cette année largement inférieure à la moyenne, selon un rapport scientifique de l’Union européenne, publié le mois dernier. La baisse de rendement est supérieure à 15% pour le blé, entre 10 et 30% pour l’avoine. L’absence de pluies ces derniers mois a plombé la productivité. Et il n’y a pas que les céréales qui souffrent : dans le sud du pays, les autorités ont limité, et parfois directement interdit, la plantation de certains fruits et légumes à cause du manque d’eau. C’est le cas de la pastèque, par exemple, dans la région de Zagora : les agriculte
En France, tout le monde le connaît sous le nom de « Libé ». Peu importe qu’on soit lecteur ou pas. Comme son logo, un losange rouge qui l’accompagne quasiment depuis sa création, le diminutif est devenu incontournable dans le paysage médiatique français.
Ce n’était pas gagné lorsque l’aventure a commencé il y a cinquante ans. Libération se présente alors comme « un journal du peuple pour le peuple. » Il est fondé en février 1973 par un groupe de maoïstes et de libertaires. Résolument à gauche, donc, tendance extrême, avec un prestigieux directeur : le philosophe Jean-Paul Sartre.
Libé est un enfant de mai 68. Et son crédo, au-delà de la dimension populaire, est de « libérer la presse. » C’est le titre qui s’affiche sur son premier numéro, vendu le 18 avril 1973. Le journal, à l’époque, appartient à ses salariés. Il refuse la publicité, et il ne vit que des ventes quotidiennes, des abonnements et des dons. Le modèle va très vite montrer ses limites. Le style séduit, les sujets abordés -souvent des questions sociales- lui permettent de se faire une place à part face aux autres médias, mais Libé n’est pas rentable. Dans les premiers mois de l’année 1981, il suspend même sa parution,
La confirmation était attendue depuis longtemps, elle a finalement eu lieu vendredi 21 avril. Dans une vidéo de quelques minutes, postée sur les réseaux sociaux, Victor Wembanyama a annoncé son inscription pour la draft 2023, qui aura lieu le 22 juin prochain à New York. La draft, c’est la loterie qu’organise chaque année la NBA, le championnat nord-américain de basket, pour les nouveaux joueurs. Chaque équipe a la possibilité de choisir parmi la liste de joueurs inscrits. En général, celles qui sont moins bien classées lors de la saison précédente sont prioritaires, une façon trouvée pour équilibrer la compétition.
La cérémonie aura lieu dans un mois et demi, donc, mais il n’y a guère de doute sur le joueur qui sera choisi en premier. Tous les sites spécialisés sont formels : il s’agit du prodige français Victor Wembanyama. À seulement 19 ans, le joueur qui évolue dans le club de Boulogne-Levallois, dans la banlieue parisienne, a déjà une sacrée carte de visite. Sa taille, de 2,21 mètres, ne l’empêche pas d’être rapide et un tireur excellent, même loin du panier. Cette année, il est tout simplement le meilleur marqueur du championnat français, avec plus de 21 points de moyenne. Il