La bonne étoile de Didier Deschamps
Ça y est, le rideau est tombé sur la Coupe du Monde de football en Russie. Avec en point d’orgue, la finale du dimanche 15 juillet et la victoire quatre à deux de la France sur la Croatie. Les Français n’étaient pas les favoris du tournoi. Tous les spécialistes reconnaissaient le talent de cette sélection mais, pour beaucoup, elle manquait encore un peu d’expérience. Finalement, c’est elle qui s’est montrée la plus solide tout au long de la compétition. Et la jeunesse de certains a apporté ce brin de fougue et d’insouciance indispensable pour faire un bon parcours.
Depuis le coup de sifflet final, la France fait la fête : des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue dimanche soir. Cela faisait quand même vingt ans que les Bleus n’avaient pas été sacrés ! Pour une immense majorité de Français, les Antoine Griezmann, Kylian Mbappé et Paul Pogba sont les nouveaux héros ! Les joueurs sont bien sûr les grands artisans de cette victoire, mais je pense qu’il faut aussi rendre un sacré hommage à leur entraîneur, Didier Deschamps.
Deschamps, c’est un peu le « monsieur plus » du football français. Quand il jouait, dans les années 90, il n’était pas le meilleur joueur ni le plus beau à voir évoluer. Cependant, il avait déjà une science du jeu qui lui a permis de remporter de nombreux trophées et notamment le premier titre mondial de la France. Il était d’ailleurs le capitaine de l’équipe victorieuse en 1998. Vingt ans plus tard, il est encore là pour le deuxième titre. Sur le banc, cette fois. Pour moi, c’est tout sauf un hasard.
Un sauvetage sous le feu des projecteurs
Le monde entier a retenu son souffle pendant dix-huit jours. Plus de deux semaines, pendant lesquelles douze jeunes footballeurs et leur entraîneur ont vécu enfermés dans une grotte dans le nord de la Thaïlande, pris au piège de la montée des eaux. Il y a d’abord eu l’angoisse de leur disparition et l’incertitude quant à leur situation à l’intérieur de la grotte. Au bout de neuf jours, ils ont enfin été retrouvés, isolés à plus de quatre kilomètres de l’entrée du réseau souterrain.
Il y a eu ensuite la mise en place de la mission de sauvetage. Les spécialistes assuraient qu’il faudrait des semaines, peut-être même des mois, pour réussir à les faire sortir, en raison des zones inondées et des conduits étroits à franchir à l’intérieur de la grotte. Beaucoup de ces jeunes, âgés d’entre 11 et 16 ans, n'avaient jamais fait de plongée, certains ne savaient même pas nager ! Pourtant, cela s’est finalement fait en quelques jours, grâce au travail et à l’effort de plongeurs étrangers et de militaires thaïlandais.
Mardi dernier, le 10 juillet, l’opération sauvetage des « Sangliers Sauvages » —c’est le nom de leur équipe de foot—, s’est enfin terminée. Avec succès, puisque les treize personnes
Ces très chères vacances du couple Macron
On ne sait pas encore exactement quand le président français Emmanuel Macron et sa femme Brigitte partiront en vacances. Mais on connaît déjà le lieu: ce sera sur la Côte d’Azur, au Fort de Brégançon, la résidence estivale officielle du chef d’État depuis la fin des années 60. On sait aussi que le couple présidentiel y disposera d’une piscine… Et pour cause : ils ont décidé d’en installer une, de dix mètres de long pour quatre de large, pour pouvoir se rafraîchir de la chaleur provençale à l’abri des regards.
L’information dévoilée par les services présidentiels fin juin sur la piscine des Macron à Brégançon n’avait pas fait beaucoup de bruit… jusqu’à ce qu’on apprenne le prix du bassin ! Il faut dire que 34.000 euros pour une piscine hors-sol démontable… ce n’est pas donné. Pour un président déjà critiqué pour avoir dépensé quelque 500.000 euros dans la vaisselle de l’Elysée et régulièrement épinglé pour son train de vie, avouez que ça fait un peu désordre…
Ce qui est sûr, c’est que Macron, qui se défend d’être le « président des riches » comme l’a surnommé l’opposition, a quand même des goûts pour le moins luxueux. Car après tout, je peux comprendre que le couple présidentiel puiss
Le stress estival des bacheliers
Ça s’appelle ParcourSup, mais ça ressemble pour beaucoup au parcours du combattant… ParcourSup, c’est la plateforme mise en place en janvier par le gouvernement pour ouvrir la porte de l’enseignement supérieur aux centaines de milliers de jeunes français qui passent chaque année l’examen du baccalauréat. Il sert aussi pour ceux qui ont un diplôme équivalent et qui aspirent à entrer à l’université, dans une grande école ou dans une filière spécialisée.
Le principe est a priori simple : entre janvier et mars, on s’inscrit sur le site, et on émet des voeux, on choisit où et dans quelle filière on aimerait étudier. Après, on se concentre sur les examens, sur la préparation du baccalauréat, le fameux bac, célèbre sésame pour aller dans l’enseignement supérieur… Enfin, on se concentre jusqu'à la fin du mois de mai. C’est à ce moment-là que commencent à arriver les réponses des établissements sélectionnés.
Là déjà, personnellement, je trouve que le timing n’est pas parfait… Imaginons par exemple Alex. Il a 18 ans. Il rêve d’entrer dans un Institut de Sciences Politiques. Il a présenté plusieurs dossiers, il a travaillé dur toute l’année et il se trouve en pleine révision des examens. Et v
Quand la sécurité met en danger les festivités…
Le texte est passé inaperçu ou presque quand il a été signé, en mai dernier. Pourtant, ses conséquences pourraient être considérables dans le milieu artistique français. Il s’agit en fait d’une circulaire du ministère français de l’Intérieur, qui prévoit de faire payer aux organisateurs d’événements culturels le dispositif de sécurité. Autrement dit, ils devront rembourser à l’État le déploiement des forces de l’ordre en charge de la sécurité des événements.
Le coût est loin d’être insignifiant. Par exemple, pour les Eurockéennes de Belfort, un des grands festivals indépendants dans l’est de la France, les frais de sécurité étaient de 30.000 euros l’année dernière. Cette année, ils seront de… 254.000 euros ! Soit une hausse de 800% ! Une telle augmentation représente un risque pour le futur de nombreux rendez-vous culturels. « Pour certains, ce sera supportable, pour d’autres ce sera la mort » a averti la semaine dernière sur une radio française l’ancien ministre de la Culture, Jack Lang.
L’indignation commence à gagner le monde du spectacle, car les premières factures sont arrivées début juillet sur la table des organisateurs. Et ces derniers se plaignent de n’avoir pas été consulté