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Wagner en Afrique: une influence croissante et des incertitudes

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À Bangui et à Bamako, c’est comme si rien ne s’était passé. À plusieurs milliers de kilomètres de Moscou, les autorités de la République Centrafricaine et du Mali font profil bas après la mutinerie du groupe Wagner, fin juin, en Russie. Rien de surprenant, car les responsables des deux pays africains sont en général plutôt discrets sur la présence de la milice russe sur leur territoire. La junte militaire malienne ne le reconnaît même pas officiellement : elle préfère parler du déploiement d’instructeurs russes. De son côté, le gouvernement centrafricain a simplement confirmé qu’il continuerait à travailler avec la Russie. Avec ou sans Wagner.

À Moscou, le message a été plus clair, et plus rapide. Dès le 26 juin, soit deux jours à peine après la rébellion ratée de la milice paramilitaire, les autorités russes ont dissipé les doutes. Le chef de la diplomatie russe a assuré que Wagner allai

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