Les dirigeants européens ont du mal à trouver un équilibre face à la guerre en Iran
La plupart des Européens ne veulent pas de cette guerre et de ses conséquences inévitables : la déstabilisation du Moyen-Orient, la hausse des prix de l'énergie et la menace d'un afflux accru de réfugiés.
Les pays européens veulent protéger leurs citoyens et respecter leurs accords avec les États-Unis. Et, bien sûr, ils ne veulent pas irriter Trump. Les dirigeants européens sont habitués à gérer leur relation avec Trump et sa forte impopularité en Europe.
La situation se complique encore lorsqu'on s'intéresse aux partis de droite européens. Bien entendu, la plupart d'entre eux se sont alignés sur Trump et ont fait front commun avec lui. Mais aujourd'hui, certains dirigeants d'extrême droite ne savent tout simplement pas comment réagir.
Des dirigeants comme Viktor Orbán et Matteo Salvini, qui avaient pourtant qualifié Trump de « pacificateur », semblent garder le silence.
Mais certains dirigeants de droite en Allemagne, en République tchèque et en France expriment prudemment leur oppositio