L’Eswatini, nouvelle destination des clandestins expulsés par Trump
Après le Soudan, c’est au tour de l’Eswatini, anciennement Swaziland. Cette minuscule monarchie d’un peu plus d’un million d’habitants vient de recevoir cinq clandestins emprisonnés aux États-Unis. Dirigé d’une main de fer par le roi Mswati III, le pays, enclavé en Afrique du Sud et bordé à l’est par le Mozambique, est une monarchie absolue où les violations des droits humains sont courantes.
Le ministère de la Sécurité intérieure américain a publié l’identité des cinq « étrangers criminels en situation irrégulière » envoyés vers l’Eswatini. De nationalité vietnamienne, laotienne, yéménite, cubaine et jamaïcaine, ils ont été condamnés pour meurtre, viol sur mineur, ou vol. Leur pays d’origine refusant de les reprendre, Washington a décidé de les envoyer en Eswatini, où ils sont désormais emprisonnés dans une unité carcérale de haute sécurité. Quelques jours plus tôt, le Soudan