Mais tout de suite, direction le Rwanda, où vient d'être réélu, sans surprise et à une écrasante majorité, le président Paul Kagame.
Rwanda : nouveau triomphe électoral pour Paul Kagame, héros national qui règne sur son pays d’une main de fer
Une nouvelle fois, les élections au Rwanda prennent l’allure d’un plébiscite. Paul Kagame, 66 ans, rempile pour un quatrième mandat et se maintient donc à la tête de ce petit pays d’Afrique de l’Est peuplé de 14 millions d’habitants pour 5 années supplémentaires.
Le Danemark a l’habitude de prendre ses voisins européens à contrepied. Et il le démontre une fois encore en matière de tourisme. Plusieurs métropoles européennes, dépassées par les effets dévastateurs du surtourisme sur l'environnement et sur le coût de la vie, ont mis en place des politiques restrictives vis-à-vis des touristes. Du bannissement prévu de Airbnb à Barcelone au péage à l’entrée de Venise, en passant par la limitation de l’usage des valises à roulettes dans la vieille ville de Dubrovnik, les villes européennes ont actuellement tendance à mettre le touriste au banc des accusés.
En rupture avec cette dynamique, Copenhague fait un tout autre pari et vient de lancer un ambitieux programme qui, loin de considérer le touriste comme le problème, le perçoit plutôt comme la solution. « Nous devons faire en sorte que le tourisme ne soit pas un fardeau pour l’environnement, mais qu’il devienne un facteur de changement positif », résume Mikkel Aarø-Hansen, membre de l’office du tourisme Wonderful Copenhagen.
D'où l'idée de lancer Copenpay, une initiative qui vise à inciter les touristes à adopter un comportement écologique tout au long de leur séjour dans la ville. Concrètement,
La Seine sera la grande protagoniste de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Paris, qui se déroulera le 26 juillet prochain. C’est l’une des rares certitudes que l’on a, à quelques jours d’un événement entouré de mystères. Les organisateurs des JO de Paris ont choisi de casser les codes de l’évènement en déplaçant la cérémonie d’ouverture, traditionnellement organisée dans un stade, vers le centre historique de la ville.
Le directeur artistique de la cérémonie, Thomas Jolly, jeune metteur en scène prolifique, a choisi de mettre à profit la richesse architecturale des bords de Seine pour imaginer un spectacle d’une durée totale de 3h45. « Pourquoi construire des décors, alors que j'ai le plus beau du monde ?», a-t-il répété dans plusieurs interviews.
Le parcours de la cérémonie s’étendra donc d’est en ouest sur les 6 km qui séparent le Pont d’Austerlitz du Trocadéro, l'esplanade située au pied de la Tour Eiffel. Près de 7 000 athlètes du monde entier prendront place sur 85 bateaux pour défiler, aux couleurs de leur délégation, sur la Seine, sous les yeux de plus de 300 000 spectateurs massés sur les quais et les ponts de la ville. Le clou du spectacle aura lieu au pied de la Tour Eif
« C’est un jour historique, nous l’avons fait ». Tels furent les premiers mots de la maire de Paris, Anne Hidalgo, tout sourire dans sa tenue de néoprène, à peine sortie de sa baignade dans les eaux de la Seine, le 17 juillet dernier. Accompagné d’une nuée de journalistes et de caméras du monde entier, le bain de Mme Hidalgo a pris la tournure d’un événement historique.
Il faut dire que la baignade était interdite dans la Seine depuis plus de 100 ans et qu’avant Mme Hidalgo, l’ex-maire de Paris, devenu par la suite président de la République, Jacques Chirac, avait lui aussi promis, dès 1990, que la baignade serait de nouveau possible dans la Seine.
34 ans après la promesse en l’air de l’ancien président, Anne Hidalgo, elle, a tenu ses engagements. Elle a su saisir l’opportunité des JO de Paris, au cours desquels plusieurs épreuves se dérouleront dans la Seine, pour lancer un grand programme d’assainissement du fleuve qui a exigé l’implication financière de l'État, de la ville de Paris et des collectivités locales qui bordent le fleuve.
Au total, ce sont plus d’1,4 milliard d’euros qui ont été dépensés dans le « plan baignade » visant à dépolluer le cours d’eau. Outre la modernisatio