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29 May 2019

Episode #128

22 May 2019

Episode #127

15 May 2019

Episode #126

8 May 2019

Episode #125

1 May 2019

Episode #124

24 April 2019

Episode #123

17 April 2019

Episode #122

10 April 2019

Episode #121

3 April 2019

Episode #120

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Chers auditeurs, bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de notre programme hebdomadaire ! Nous sommes le 1er mai. Je m’appelle Pauline et je suis heureuse de commenter, avec vous, les derniers évènements qui ont marqué l’actualité française et internationale. Je désirerais commencer cet épisode en partageant, avec vous, mon sentiment concernant le résultat des élections générales espagnoles du 28 avril dernier. Bien que le socialiste Pedro Sanchez soit arrivé en tête, le score de l’extrême-droite et de son représentant, le parti Vox, m’a beaucoup alarmée. Ce petit parti, créé en 2013 par Santiago Abascal, s’est fait connaître du grand public par le score remarqué aux élections de 2018 en Andalousie. Depuis, il a su, en utilisant habilement les réseaux sociaux, diffuser ses idées dangereuses, un message qui n'est pas sans rappeler les années noires du Franquisme. Cette maladie du repli vire à la contagion en Europe. L’Espagne va-t-elle, à son tour, tomber dans le piège des extrêmes ?

Elections générales en Espagne : l’extrême droite entre au parlement

1 May 2019

Ce dimanche 28 avril 2019, les Espagnols étaient appelés aux urnes pour renouveler le parlement. Cette élection, la troisième en moins de quatre ans, fait suite au renversement de Mariano Rajoy, en juin 2018, par une motion de censure qui avait amené au pouvoir le socialiste Pedro Sanchez.

Alors que le PSOE avait enregistré les pires scores de son histoire aux élections de 2015 et de 2016, c’est lui qui arrive en tête de l’élection de dimanche avec plus de 29,8% des voix. Les conservateurs du Parti populaire chutent à 16,7%, les centristes de Ciudadanos grimpent à 15,7% quand la gauche radicale de Podemos limite la casse à 14,3%. Enfin, le parti d'extrême droite Vox, qui avait recueilli 0,2% des voix il y a trois ans, franchit la barre des 10%.

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L’union de la gauche, rien de nouveau sous le soleil, me direz-vous ! Il est vrai qu’à chaque élection, le sujet est remis sur la table. Cette fois-ci, c’est Raphaël Glucksmann qui a décidé d’ouvrir le débat. En effet, alors que les élections européennes approchent à grands pas, plusieurs listes de gauche seront représentées lors du scrutin. Si l’on peut se réjouir du pluralisme politique, certains s’offusquent du danger que ferait courir à la gauche la dispersion des idées. C’est en tout cas ce que clame Glucksmann, qui prône le rapprochement des partis de gauche pour les élections européennes. Face à LREM (La République en Marche) et au RN (Rassemblement National), la gauche semble avoir peu de chances de l’emporter. Ne serait-ce pas venu le temps de se réinventer. D’oublier les recettes du passé afin de s’ouvrir aux solutions du futur ?

Une Gauche unie pour les élections européennes ?

1 May 2019

L’union de la gauche… une utopie pour les uns, une nécessité pour les autres. Tous l’ont rêvé, souvent pour des raisons idéologiques, parfois par cupidité électoraliste. Mais enfin, où en sommes-nous aujourd’hui ?

Le lundi 22 avril 2019, Raphaël Glucksmann, tête de liste du Parti socialiste et du nouveau mouvement politique « Place publique » pour les élections européennes, s’est exprimé sur le sujet. En effet, il a déploré l’incapacité de la gauche à se rassembler, pointant du doigt sa « mentalité de videur de boîte de nuit ». Les videurs sont souvent des personnes pragmatiques et réactives :

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À croire que la France ne peut se passer de polémiques. Si les pompiers ont réussi à éteindre le feu qui ravageait Notre-Dame de Paris la semaine dernière, ils n’ont pas pu désamorcer la polémique qui a suivi l’afflux de dons pour reconstruire la plus belle église de Paris. En cause, les sommes très importantes offertes par de grandes fortunes afin de financer les travaux de rénovation de Notre-Dame. Pour des raisons qui m’échappent encore, certaines personnes ont critiqué ces généreux donateurs, les accusant tantôt d’hypocrisie, tantôt d’égoïsme. Le manque de financement dont souffrent certaines associations caritatives justifie apparemment de s’en prendre aux grandes fortunes quand celles-ci font, justement, don de leur argent ! Ce débat est-il justifié ?

Notre-Dame : les grandes fortunes ont-elles encore le droit de faire des dons ?

1 May 2019

Le 15 avril 2019, alors que les derniers rayons du soleil éclairaient la capitale française d’une lumière orangée, les premières flammes rongeaient la tour de Notre-Dame. Ces images d’horreur ont fait rapidement le tour du monde. Qui n’a pas éprouvé un profond chagrin en constatant, impuissant, l’ampleur des dégâts ? Qui ne s’est pas remémoré cette cathédrale, d’habitude sereine et silencieuse, se dressant devant la Seine ? L’incendie de Notre-Dame a touché le cœur de chacun, car Notre-Dame est le cœur de Paris.

Quelques heures plus tard, les promesses de dons affluaient de tous côtés. D’abord

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Cela fera bientôt six mois que la France est empêtrée dans ce qu’il est commun d’appeler « la crise des Gilets jaunes ». Injustice sociale, inégalité des territoires, chômage… beaucoup ont exprimé leur colère et pointé du doigt Emmanuel Macron comme étant en partie responsable de la situation actuelle. Face à la grogne sociale et après le « Grand débat national », le président se devait de répondre et de proposer des solutions afin de résoudre la crise. Il a ainsi réuni la presse pour une grande conférence qui a eu lieu le jeudi 25 avril 2019. Emmanuel Macron a-t-il été convaincant ? A-t-il fixé un nouveau cap ?

Macron devant la Presse, où le retour de l’ancien monde politique

1 May 2019

Chacun en a eu pour son argent. Les Français ont écouté, les journalistes ont questionné, les commentateurs ont analysé, les sceptiques ont critiqué, bref : le Président a parlé.

Emmanuel Macron était attendu au tournant. En effet, après la crise des Gilets jaunes et deux mois de débat, les Français se demandaient ce qui se trottait dans l’esprit du Président de la République. Ces interrogations ont-elles été levées par la conférence de presse organisée à l’Élysée, le soir du 25 avril ? Rien n’est moins sûr…

Qui aurait parié que le jeune et fringant président, qui avait fait de la réforme son m

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La Russie n’est jamais hors-jeu. Du moins, c’est ce qu’à voulu afficher une nouvelle fois Vladimir Poutine lors de sa rencontre avec Kim Jong-un à Vladivostok. En effet, depuis l’éclatement de l’URSS, les Russes étaient restés discrets sur la question nord-coréenne. Ils s’étaient même éloignés de leur ancien allié après que les mésaventures économiques rattrapent Moscou dans les années 1990. Ce sommet était donc l’occasion de se réconcilier officiellement avec l’ami nord-coréen. Plus encore, il s’agissait également pour Poutine de montrer aux États-Unis que son pays n’avait pas baissé la garde en Asie-Pacifique et que la Russie avait bien l’intention de jouer son rôle dans la résolution de la crise entre les deux Corées. Kim Jong-un, lui, a renforcé sa « présentabilité » à l’international, démontrant qu’il savait discuter avec les « Grands ». Que faut-il retenir de cette rencontre ? Les Russes vont-ils réussir là où les Américains semblent avoir perdu de la vitesse ?

Poutine remet la Russie dans le jeu des négociations avec la Corée du Nord

1 May 2019

Le jeudi 25 avril 2019 au matin, Kim Jong-un descendait du train blindé qui l’emmenait à Vladivostok pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine. Le sommet entre les deux hommes débuta par une poignée de main chaleureuse qui rappela les liens passés entre l’ex-URSS et l’archipel nord-coréen. Ces deux pays se connaissent bien, tellement bien que Vladimir Poutine n’a pas hésité à appeler Kim Tovarich, « camarade » en russe. Même si l’on gardera de ce sommet l’image rassurante du président russe partageant une coupe de champagne avec son homologue coréen, cette rencontre était tout sauf a

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