On commence tout de suite avec une première dans l’histoire politique italienne depuis la fin de la Seconde guerre mondiale : l’extrême droite s’est imposée lors des élections législatives dimanche dernier…
La victoire était annoncée depuis de longs mois dans les sondages. Elle ne souffre d’aucune contestation. Avec plus de 26% des voix, les Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni ont remporté haut la main les élections législatives dimanche 25 septembre en Italie. La formation postfasciste, qui a longtemps revendiqué l’héritage de Benito Mussolini, devance les sociaux-démocrates du Parti Démocratique, crédités de 19% des suffrages. Le Mouvement 5 Étoiles de l’ancien Premier ministre Giuseppe Conte termine troisième, avec un peu plus de 15%.
C’est une polémique dont la gauche française se serait bien passée. À l’heure de la rentrée sociale et alors qu’elle annonce des mobilisations contre le gouvernement, l’opposition menée par Jean-Luc Mélenchon a surtout dû s’expliquer, ces derniers jours, sur des questions de violence conjugale. Mis en cause par sa femme, le « numéro 2 » de la France Insoumise a dû se mettre en retrait. Après plusieurs jours de spéculation, Adrien Quatennens a annoncé, dimanche 18 septembre, qu’il abandonnait sa fonction de coordinateur du parti.
À l’origine de cette décision, un petit article publié cinq jours plus tôt dans Le Canard Enchaîné. L’hebdomadaire satirique révèle alors qu’une main courante, c’est-à-dire un signalement, a été déposée dans un commissariat de police par la femme du député du nord de la France. Elle fait état d’un épisode de violence conjugale, mais les détails ne sont pas connus. Quelques heures avant la publication de l’article, le couple avait publié un communiqué commun, dans lequel Adrien Quatennens et sa femme, Céline, reconnaissaient être en instance de divorce.
Dans un long texte publié dimanche 18 septembre sur les réseaux sociaux, le parlementaire a donné plus de
Dans le monde de la diplomatie, la dernière quinzaine du mois de septembre est toujours un moment fort. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale et la création de l’ONU, c’est à ce moment-là qu’a lieu le débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies. Une fois par an, tous les dirigeants de tous les pays qui forment l’organisation sont réunis en session plénière. Ils ont alors l’occasion d’avancer leurs idées, leurs griefs, leurs revendications. Cette période, qui commence officiellement le troisième mardi de septembre, permet souvent d’intensifier les relations entre les pays et d’ouvrir la voie à la résolution de conflits.
Cette année, malheureusement, le consensus diplomatique qui accompagne normalement la réunion de l’ONU a volé en éclats. Dans le rôle de l’artificier : Vladimir Poutine. Le président russe a prononcé, mercredi 21 septembre, un discours télévisé extrêmement dur. Une diatribe contre l’Occident, qu’il a accusé de vouloir « détruire la Russie. » Face à ce qu’il dit considérer comme une menace, il a promis d’utiliser « tous les moyens nécessaires pour défendre le peuple », une allusion à peine voilée aux armes nucléaires. Poutine a également annoncé la m
La France vit-elle une grande démission ? La question a été posée, à la fin du mois d’août, par la Dares, la très sérieuse agence du ministère du Travail, chargée de la recherche et des statistiques. L’interrogation, qui fait l’objet d’un rapport complet, part d’un constat chiffré : chaque trimestre, plus d’un demi-million de salariés décident d’abandonner leur travail. Dans l’immense majorité des cas, ce sont des employés qui sont pourtant en CDI, en contrat à durée indéterminée. Et le phénomène est durable : la barre des 500.000 démissions a été dépassée au troisième et quatrième trimestre de l’année dernière, et lors des trois premiers mois de 2022, les dernières données disponibles.
Le taux de démission des salariés français atteint actuellement près de 3%, ce qui ne s’était jamais vu depuis la crise financière de 2008. Pour les entreprises de moins de 50 salariés, il faut même remonter à 1993 pour trouver un tel niveau. La France n’est pas le seul pays à faire face à cette tendance. Les États-Unis ont été le précurseur : quelques 38 millions de salariés ont quitté leur emploi volontairement en 2020, dans un mouvement désormais connu comme le « Big Quit. » Un phénomène qui a éga
C’est un lieu imprégné de l’histoire de France. Un véritable condensé de culture, de littérature et d’architecture, situé dans le deuxième arrondissement, en plein cœur de Paris. Au 17ème siècle, l’Hôtel Tubeuf est d’abord le palais du Cardinal Mazarin, principal ministre d’État auprès des rois Louis XIII et Louis XIV. Au 18ème siècle, le bâtiment est transformé en Bibliothèque royale, avant de devenir officiellement Bibliothèque nationale, après la Révolution. Connu sous le nom de site Richelieu, cet espace historique était en travaux depuis l’année 2010. Il vient de rouvrir ses portes, le week-end du 17 et 18 septembre, à l’occasion des Journées du patrimoine. Désormais, la bibliothèque est ouverte tous les jours, et accessible à tous les publics.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que tout a été fait pour séduire les visiteurs, qu’ils soient lecteurs, ou non. L’endroit est, tout simplement, exceptionnel. Et c’est bien plus qu’une simple bibliothèque. Un musée, le Musée de la BnF, pour Bibliothèque nationale de France, a été créé dans le bâtiment. Il regorge de trésors. On peut y découvrir par exemple les manuscrits de Notre Dame de Paris de Victor Hugo, et de À la recherche