Les pays riches doivent honorer leur dette climatique
Au cours de la première semaine du sommet, de nombreux engagements ont été pris devant le monde entier. Les premières discussions ont constitué des étapes essentielles. Plusieurs pays ont promis d’arrêter et d'inverser la déforestation, d'éliminer progressivement le charbon et de réduire les émissions de méthane de 30 % d'ici 2030.
Les pays en développement, qui sont vulnérables face au changement climatique, tentent d'obtenir des pays riches une compensation pour les dégâts qu’ils subissent.
Mais les négociations en sont au point mort. Les pays riches ne s’engagent pas de façon ferme.
Les pays en développement soutiennent que les pays riches sont responsables de la plupart des conséquences actuelles du changement climatique. En effet, les pays riches ont commencé à émettre du carbone bien plus tôt que le reste du monde.
En privé, les pays riches opposent une certaine résistance et je trouve cela particulièrement frustrant. Après tout, ce sont ces mêmes pays qui ont parlé de transparence pendant toute la durée des négociations.
Oui, certains pays pauvres ont été critiqués pour leur gestion non idéale des fonds mis à