Mais tout de suite, direction le Venezuela, où les tensions entre Nicolas Maduro et l’opposition sont à leur paroxysme. L’actuel président s’est autoproclamé vainqueur d’un scrutin entaché de fraudes et a violemment réprimé les manifestations de colère d’un peuple exsangue.
Deux semaines après les élections présidentielles, le Venezuela continue à s’enfoncer dans une crise politique et sociale à l’issue bien incertaine. Le président au pouvoir Nicolas Maduro se présentait pour un troisième mandat consécutif face à Edmundo Gonzalez Urrutia, candidat unique des partis d’opposition. M. Urrutia avait dû remplacer au pied levé Maria Corina Machado, qui avait remporté la primaire de l’opposition mais qui avait été déclarée inéligible en début d’année par la Cour suprême du Venezuela, dans un nouvel épisode de dérive autoritaire du régime de Maduro.
C’est ce qu’on appelle une entrée en campagne réussie. Après le désistement de Joe Biden qui a finalement renoncé à se présenter pour un second mandat, Kamala Harris, actuelle vice-présidente de Biden, et adoubée par celui-ci, s’est jetée dans une course contre la montre pour tenter d’installer sa candidature et son programme à moins de 90 jours du scrutin.
Malgré les courts délais dont elle dispose, l’avocate et fille d’immigrées, qui a gravi les échelons politiques et judiciaires de Californie avant de devenir vice-présidente, est en passe de réussir son pari. Depuis son irruption surprise dans la campagne, Mme Harris impose son rythme face à un Donald Trump déboussolé par ce changement soudain de candidat.
D’autant que le lancement de la candidature de Kamala Harris est une bouffée d’air frais pour l’opinion publique américaine, notamment chez les militants démocrates, qui s'étaient déjà résignés à l’idée d’assister à un nouveau duel entre Joe Biden et Donald Trump.
Et cela se ressent sur les finances de la campagne démocrate. Pour le seul mois de juillet, le parti a récolté plus de 310 millions de dollars. « Le meilleur mois de collecte auprès de petits donateurs dans l’histoir
C’est l’histoire d’un fantastique revirement. Après des mois de scepticisme et de défiance, la fièvre des JO s’est emparée des Français, avec un enthousiasme rarement vu chez un peuple souvent taxé de grincheux par ses voisins européens.
Il y a encore quelques mois, beaucoup de Parisiens, effrayés par les chamboulements annoncés dans leurs déplacements quotidiens et par le débarquement massif d’une foule venue du monde entier, cherchaient par tous les moyens à fuir leur ville pendant la quinzaine des Jeux. Observant à distance l’ambiance folle de l’évènement, ils ont été nombreux à rentrer plus tôt que prévu à la capitale pour tenter d’acquérir, en dernière minute, les quelques billets encore disponibles pour participer à cette grande fête du sport mondial.
Organisateurs et athlètes sont formels, l’ambiance a été démentielle sur tous les sites olympiques. Le public, français dans sa grande majorité, a fait preuve d’une ferveur rarement vue sur une compétition olympique. Drapeaux, perruques tricolores et visages peinturlurés ont pris d’assaut les tribunes de toutes les disciplines, dans une ambiance bon enfant qui a fait oublier pour un temps les tensions politiques et sociales révélé
Les JO de Paris viennent à peine de s’achever et Dior propose déjà une exposition gratuite qui permet aux visiteurs de retrouver la magie de la cérémonie d’ouverture. Unanimement salué tant par la presse internationale que par le milliard de téléspectateurs qui l’a suivi en direct, ce spectacle, populaire et inclusif, a fait la part belle aux stars planétaires disséminées sur plusieurs lieux emblématiques des bords de Seine. Invitées à chanter à leur manière leur amour pour Paris, Céline Dion, Lady Gaga et la chanteuse française la plus écoutée au monde, Aya Nakamura, revêtaient, toutes trois, de magnifiques tenues réalisées par Dior.
Histoire de revivre cette soirée unique, Dior a décidé d’exposer ces créations spécialement conçues pour la cérémonie dans la galerie qui jouxte sa boutique du 8ème arrondissement. Vous pourrez y retrouver l’étincelante robe de soie blanche à col haut et manches longues, sertie de paillettes et de perles fines, que portait Céline Dion lorsqu’elle a entonné L’hymne à l’amour d’Edith Piaf, perchée au premier étage de la Tour Eiffel. Une performance -sa première en 4 ans- qui a bouleversé le monde entier.
Également exposé à la Galerie Dior, le bustier de s