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Dix ans après, la Tunisie est le dernier vestige du Printemps arabe

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Dix ans après, la Tunisie est le dernier vestige du Printemps arabe
M. Etcheverry / Shutterstock.com
Le Printemps arabe fête en ce mois de janvier son dixième anniversaire. Même si l’expression est un peu tombée en désuétude, c’est de cette manière que l’on a appelé, début 2011, un ensemble de mouvements de protestation d’une ampleur inédite dans le monde arabe. Tunisie, Égypte, Libye, Syrie… : en quelques mois, les manifestations populaires pour réclamer plus de justice sociale et économique se sont multipliées, et elles ont fait trembler les ciments d’autocraties installées depuis des décennies. C’est à Sidi Bouzid, une petite ville du centre de la Tunisie, que la mèche prend feu, à la mi-décembre 2010.

C’est là que vit Mohamed Bouazizi, un marchand ambulant de 26 ans. Le 17 décembre, il se fait confisquer sa charrette et ses fruits par la police locale et tente de les récupérer. Désespéré, impuissant, il décide de s’immoler par le feu. Le geste suscite la colère à Sidi Bouzid. Mohamed Bouazizi devient vite le symbole d’une jeunesse tunisienne sans perspectives d’avenir, qui doit en plus faire face à des autorités corrompues et violentes. Les protestations, d’abord locales, s’étendent rapidement à tout le pays. Jusqu’à la capitale, Tunis.

Une telle mobilisation, c’est du jamais

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