Screen width of at least 320px is required. Screen width can be adjusted by widening your browser window or adjusting your mobile device settings. If you are on a mobile device, you can also try orienting to landscape.

29 March 2023

TPMP : l’émission qui multiplie les scandales à la télévision française

29 March 2023

Kylian Mbappé, leader d’une nouvelle ère pour les Bleus

22 March 2023

Un passage en force pour la réforme des retraites en France

22 March 2023

Baccalauréat : premières épreuves sur fond de tensions

22 March 2023

La crise des enseignes traditionnelles de prêt-à-porter en France

15 March 2023

Grèves à répétition : la France bloquée ou... pas

15 March 2023

Les Français réconciliés avec les Anglais

15 March 2023

Exposition Matisse: le tournant des années 30

8 March 2023

Hommage à contretemps pour l’avocate Gisèle Halimi

Speed 1.0x
/
aa
AA

La crise des enseignes traditionnelles de prêt-à-porter en France

22 March 2023
La crise des enseignes traditionnelles de prêt-à-porter en France
sylv1rob1 / Shutterstock
C’est un goutte-à-goutte incessant. Ça a commencé en septembre dernier, avec l’annonce de la liquidation judiciaire de l’enseigne de prêt-à-porter féminin Camaïeu. La marque d’habillement du nord de la France avait été, pendant des années, une référence : il était difficile de trouver dans le pays un centre-ville, ou une galerie marchande, sans boutique Camaïeu. La décision a d’ailleurs entraîné la fermeture de plus de 500 magasins sur le territoire et la suppression de plus de 2.600 emplois. Elle a surtout retenti comme un véritable coup de tonnerre dans le secteur.

Après Camaïeu, tout s’est enchaîné. Mi-janvier, le distributeur d’articles de sport Go Sport a été placé en redressement judiciaire. Plus de 2.000 salariés de la société, qui appartenait au même fonds d’investissement que l’enseigne de prêt-à-porter, se sont retrouvés sur le carreau. On pourrait penser que le problème vient de l’investisseur, mais le mal est plus profond : le 1er février, c’était au tour de la marque Kookaï de reconnaître des difficultés financières. Là encore, un placement en redressement judiciaire, « pas définitif » selon l’entreprise, qui assure que ses 118 boutiques sur le territoire français vont

Continue the conversation

Go further and experience the full content — and understand how French is actually used.

Continue

Already have access? Log in.