L’agriculture - en pleine crise – fait salon
À 8 h 30, Emmanuel Macron s’est glissé dans les allées, protégé par un dispositif de sécurité musclé et un comité d’accueil soigneusement filtré. Douze heures plus tard, le chef de l’État ressortait de ce marathon devenu un rituel pour tout responsable politique à la recherche de notoriété dans le monde agricole, comme d’images amusantes à côté d’animaux ou de personnages pittoresques.
Mais derrière cette vitrine en apparence bon enfant, la colère agricole gronde. D’ailleurs, plusieurs syndicats agricoles ont refusé de participer au traditionnel petit-déjeuner avec le président. Il faut dire que depuis trois ans, chaque hiver