En France, la situation est toute aussi agitée. On se prépare à une guerre sans merci entre les deux principaux partis d’extrême droite sur fond d’affaires familiales. Pour le dire rapidement, Marion Maréchal va faire la campagne du parti Reconquête ! Son principal adversaire : le Rassemblement national, le parti de sa tante, Marine Le Pen. En politique toujours, droite et gauche se battent pour gagner les faveurs d’un électorat, qui, dit-on, fera le prochain président de la République. Ce ne sera qu’en 2027, mais Gérald Darmanin et des responsables de la gauche sont déjà dans les starting-blocks.
Enfin, le grand combat, celui que plusieurs centaines de millions de sportifs attendaient avec impatience a commencé. La coupe du monde de rugby sera un moment de joie pour les amateurs, mais la France en attend aussi des retombées économiques.
Pas un jour ne se passe actuellement sans que la communauté internationale ne lance des appels à l’Azerbaïdjan pour qu’il cesse son blocus du Haut-Karabakh. Les 120 000 Arméniens qui y vivent manquent de tout.
Le samedi 9 septembre, le Parlement du Haut-Karabakh s'est choisi un nouveau président. Il s’appelle Samvel Shahramanian, a 44 ans, et une tâche immense devant lui : empêcher 120 000 personnes dont 30 000 enfants de mourir de faim. La situation peut paraître absurde dans ce Sud-Caucase - aux confins de la Turquie, l’Iran et la Géorgie - qui regorge de richesses de toute sorte. C’est pourtant la réalité à laquelle sont soumis ces Arméniens depuis des semaines. Un décès sur trois actuellement est dû à l’absence de nourriture. Et ce, à cinq heures d’avion de Paris, malgré les appels de la communauté internationale.
Reprenons dès le début. Le Haut-Karabakh est une enclave montagneuse, peuplée majoritairement d’Arméniens, au sein de l’Azerbaïdjan. En 1991, après la dislocation de l’Union soviétique, les Arméniens du Haut-Karabakh autoproclament leur indépendance. Ils refusent de continuer à être discriminés en raison de leur appartenance ethnique et religieuse. Mais Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan, refuse catégoriquement cette sécession pourtant réalisée au nom d’un principe de droit international : celui des peuples à disposer d’eux-mêmes. S’ensuivent plusieurs guerres entre l’Azerbaï
La scène est aussi affligeante que banale. Des visiteurs traînent bruyamment une petite valise à roulettes dans les rues étroites de la ville. Ils y croisent leurs semblables, des hordes de touristes. Certains circulent en rang, tournant la tête à gauche ou à droite au même moment, un audioguide vissé dans l’oreille. D’autres avancent au pas de charge, par grappes, pressés de tout boucler en quelques heures. Les échoppes de souvenirs bas de gamme ont remplacé les petits commerces, les panneaux « locazione turistica » pullulent. La Sérénissime est en danger, menacée par le tourisme de masse.
Venise, c’est 50 000 habitants - contre 171 000 en 1951 - pour 100 000 visiteurs quotidiens. Soit 30 millions de personnes par an dont la seule présence en masse provoque des pollutions en tout genre, l’exode des populations locales, des problèmes environnementaux aggravés par le réchauffement climatique et une perte de l’identité – « l’identité culturelle et sociale » de l’archipel, comme le dénonce un rapport daté du 31 juillet de l’UNESCO. Si le problème n’est pas nouveau – en 1969, l’organisation internationale présentait déjà ce tourisme comme une « attaque contre la ville » –, l’UNESCO po
C’est une bataille qui va être passionnante à suivre. L’une de ces guerres politiques, mais aussi familiales, qui nourrissent les conflits depuis la nuit des temps. Le 6 septembre dernier, Eric Zemmour, fondateur du petit parti d’extrême droite Reconquête !, a annoncé qu’il avait choisi Marion Maréchal pour mener la campagne des élections européennes qui se tiendront du 6 au 9 juin 2024 sur le territoire de l’Union européenne. Une nomination attendue, peut-être même redoutée, par le Rassemblement national de Marine Le Pen. La cheffe du RN n’a pas envie de se battre contre sa nièce.
Marion Maréchal, qui se faisait appeler Marion Maréchal-Le Pen entre 2010 et 2018, est, en effet, la fille de Yann Le Pen, l’une des deux sœurs de Marine. Élevée par sa mère et sa tante dans la propriété familiale de Montretout, en région parisienne, la jeune femme a longtemps été très proche de cette dernière.
Comme toutes les Le Pen, Marion fait très vite de la politique. Elle entre en 2008 dans le parti fondé par son grand-père, Jean-Marie Le Pen, est élue députée du Vaucluse, dans le sud de la France, en 2012, devient membre du bureau politique et commence à s’émanciper. Elle défend de plus en plus de
Menu unique - bière-saucisses-frites - à manger avec les doigts, s’il vous plaît ! Sans chichi et sans rechigner. La consigne était simple en ce 27 août, à Tourcoing. C’est dans le jardin botanique de cette ville très pauvre du nord de la France dont il a été maire, que Gérald Darmanin avait choisi de réunir ses partisans. Le but ? Se rassembler, pour se compter. Se compter pour se lancer dans la mère des batailles électorales en France, l’élection présidentielle. Certes, nous sommes encore à quatre ans du scrutin, mais lui s’y voit déjà. Alors il se prépare à cette course de fond où les concurrents sont nombreux. Pour se démarquer, cet homme de droite a choisi une cible : les classes populaires. Ce sont elles qui, paraît-il, feront le nouveau président de la République en 2027. Il ne reste plus qu’à les convaincre. Et c’est là où l’affaire se corse.
Gérald Darmanin appartient au gouvernement d’Emmanuel Macron, sacré président des riches, depuis le début de son premier mandat. Le ministre de l’Intérieur a beau rappeler à tout bout de champ qu’il est issu des classes populaires, que sa mère complétait ses revenus de gardienne avec des ménages, que son père tenait un bistro… Il peine
Ça y est, on y est enfin. Le premier match choc - France - Nouvelle-Zélande a été joué au stade de France, le 8 septembre dernier. À guichet fermé. Quarante-sept autres rencontres vont suivre, réparties dans dix villes. Les vingt équipes engagées dans cette compétition sont au sommet de leur forme. Prêtes à exploser tous les records. Car tous veulent remporter cette coupe du monde de rugby, qui s’achèvera le 28 octobre, à nouveau au stade de France. Sept semaines de compétition qui ravissent les amateurs du genre, tout autant que les acteurs économiques.
Car, que l’on ne s’y trompe pas, ces épreuves suscitent de nombreuses attentes. En priorité dans le secteur du tourisme. À Lille, par exemple, métropole du nord de la France, on se frotte les mains face à la perspective d’accueillir de nombreux britanniques pour trois grands matchs.
Face à cet afflux tant attendu, le prix d’une chambre standard pour deux a augmenté en moyenne de 77 %. À Marseille, où six matchs sont prévus dont deux quarts de finale, les tarifs ont grimpé de 59 %. À Paris, si les hôtels ne font pas le plein car les prix y sont déjà très élevés ( plus 40 % de hausse depuis 2019), ce sont les locations à court terme