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Travail le 1er mai : Sébastien Lecornu en quête d’un compromis

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 Travail le 1<sup>er</sup> mai : Sébastien Lecornu en quête d’un compromis
ToninT / Shutterstock
À quelques jours du 1er mai, une polémique agite le débat politique français. Les commerces pourront-ils ouvrir en ce jour férié qui célèbre la fête du Travail dans plus de 160 pays ?

Le groupe parlementaire de centre-droit Renaissance, présidé à l’Assemblée par l’ancien premier ministre Gabriel Attal, a jeté un pavé dans la mare, début avril, en demandant l’ouverture d’un débat sur un projet de loi censé autoriser certaines catégories de commerces à ouvrir le 1er mai.

Le projet visait à « permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler », notamment « dans les commerces de bouche de proximité » tels que les boulangeries, les primeurs et les boucheries. Sans oublier les fleuristes, dont l’activité est particulièrement forte ce jour-là en raison de la tradition bien française d’offrir un brin de muguet à son entourage.

Si initialement le premier ministre Sébastien Lecornu avait affiché son soutien au projet, il a vite dû reculer face à la vague de contestation des syndicats et des partis de gauche, qui ont dénoncé une tentative de détricotage du Code du travail.

La syndicaliste Sophie Binet, secrétaire générale de la Confédération générale du travail, opposée

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