Pendant une dizaine de jours, les yeux du monde entier vont se tourner vers l’Azerbaïdjan. Cette république du Sud-Caucase accueille la COP29 sur le climat. Mais entre négociations difficiles et la nature du régime de la pétro-dictature, l’issue demeure incertaine.
Évidemment, il y a urgence. L’année où, pour la première fois, la température moyenne globale devrait dépasser le seuil de 1,5 °C de réchauffement, il faut que les responsables politiques et économiques prennent des engagements qu’ils tiennent. C’est d’ailleurs tout le sens de la COP29 - la 29ème conférence de l'ONU sur le changement climatique -, qui se tient à Bakou, en Azerbaïdjan. Là, du 11 au 22 novembre, des représentants de 198 pays, dont une centaine de chefs d'État, se réunissent pour trouver un accord. Avant tout, financier.
Cette année, les pays doivent en effet adopter un nouvel objectif mondial en matière de financement climatique. Le dernier, fixé en 2009, prévoyait que les pays riches fournissent 100 milliards de dollars d'aide annuelle aux pays en développement pour les aider à réduire leurs émissions et à s’adapter. Aujourd’hui, les États du Sud demandent au moins 1 000
Ça y est. C’est fait. Le 5 novembre, Donald Trump a remporté l’élection présidentielle américaine face à la candidate démocrate Kamala Harris. Une victoire écrasante qui a bouleversé les démocrates et une partie de la planète. Pourtant, il y a quelques semaines encore, la vice-présidente de Biden semblait en capacité de l’emporter. C’est du moins ce que nous disaient les sondages. Il faut croire que, une fois de plus, beaucoup de sondages ont sous-estimé le dirigeant populiste et son charisme. Le 20 janvier 2025, lors de l’Inauguration Day, qui se tiendra devant le Capitole, à Washington, le 47ème président prendra officiellement ses fonctions à la tête du pays le plus puissant au monde. Et le monde justement commence déjà à craindre les quatre prochaines années.
Car cette victoire écrasante marque le retour d’un Trump combatif, prêt à imposer sa vision brutale et sans compromis et à ex
C’est un appel sans équivoque, un cri d’alarme avant qu’il ne soit trop tard. Le 7 novembre, Emmanuel Macron a enjoint les Européens à, enfin, bâtir une défense commune. Une urgence absolue si le continent veut continuer à choisir son avenir, comme l’a dit le président français dans une métaphore reprise par Le Monde : « Pour moi, c’est simple : le monde est fait d’herbivores et de carnivores. Si on décide de rester des herbivores, les carnivores gagneront et nous serons un marché pour eux ». Cela ne peut être plus clair.
Initialement imaginée par Emmanuel Macron pour échanger entre États du Vieux continent, le sommet de la Communauté politique européenne s’est tenu le 7 et 8 novembre, à Budapest, en Hongrie, qui a la présidence du Conseil de l'Union européenne. Le 7, cette cinquième rencontre a réuni les 27 membres du bloc européen, ainsi qu’une vingtaine de pays dont l’Ukraine et le Ro
« J'avais le cœur battant » à l'annonce du prix, raconte-t-il. « Cela donne du sens à beaucoup de choses ». « On ne peut pas ne pas plonger dans sa mémoire. La joie, quand elle est trop intense, verse dans le cliché. » En ce 5 novembre au matin, Kamel Daoud exulte. Sur France Inter, la radio publique, l’écrivain revient sur sa consécration, la veille, annoncée dans le célèbre restaurant parisien Drouant. Le 4 novembre, l’auteur, et chroniqueur pour le magazine Le Point, s’est vu décerner le plus précieux des prix littéraires français, le fameux Goncourt. Il est le premier Algérien à recevoir cette fameuse récompense. C’est son livre Houris qui lui vaut cet hommage. Une fiction qui revient sur la guerre civile qui opposa, de 1992 à 2002, des groupes islamistes à l’armée algérienne. Ce conflit sanglant a fait entre 60 000 et 200 000 morts et des milliers de disparus. Et, jusqu’à aujourd’hu
« L’ensemble des données de terrain que nous avons récoltées montrent que l’État français n’aura pas été à la hauteur », orchestrant « un nettoyage social minutieux » et envoyant de « forts signaux anti-démocratiques ». Voilà, c’est dit. Écrit, même. Le 4 novembre, Le Revers de la médaille, un collectif regroupant une centaine d’associations de solidarité, dont le Secours catholique et ATD Quart Monde, a publié un rapport sur la façon dont les populations précaires ont été traitées durant les Jeux olympiques de Paris. Le résultat ? Catastrophique. Les associations dénoncent le « nettoyage social », tandis que l’État dément avoir voulu « cacher la misère ».
Certes, les villes hôtes des JO brillent rarement par leur humanité. Ainsi à Atlanta, en 1996 ou Vancouver, en 2010, des amendes ont été infligées à ceux qui faisaient la manche, des distributions alimentaires éloignées de plusieurs ki