2024, un grand cru pour le soft power français
La dissolution erratique de l’Assemblée nationale, décidée en juin dernier par un président de la République peu inspiré, a entraîné le pays dans une période d’instabilité politique totalement inédite depuis le début de la Vème République, en 1958. Au niveau économique, les finances du pays sont dans le rouge et le déficit public atteint presque 6% du PIB national. Du jamais vu depuis… la Seconde Guerre mondiale.
Le bilan n’est guère plus brillant sur le plan diplomatique. L’influence française en Afrique est en berne après le gel des relations franco-algériennes et l’expulsion des soldats français qui étaient stationnés au Mali, au Tchad et au Sénégal. À cela s’ajoute la voix presque inaudible de la France, aussi bien sur la guerre en Ukraine que sur le conflit au Moyen-Orient.
Il y a néanmoins un point sur lequel la France a fait bonne figure cette année : son soft power. Ou, en « bon français », sa « puissance douce ». En d’autres termes : la