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26 April 2017

Episode #19

19 April 2017

Episode #18

12 April 2017

Episode #17

5 April 2017

Episode #16

29 March 2017

Episode #15

22 March 2017

Episode #14

15 March 2017

Episode #13

8 March 2017

Episode #12

1 March 2017

Episode #11

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Chers auditeurs, bonjour. Jacques, ici, qui vous présente, ce 29 mars 2017, un nouvel épisode de Français avancé. Nous commençons par noter un anniversaire.

L’Union européenne vient d’avoir 60 ans et elle cherche quelque chose à célébrer.

L’Europe à soixante ans

29 March 2017

Il y a juste soixante ans, le 25 mars 1957, l’Allemagne, la France, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg signaient le Traité de Rome et s’engageaient à « établir les fondements d’une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens ».

Samedi dernier à Rome, c’est une Europe gonflée de 27 nations et, selon Le Monde, « en pleine tempête » qui a célébré son 60ème anniversaire. Des milliers de personnes – partisans et détracteurs de l’Union européenne – ont participé à différents cortèges dans la capitale italienne, dont le centre a été bouclé par d’importantes forces de l’ordre.

Il n’est pas facile de résumer en quelques mots ce dont souffre cette alliance, créée dans l’optimisme que la coopération et la solidarité bénéficieraient à tous. Mais beaucoup s’accordent pour dire que, quelque part, l’Union européenne a perdu son chemin.

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Les services néo-zélandais de l'immigration confirment une recrudescence des demandes étrangères de renseignements depuis le référendum sur le Brexit et depuis l'élection présidentielle américaine.

Nouvelle-Zélande, terre d’asile face à l’incertitude

29 March 2017

Le 14 mars, l’agence Associated Press annonçait que le nombre d’Américains ayant posé leur candidature pour l’obtention de la citoyenneté néo-zélandaise avait augmenté de 70% durant les 3 mois qui ont suivi l’élection de Donald Trump.

Le ministère de l’Intérieur néo-zélandais a aussi révélé que dans les deux jours qui ont suivi l’élection présidentielle, le site internet détaillant les conditions de naturalisation a été visité 4 146 fois par des Américains, contre 305 visites les deux mêmes jours, un mois plus tôt.

L’archipel néo-zélandais se trouve à 10 000 kilomètres de l’Amérique continentale et est surtout renommé pour la majesté de ses paysages. Les moutons y sont six fois plus nombreux que les 4 800 000 habitants.

Alanna Irving, une entrepreneuse originaire de San Francisco installée en Nouvelle-Zélande depuis six ans, qualifie l’endroit d’« extrêmement vivable » : « On peut voir et sentir une différence dans la manière dont la société est organisée et dans ce que les gens considèrent comme des priorités », dit-elle. « La Nouvelle-Zélande est plus égalitaire, moins individualiste, plus orientée vers la communauté ».

Les politiques d’immigration sont relativement s

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Maintenant, rencontrons quelques Français qui sont allés chercher ailleurs ce que la France où ils ont grandi a aujourd’hui perdu.

Portraits d’expats « identitaires »

29 March 2017

La nostalgie n’est plus ce qu’elle était, dit-on.

Un jour de 2014, Romain, un mécanicien lillois de 25 ans, a décidé de quitter la France. Quelque chose ne lui convenait plus dans le pays où il avait grandi. Et il avait envie d’aller voir ailleurs. Il a pris sa moto et a roulé, sans but, vers l’est. Il s’est retrouvé à Budapest, et il y est toujours.

C’est seulement après coup qu’il a réalisé ce qui l’incommodait en France : la diversité ethnique et culturelle. Et ce qui lui plaît en Hongrie : « Ici, il y a une homogénéité et je me sens chez moi, (parmi) des hommes de souche européenne, des catholiques ».

Une enquête du Monde parue le 3 février révèle que dans une communauté française qui a, ces dernières années, atteint plusieurs milliers dans les pays de l’Est, ce discours est devenu assez courant. Il n’est pas difficile de trouver des expatriés qui évoquent sans détour, sans gêne, et sans haine apparente la « question culturelle » et qui se revendiquent comme des « émigrants identitaires ».

Leurs motivations varient.

L’un d’eux, installé en Pologne, déclare : « Je pense qu’il est important de croiser dans la rue plus de gens qui nous ressemblent, et c’est le cas i

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Pendant ce temps à Paris, des fermes urbaines expérimentent la culture maraîchère biologique et sans pesticides dans les parkings, tunnels et conteneurs.

Vingt mille fraises sous la terre

29 March 2017

Une salade cultivée dans le sous-sol d’un parking… Des fraises fraîchement cueillies qui ont mûri dans un ancien conteneur maritime, dans le 12ème arrondissement de Paris… Une micro-ferme urbaine souterraine qui prévoit de produire 30 tonnes de fruits et légumes par an et 24 tonnes de champignons dans les 3 000 m2 d’un garage désaffecté

Depuis quelques mois, une tranquille révolution est en cours dans les métropoles françaises, révèle Le Monde du 18 mars: des projets multiples, sous multiples formes, voient le jour. Ils ont pour but de réintroduire l’agriculture dans des environnements urbains, renversant ainsi la tendance à reléguer l’exploitation de plus en plus loin des lieux de consommation. Raccourcir les circuits de production et de distribution aura un effet positif majeur : celui de réduire les coûts financiers et environnementaux du transport.

Comme les sites disponibles sont rares et coûteux dans les villes, l’agriculture urbaine est à la recherche de tous les espaces délaissés : toits, friches, talus, terre-pleins, parking souterrains, tunnels abandonnés, anciennes carrières. Et cela avec les encouragements de la Ville de Paris, qui promet de 80 à 100 hectares de

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Les habitants des villes françaises sont de plus en plus nombreux à choisir la marche pour se déplacer ou se détendre.

Éloge de la marche

29 March 2017

Que ce soit dans la ville où je réside ou dans n’importe quelle ville que je visite, la marche est l’une de mes activités préférées.

C’est à mon avis le meilleur moyen d’explorer une ville inconnue parce qu’on est forcé de regarder et de s’orienter (avec l’aide d’une carte, pas d’un GPS).

Mais j’arpente aussi régulièrement, et souvent pendant des heures, ma propre ville, pour deux raisons : le rythme de la marche est idéal pour stimuler la réflexion et j’adore observer les gens.

Bien sûr, la pression d’être constamment « occupé » a fait de la marche un luxe que, de nos jours, peu de gens choisissent de s’offrir : c’est pourquoi je ne rencontre jamais personne que je connais, ni dans mes expéditions, ni même lorsque je me rends juste au supermarché du quartier – ce que j’avoue faire plusieurs fois par semaine, pour être encore plus inefficace !

Quelle ne fut donc pas ma surprise de lire, dans le magazine du Monde ce mois-ci, que dans les grandes villes de France et d’Europe, la marche devient ou redevient populaire.

Selon une recherche menée en 2016 par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme, 52% des déplacements quotidiens à Paris sont effectués à pied.

Je doute

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