Tout d’abord, on s’intéresse donc au voyage d’État réalisé par Emmanuel Macron en Chine. Reçu en grande pompe par le leader chinois Xi Jinping, le président français a cherché à obtenir des garanties de Pékin dans le conflit ukrainien, dans un séjour marqué aussi par les questions économiques…
Le temps d’un voyage, la semaine dernière, Emmanuel Macron s’est échappé de l’actualité brûlante de la France. Entre le mercredi 5 et le vendredi 7 avril, le président français a mis de côté les manifestations, les mouvements de grève et la mobilisation qui continuent contre sa réforme des retraites. Il n’a cependant pas profité de la Semaine Sainte pour s’offrir quelques jours de congés, mais pour se rendre en Chine, pour trois jours de visite d’État. C’était son premier déplacement dans ce pays depuis 2019. Un voyage particulièrement délicat, étant donné le contexte international.
Les dossiers à traiter entre Paris et Pékin étaient nombreux. Avec, en premier lieu, celui de la guerre en Ukraine, qui a été le fil rouge du séjour du chef de l’État français. Officiellement, la Chine est neutre dans le conflit. Dans les faits, elle n’a jamais ouvertement condamné l’invasion de la Russie et
« Un enjeu de société majeur. » C’est ainsi que les membres de la Convention citoyenne ont qualifié la question de la fin de vie en France. L’assemblée, convoquée par le gouvernement à la fin de l’année dernière, a rendu son rapport dimanche 2 avril. Après trois mois de débats et d’échanges, les 184 citoyens tirés au sort préconisent, à une large majorité, la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, pour mieux accompagner les personnes en fin de vie. Dans un manifeste présenté avec leur travail, ils demandent également au gouvernement et aux élus de se pencher sur le sujet, et de « prendre en compte la parole citoyenne. »
Le rapport de la Convention citoyenne réclame la mise en place d’une « aide active à mourir » : soit à travers de l’euthanasie, c’est-à-dire l’injection d’un produit létal par un soignant, soit par l’assistance au suicide, qui permet au patient de se l’admin
C’est le début, sans doute, d’un long feuilleton judiciaire et politique. De ceux qui passionnent les États-Unis et, par extension, le reste du monde. Il n’y a qu’à voir le nombre de journalistes qui se sont retrouvés à New York, la semaine dernière, pour assister à la comparution de Donald Trump devant un juge. Certaines télévisions ont retransmis, heure par heure, le voyage de l’ancien président républicain. Le départ de sa résidence floridienne de Mar-a-Lago, son atterrissage à New York, son arrivée à la Trump Tower, sa résidence au centre de Manhattan, puis son trajet jusqu’au tribunal.
Un grand spectacle médiatique, pour un événement historique. C’est la première fois dans l’histoire des États-Unis qu’un ex-président se retrouve sur le banc des accusés. La justice de l’État de New York lui a signifié mardi 4 avril pas moins de 34 chefs d’inculpation ! Le procureur new-yorkais chargé
Paris deviendra au mois d’août la première grande capitale européenne à interdire la circulation des trottinettes électriques en libre-service. Consultés dimanche 2 avril, les habitants de la capitale française ont voté pour le retrait de ces véhicules. À une large majorité : plus de 89% des électeurs se sont prononcés pour la disparition de ce moyen de transport, présent depuis 5 ans dans les rues de Paris. La victoire est donc sans appel, avec quand même un bémol : à peine un peu plus de 100.000 personnes ont participé à la consultation, ce qui ne représente que 8% des Parisiens inscrits sur les listes électorales.
Cette faible participation n’empêchera pas la mairie d’entériner le résultat du vote. Dans la soirée de dimanche, Anne Hidalgo a annoncé qu’il n’y aurait plus de trottinettes en libre-service à Paris « à partir du 1er septembre. » La maire, à l’origine de la consultation, ne
Il a été adoubé par le maître en personne. Dimanche 2 avril, au soir, dans les colonnes du journal sportif français L’Équipe, Eddy Merckx était dithyrambique à l’égard de Tadej Pogacar. Vainqueur, quelques heures plus tôt, du Tour des Flandres, le jeune coureur slovène a reçu les compliments du Belge, considéré comme le plus grand champion de l’histoire du cyclisme. Il les méritait. À 24 ans, et pour sa deuxième participation seulement à la classique flandrienne, Pogacar a éclaboussé la course de sa classe. Il a multiplié les attaques sur les pavés, pour faire plier les deux autres grands favoris : le Néerlandais Mathieu Van der Poel, vainqueur l’année dernière, et la star locale, Wout Van Aert.
Tadej Pogacar avait fait du Ronde -le Tour des Flandres en flamand- l’un de ses objectifs de l’année. Il l’avait annoncé. Ce n’était pourtant pas, a priori, une course pour lui. Le Slovène est pl