Foot : David contre Goliath
16 May 2018
Généralement, lorsqu'on me parle de foot, je n' écoute que d'une oreille distraite. Je me fiche de connaître les classements, les noms des joueurs et je m'ennuie à regarder un match. Tu n'as donc pas attiré mon attention lorsque tu as commencé à me parler des Herbiers. Du haut de tes sept ans, tu voulais savoir ce que le mot signifiait, de qui on parlait. J'ai commencé par te renvoyer dans tes buts. Mais jour après jour, en petit garçon tenace que tu es, tu y es revenu. Puis la radio s'en est mêlée.Le 8 mai aurait lieu la finale de la Coupe de France, elle opposerait le puissant club parisien Paris Saint-Germain à une petite équipe de troisième division, Les Herbiers. Un combat perdu d'avance. La rencontre m'a intéressée . Nous en avons – un peu – parlé. Toi, petit Parisien, tu étais pour le PSG, les plus forts. Tu ne comprenais pas que l'on puisse être supporteur de ceux qui sont les moins aguerris. C'est pourtant ce que j'ai fait, sans doute comme la moitié de la France. Et bien sûr, Les Herbiers ont perdu. Ils ont pris deux buts et n'en ont marqué aucun mais ils se sont défendus, ont résisté avec un tel panache qu'ils étaient les véritables « héros » de la soirée. Mon chéri, je